Blognotiz 23.08.2013: Auf ein Glas Wein mit Heike beim Kraftsportverein Grünstadt am 12.08.2013

Am Montag den 12.08.2013 habe ich an der  Wahlkampveranstaltung der SPD Direktkandidatin des Bundestagswahlkreis Neustadt – Speyer  Heike Mrosek-Handwerk, „Auf ein Glas Wein mit Heike beim Kraftsportverein Grünstadt“  teilgenommen.  Inzwischen sind zwar schon ein paar Tage vergangen, aber da die Presse, sprich die örtliche Ausgabe der Rheinpfalz – die Unterhaardter Rundschau – nichts darüber schrieb, – und mir die Veranstaltung sehr gut gefiel – möchte ich doch ein paar Worte darüber im Paysagesblog erzählen.

In kleinem Kreis hat sich die Kandidatin vorgestellt und ihre wichtigsten politischen Anliegen wie Chancengleichheit und soziale Gerechtigkeit dargestellt. Daraus haben sich lebhafte Diskussionen entwickelt. Einerseits war das Publikum der Kandidatin wohlgesonnen, andrerseits schwebte der unheilvolle Schatten von Hartz IV über der Diskussion (Zu meiner Meinung zu Hartz IV siehe u.a. hier).  Ein Teil der anwesenden Bürger schien durchaus mit der SPD und deren  „Wertvorstellung“  zu sympathisieren, andrerseits empfand man deshalb gerade die „Hartz-Gesetze“, aber auch die Rente mit 67, als „Verrat“ an der Sache der „kleinen Leute“. Frau Mrosek-Handwerk hat es jedoch mit bewundernswerte Ruhe geschafft, dem Publikum klar zu machen, dass es eine „positive Veränderung“ der Hartz-Gesetze in Richtung mehr soziale Gerechtigkeit wohl nur mit der SPD geben wird. Mehr soziale Gerechtigkeit so ihre klare Botschaft, wird es nur mit der SPD geben.

Als sich gegen Ende der Veranstaltung die Wogen etwas geglättet hatten, habe ich mir noch eine allgemeine Bemerkung über die Bedeutung der Bildung in diesem Wahlkampf erlaubt, – nämlich, dass in diesem Bundestagswahlkampf bisher kaum um Bildungspolitische Inhalte  „gerungen“ wird.  Ein paar Tage später hat Marion Schmidt in der Zeit über diese „Lücke“ – einen Artikel namens – „Wo ist die Bildung im Wahlkampf? (Schmidt, Marion 2013)“ geschrieben.  Vor allem wies ich auf die desaströsen Zukunftsaussichten für den wissenschaftlichen Nachwuchs in Deutschland hin. Man liest hin und wieder darüber in Spiegel und Zeit, – wie letztens in einem Artikel von Annika Sartor in der Zeit – aber die Politik scheint das geradezu parteiübergreifend zu ignorieren.

Bemerkenswerte Weise hat die Kandidatin auch hier eine interessante Antwort, Antwort die sie teilweise aus ihrer Biographie begründet,  – Forschung und Lehre dürfen nicht privatisiert werden – und Bildungsgerechtigkeit  als Voraussetzung für Chancengerechtigkeit gehören für sie zu den Kernbereichen Sozialdemokratischer  Politik.  Das hört sich gut an, – erinnert ein bisschen an die sozialdemokratische Bildungseuphorie der 1970 Jahre, – andrerseits muss man sich fragen wie man angesichts „leerer Kassen“ und „Schuldenbremse“ die Grundfinanzierung  der Universitäten und Hochschulen mittelfristig nachhaltig verbessern wird.

Aber man merkt es ist ihr Thema, – Bildung und Chancengerechtigkeit für junge Menschen, – Aufbruch in eine neue Zeit. Als ich an diesem Abend durch die nächtlichen Gassen Grünstadts nach Hause lief, hatte ich das Gefühl – dass die SPD Kandidatin bei mir Erinnerungen an die große Zeit der Sozialdemokratie unter Willy Brandt weckte.  Zumindest darin habe ich mich nicht getäuscht, denn der heutige Artikel über die SPD-Kandidatin in der Unterhaardter Rundschau beginnt mit den Worten „Als Willy Kanzler wurde“.

Quellen:

Die Rheinpfalz – Unterhaardter Rundschau (2013): Als „Willy“ Kanzler wurde.  Die Direktkandidaten (7). Heike Mrosek-Handwerk stammt aus einer Arbeiterfamilie. Ihre Eltern ermöglichten ihr eine gute Ausbildung. Diese Erfahrung und das, was sie als Fachanwältin für Familienrecht erlebt, sind die Gründe, weshalb sich die SPD-Kandidatin für Bildung und Chancengleichheit junger Menschen einsetzt – unabhängig vom Einkommen der Eltern.  In: Die Rheinpfalz Nr. 195, Freitag 23. August 2013

Schmidt, Marion (2013): Wo ist die Bildung im Wahlkampf? Für bessere Schulen und Unis machen die Parteien keine Werbung. In: Die Zeit, 14. August 2013, N. 34, p. 63

Geschrieben am 23.08.2013, veröffentlicht am 24.08.2013

Blognotice 7.08.2013: Les cigales de Port Leucate

Espaces verts Port Leucate (Rue de la Mayral) 26.07.2013
Espaces verts Port Leucate (Rue de la Mayral) © C. Neff 26.7.2013

Ce fut en 1968 (si mes souvenirs sont corrects)  que mes grands-parents ont acheté une villa à Port Leucate. C’était une villa dans la résidence de La Griffoulière. La Griffoulière était une des premières résidences de la nouvelle unité touristique Leucate –  Barcarès (aussi dénommée  unité touristique Port Leucate –Port Barcarès) construite dans le cadre de la mission Racine  et dont l’architecte en chef fut Georges Candilis. La résidence de la Griffoulière fut commercialisée par la société Pippi frères,  surtout dans le Grand Est (Metz, Nancy, Strasbourg) et c’est ainsi que mes grand parents débarquèrent comme beaucoup d’autres premiers « acheteurs » venus du Grand Est français à Port Leucate et découvrirent un pays de sable et de vent, un véritable paysage semi-désertique,  un paysage africain (Conill 1933, Neff & Scheid 2005) en pleine France. Mon premier souvenir de Port Leucate, nous passions  quelques jours de vacances en 1969 chez les grands-parents à Port Leucate sont les véritables tempêtes de sable qui interdisaient l’accès à la plage du Kyklos, ce qui assez souvent nous mettait en pleurs et obligeait mes parents et grands- parents à  « fuir » à la Plage de Leucate – Plage pour les délices des plages et les bains de mer, mieux abrité de la Tramontane. Au Kyklos il y avait la plage, souvent rendue  inaccessible par des rafales de Tramontane foudroyante, et au début de la station c’est au Kyklos que la messe dominicale avait lieu. Mais ce qui impressionnait le plus les premiers vacanciers de la nouvelle station de Port Leucate, c’était ce manque de verdure, pas un arbre, – un paysage quasiment semi-désertique – balayé par la Tramontane, et aucune  cigale qui chantait. Cette atmosphère étrange, on peut un peu la retrouver dans l’exposition « Exposition centenaire Georges Candilis Architecture & Design[1]» qui a actuellement lieu à la marie annexe de Leucate, à Port Leucate dans l’espace culturel Henry de Monfreid. Au début de années 1970 mes grands-parents quittaient Eckbolsheim,  pour des raisons professionnelles et déménageaient  dans la région nîmoise, à Aubord entre Costière et Vistrenque, avec ses été torrides  et depuis, la Griffoulière leur servait  comme lieu de villégiature pour fuir les vagues de chaleurs estivales du Bas-Languedoc. Pour les enfants et les petits enfants et même arrière -petit enfants de mes grands-parents Port Leucate devenait la station balnéaire de référence.

Espaces verts Port Leucate (Avenue de la Septimanie-  Rue de la
Espaces verts Port Leucate (Avenue de la Septimanie- Rue de la Vixiege), © C. Neff 26.07.2013

A Port Leucate le thermomètre dépassait très très rarement les 30 C., le vent, que ce soit Tramontane ou Marin ne cessait  guère  de souffler – il y avait toujours du mouvement dans l’air. Mais les cigales, si présentes dans le Gard,  ont toujours manqué à Port Leucate, – a tel point qu’ils avaient même essayé de les naturaliser à Port Leucate, mais sans réel succès. Port Leucate était resté un paysage sans  chants de cigales pendant plus de quarante ans. Ceci vient de changer, -cet été durant les deux dernières semaines de juillet on pouvait enfin entendre le chant des cigales à Port Leucate. Ce n’était pas encore le concert symphonique comme en Provence, dans les garrigues de Nîmes ou même sur le plateau de Leucate, – mais c’était déjà un beau début, – mes grands-parents auraient sûrement aimé  entendre le chant des cigales sous leurs deux palmiers à la Griffoulière. 45 années après les débuts de la station de Port Leucate,  le chant des cigales peut être aussi considéré comme une réussite des idées de Candilis. Le paysage du Lido entre Leucate et le Barcarès s’est au niveau esthétique complétement métamorphosé, – avant la mission Racine et au début de la station de Port Leucate  le paysage ressemblait plus au sud Tunisien, véritable Jeffara française – c’est ainsi  que j’ai connu la station dans ses tout premiers débuts durant mon enfance. Aujourd’hui Port Leucate est entouré de belles Pinèdes peuplées de Pins parasols (Pinus pinea), de Pin d’Alep (Pinus halepensis), de Pin maritimes (Pinus pinaster) et de Cyprès (Cupressus sempervirens horizontalis). En plus, les espaces verts de Port Leucate aussi bien au niveau esthétique qu’au niveau écologique sont d’une qualité considérable. Jadis plutôt un paysage semi-désertique, sorte de Jeffara française, – Port Leucate est devenu un véritable îlot de verdure entre mer et étang. Naturellement l’aspect sauvage, ce semi-désert à la française, – la « wilderness » a presque disparu  pour laisser place à un paysage de verdure semi-urbain où les cigales semblent enfin se naturaliser et se sentir à l’aise. Du point de vue de touriste du Nord de l’Europe, Port Leucate et le pays Leucatois ressemble de plus en plus à cette vision de paysage méditerranéen héritée de voyages de « Grand tour », pinèdes et cigales, mer et architecture formant une unité esthétique harmonieuse.

Photos : Toutes © C. Neff (2013)

Sources :

Conill, L. (1933) : Végétation de la Salanque et des Corbières orientales Roussillonnaises. Commentaires botaniques de la Carte des productions végétales, Feuille XXV – 48, Perpignan N.W. Bulletin de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire  des Pyrénées Orientales. Perpignan, p. 189 – 261.

Neff, C. & Scheid, A. (2005): Der mediterrane Süden Frankreichs. Vegetationsdynamik und Kulturlandschaft im Languedoc- Roussillon. In:  Geographische Rundschau, 57, Heft 9, 38-44.

Christophe Neff, le 07.08.2013

P.S. : D’après les chants, les cigales présentes à Port Leucate durant le mois de juillet 2013 appartenaient aux espèces   Lyristes plebejus (Cigale plébéienne) et  Cicada orni  (Cigale grise). Pour le chant voir aussi la page SONGS OF EUROPEAN SINGING CICADAS, – dont le chant de Lyristes plebejus et de Cicada orni.


[1] Du 06.07.2013 au 31.08.2013; Commissaire d’exposition Clément Cividino, plus d’info voire ici.

Blognotice 23.06.2013: «Johnny vu par Dagmar Gilcher»

Samedi le 15. Juin 2013 en feuilletant le journal « die Rheinpfalz » durant le petit déjeuner, je découvre sur le supplément Week-End de la Rheinpfalz l’article de Dagmar Gilcher « Immer noch da – Frankreichs Rock Idol Johnny Hallyday wird 70 – ein (fast) unerklärbares Phänomen (Toujours là – Johnny Hallyday le Rock’n Roller français atteint ses 70ans – un phénomène (presque) inexplicable. »  Même, si l’évènement date de déjà plus d’une semaine – cela mérite qu’on s’y arrête un peu.  Johnny , on en parle même en Allemagne. Cette France, qui semble pour beaucoup d’Allemands devenir de plus en plus une sorte de terrain extraterrestre lointain et incompris – de ces terres françaises est malgré tout  sorti le seule Rock‘ n Roller non anglophone qui a même réussi à  se faire connaitre en dehors  de l’espaces francophone. Dagmar Gilcher fonce à toute allure – et nous apprenons (écrit en gras & italique) que « Johnny » est devenu un vrai symbole français – « Johnny Hallyday verkörpert mittlerweile sein Land wie Rotwein, Baguette oder Musette Walzer … (Johnny Hallyday entretemps incarne son pays (la France) comme la bouteille de vin rouge, la baguette, la valse musette …).  Décidément Dagmar Gilcher semble aimer les chansons de Johnny, car son article qui couvre presque un tiers  de la page … finit par les mots « Monsieur Smet hat s’tatsächlich noch drauf  (Monsieur Smet, ca marche …  c’est encore un véritable Rock’n Roller) ».

Johnny on aime ou n’aime pas. Mais même si on n’aime pas il faut reconnaitre  qu’à sa manière il contribue aussi à une certaine image de la France, en dehors des frontières françaises. Dans l’article de Dagmar Gilcher c’est sûrement une image positive de la France, de Johnny, qui en  ressort.  Ce  n’est sûrement pas l’image de la France que les professeurs de français en Allemagne aiment transmettre dans leurs cours de Français ; de mon temps – au Gymnasium Schramberg – dans les cours de français, c’était Barbara, Brassens, Moustaki …. Mais surtout pas « Johnny ».  Mais qui en Allemagne se souvient se souvient encore de ces Dames & Messieurs, quelques vieux amoureux éternels  de la chanson française, – dont l’un ou l’autre lira peut être la biographie « Barbara » de Marie Chaix – biographie qui fut à l’honneur de la RDL dernièrement (« Barbara au coeur de sa nuit »).  Mais hors des inconditionnels amoureux de la chanson française …

Johnny par contre est encore bien présent en Allemagne,  entre autre grâce à sa musique et aussi grâce a des articles tels  que l’article de Dagmar Gilcher sur Johnny.

Johnny on aime ou  on n’aime pas, – personnellement cela rappelle ma jeunesse étudiante, quand je chantais « Johnny »,  accompagné par mon ami Thomas a la guitare, -quand dans les hauteurs du Fohrenbühl  résonnait « que je t’aime » ,quand les cimes des Sapinières de la Raumschaft Schramberg furent remuées  par les paroles de Diego, de Marie …. Ce ne fut pas seulement Johnny, (voir aussi Mannemer Dreck- traumhafte Zeiten), mais il  y avait beaucoup de Johnny….

Et pour finir, naturellement j’ai vu  la transmission télévisée de son concert de Bercy du 15.6.2013, – de ce concert – dont l’article de Dagmar Gilcher nous parlait le matin du 15 juin 2013. C’est peut être grâce à cet article de Dagmar Gilcher que je me suis mis devant le poste de télé ce samedi soir. Le jeudi 27, Johnny se produit aux arènes de Nîmes  malheureusement je n’ai pas encore droit à des vacances, les cours au KIT ne finissent que le 20 juillet, – car autrement qui sait, peut-être j’aurais pris le chemin vers les arènes de Nîmes pour voir Johnny  …

Johnny on aime ou n’aime pas  ….

 

Sources :

Chaix, Marie (2013) : Barbara-biographie. Paris, (libretto), ISBN 978-2-7529-0888-9

Gilcher, Dagmar (2013): Immer noch da – Frankreichs Rock Idol Johnny Hallyday wird 70 – ein (fast) unerklärbares Phänomen. In: Die Rheinpfalz, Nr. 136, – Ihr Wochenende – Balkon: Über Grenzen. Samstag 15. Juni 2013

Christophe Neff, le 23.06.2013

Blognotice 10.06.2013: Toujours cette pluie!

Et toujours cette pluie, – depuis des semaines une grande  partie de l’Allemagne subit des pluies incessantes, les inondations sont à l’ordre du jour. Le Danube entre Regensburg et Passau s’est transformé en lac gigantesque, – la petite ville de Deggendorf a été submergée par les flots du Danube. L’Elbe est en train de se transformer en véritable paysage lacustre, – la ville de Magdeburg a dû payer un lourd tribu des milliers d’habitants ont dû être évacués. Mais l’Allemagne n’est pas la seule à subir les conséquences de ces pluies incessantes, – une grande partie de l’Europe centrale est touchée par de gigantesques inondations.

Brûlis du Vogelskopf en Forêt Noire (Grindenschwarzwald) © C. Neff 8.6.2013

Normalement dans paysages, chaque années je publie une petite note annonçant le début de la saison des  feux de forêt en Europe de l’Ouest/Europe Centrale (France, Benelux, Suisse, Allemagne) mais cette année jusqu’ àprésent nous sommes encore loin du début de la saison des feux de forêts, c’est plutôt la saison des pluies incessantes et des inondations des grandes fleuves d’Europe centrale. L’année dernière la saison d’incendie de forêts débutait le 25. Mars, en 2011 vers la fin du mois d’avril, en 2010 vers le milieu du mois d’avril. Mais il faut toujours le rappeler (même en temps de crues – car le beau temps va bien revenir un jour), – les feux de forêts ce n’est pas limité aux écosystèmes méditerranéens, – cela peut aussi arriver aussi bien dans les Alpes suisses, les Vosges, ou en Forêt Noire. D’ailleurs Samedi dernier (8.06.2013), j’ai travaillé sur un tel brûlis âgé d’environ trois ans sur les bords de la Schwarzwaldhochstraße entre le Vogelskopf et le Schliffkopf. Beau site où on peut très bien observer  la reprise de la dynamique végétale après incendie. En plus ce samedi 8 juin le soleil était de retour (au moins sur la Schwarzwaldhochstraße) – attirant les randonneurs et les hordes de motocyclistes , profitant de cette journée presque estivale sur la Schwarzwaldhochstraße  pendant que je faisais, accompagné par une étudiante en écologie, une première  reconnaissance de la reprise végétale sur ce «petit lambeau de terre incendié » du « Grindenschwarzwald ».

Christophe Neff, le 10.06.2013

Blogostatistique 75.000

Avec plus d’un an de retard, après déjà avoir publié une blogostatistique  73583 dans le billet Blogpaysages – 100.000 lecteurs, voici la blogostatistique 75.000 du blog paysages, qui reprend les chiffres  du 09.04.2012 ou le blog paysages, – disons le Dashboard WordPress/Le Monde recensait 75.914 lecteurs.

Pos.TitreBlogstat75.000%Blogstat73.538%
11949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes2,410%2,389%
2Sturm Xynthia : Blick von der Unterhaardt auf La Faute-sur-Mer, L’Aiguillon und Port Leucate2,126%2,170%
3De la neige entre Jendouba, Aïn Draham et Tabarka1,737%1,781%
4Das Biafrakind1,628%1,607%
5Ein paar Worte zur Resonanz des Buches „Indignez- vous!“ von Stéphane Hessel in der Rheinpfalz vom 4.1.20111,367%1,401%
6La gare de Leucate – La Franqui – rétrospectives & observations de « trainspotter » dans une petite gare de campagne (25.10.2009)1,239%1,198%
7Le 19 août 1949 – le drame de la Forêt des Landes1,002%0,992%
8Saint-Genis-Pouilly à bientôt – quelques réflexions sur l‘ après Copenhague – et quelques aspects de la politique des transports en Allemagne, en France et en Suisse0,985%0,975%
9Eté 2010 : les jours de marché à Leucate Village0,812%0,833%
10Le 8 mars 2010 – de la neige à Port Leucate0,790%0,805%
Somme 14,096%14,151%

Tab.1 : Blogostatistique 75000  – les 10 articles les plus lus depuis la création du blog paysages jusqu’au 09.04.2012  (I. Un blog sur les paysages : un petit début – ou quelle langue choisir ? du 24.5.2009  jusqu’à la notice Adieu – grand bouleau du 07.04.2014.)

Enfin les différences avec la blogostatistique 73583 sont quasiment infimes comme le montre le tableau 1. Ce tableau confirme ce que j’avais déjà écrit dans la blogostatistique 73583: « A travers ce petit placement des articles les plus visités on s’aperçoit que « paysages » au fil des années est devenu un blog franco-allemand, avec un spot sur les feux de forêts, trains & paysages, – un certain regard sur la Tunisie – et parfois des commentaires de citoyen franco-allemand sur des questions de politique – et last not least des  regards sur les paysages Leucatois. L’article « 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes » qui est l’article le plus lu depuis la création du blog en mai 2009 jusqu’ en mars 2012 a une forte connotation professionnelle, car pour mon métier de chercheur en géographie – l’écologie du feu – la fire ecology est un de mes principaux domaines de recherche. La version anglaise de l’article « The Fatal Forest Fire – remembering the “1949 Mega fire » (41 place du blogostatistique 73583, place 35 du blogostatistique 75.000 (0,271%)) est d’ailleurs l’article publié en anglais le plu lu ».  Notons que quatre de ces premiers articles ( « Sturm Xynthia : Blick von der Unterhaardt auf La Faute-sur-Mer, L’Aiguillon und Port Leucate » , « La gare de Leucate – La Franqui – rétrospectives & observations de « trainspotter » dans une petite gare de campagne (25.10.2009) » , « Eté 2010 : les jours de marché à Leucate Village » , « Le 8 mars 2010 – de la neige à Port Leucate » ) concernent Leucate et ses environs, – dans un certain sens, paysages est aussi devenu aux fils des années le blog des paysages Leucatois. En écrivant ce lignes je me demande si le point d’information sur le plateau et la falaise que l’actuelle équipe municipale de Leucate nous avait promis (voire 1, 2) en complémentarité avec le restaurant gastronomique construit sur le site protègé  de la falaise du Cap Leucate a enfin été ouvert au public ?

L’autre question que je me pose – est-ce que le Monde profite des blogs le Monde ? Est-ce que la lecture des blogs comme Géographie du Monde, KunstStoff Thierry Kron sur toile Traube, les panissières, Pres, loin – le blog de Paul Edel, Telle est la Suisse, YOL (routes de Turquie et d’ailleurs), blogs le monde qui sont régulièrement entretenus – sur lequel on trouve un certain rythme de publications – et lesquels je lis assez régulièrement  rapporte des lecteurs au Monde – ou est-ce que les bloggeurs de week-end le Monde profitent plutôt de la plateforme Le Monde.fr ? Le Guardian, ce quotidien de tendance gauche-libérale anglais, avait mis beaucoup d’espoir (surtout l’espoir de voir plus de lecteurs lisant le Guardian) dans ses blogs, mais d’après ce que je sais, ces espoirs n’ont pas eu de résultats positifs en forme d’un nombre  plus substantiel de lecteurs.  Autre question que je me pose comme bloggeur-lecteur-abonné de la version électronique du Monde – est ce que le départ de la République de livres des blogs le Monde vers son propre site a eu des conséquences en nombre de visites pour le site du Monde.fr. . La république des livres est d’après wikipedia.fr (article sur Pierre Assouline dans sa version 04.05.2013 vers 15 :25),ou était un des blogs les plus consultés de la blogosphère francophone , on pourrait donc légitimement se demander si ce  départ a eu une influence sur la fréquentation du site le Monde.fr. De la part du Monde.fr grand silence sur ce départ,  d’ailleurs sur le départ de Pierre Assouline du Monde du Monde de livres,  même silence ; étant un lecteur assez attentif du Monde je n’ai rien remarqué ! Abonné-lecteur du Monde, très attaché au journal Le Monde  j’aurais bien  aimé avoir des explications sur ses départs  successifs de Pierre Assouline du Monde!

Christophe Neff, le 04.05.2013

Ottmar Schreiner – Socialiste, officier parachutiste et catholique (28.04.2013)

Ottmar Schreiner, qui est décédé le 6. Avril 2013 à Saarlouis, était quasiment inconnu en France. Ottmar Schreiner était un des derniers socialiste de la SPD. Je luis avais dédié mon dernier billet (allemand) sous le titre « Ottmar Schreiner – Sozialdemokrat, Fallschirmjägeroffizier und Katholik (Ottmar Schreiner – Socialiste, officier parachutiste et catholique)) ». Avec le décès d’Ottmar Schreiner la SPD perd un de ses derniers hommes de gauche. Ottmar Schreiner a toujours combattu l’ « agenda 2010, les lois Hartz » – mais il n’a jamais quitté la SPD – il a toujours essayé de se battre pour ses convictions dans la SPD. Parfois il était seul, très seul – les medias – le désignaient  « Betonlinker  (Gauche de béton) – mais il n’a jamais pensé à cesser son combat pour ses idées de justice sociale. Sa force de résistance, sa volonté de résister  il les a souvent expliquées par sa biographie personnelle – son parcours d’officier parachutiste (Fallschirmjägeroffizier) dans la Bundeswehr. Durant sa jeunesse, Ottmar Schreiner s’était engagé dans les paras allemands (Fallschirmjäger) pour devenir officier. C’était dans les années 1960,  avant sa carrière d’homme politique dans la SPD. Sa résistance, sa force de résistance, souvent il les expliquait par sa qualité d’ancien officier parachutiste  « Über Jahre in einer Minderheitenposition zu stehen, ist sehr belastend. Aber ich bin ausgebildeter Fallschirmoffizier, die schmeißen nicht hin (être pendant des années dans une position minoritaire, c’est ne pas facile. Mais je suis officier parachutiste, les officiers parachutiste n’abandonnent  jamais ». En enfait, Ottmar Schreiner poursuivait ses périodes de réserves chez les Fallschirmjäger  jusque à la fin de ses 50ans, – il participait même à des exercices de saut en parachute. Il faut préciser qu’avant la création du KSK, les paras allemands – les Fallschirmjäger étaient considérés comme l’élite de l’armée de Terre  (Heer) de la Bundeswehr. Les aristocrates devenaient officiers  dans la « Panzeraufklärungstruppe (sorte de cavalerie légère mécanisée), les sportifs qui aimaient l’escalades & le ski devenaient officiers  chez les Gebirgsjäger (chasseurs alpins), les combattants, les guerriers, devenaient officiers parachutistes.  Ottmar Schreiner n’a jamais abandonné son idée de se battre pour ces positions de gauche dans la SPD. Il a en plus renoncé à la tentation populiste version Oskar Lafontaine, – qui a rejoint la Linke – ou pour prendre un exemple actuel franco-français il  a renoncé à des positions de gauche populiste-autoritaire version Jean-Luc Mélenchon.  La SPD fête les 150 ans de la « Arbeiterbewegung (lutte ouvrière) », mais on se demande comment la SPD va combler ce vide que la disparition de Ottmar Schreiner laisse derrière lui. C’était un des derniers piliers de l’aile gauche qui se battait pour les idées de justice sociale au sein de la SPD.

Concernant les nécrologies pour Ottmar Schreiner dans le paysage médiatique allemand – je retiendrai celle de Peter Altmeier l’actuel ministre de l’environnement fédéral (membre de la CDU)  dans la Zeit  «Über alle Grenzen – Ottmar Schreiner wird mir fehlen ( a travers toutes les frontieres – Ottmar Schreiner va me manquer »   – et surtout le très émouvant témoignage de Cansel Kiziltepe. Cansel Kiziltepe, candidate de la SPD pour 83 circonscription du Bundestag 2013 (Wahlkreis 83 Berlin-Friedrichshain – Kreuzberg – Prenzlauer Berg Ost Bundestagswahl 2013)a publié dans son blog sous le titre «Tiefe Trauer – ein Kämpfer ist von uns gegangen (Grand tristesse – un combattant nous a quittée) » – un témoignage personnel sur Ottmar Schreiner , elle nous décrit une personnalité combative qui ne cessa jamais de croire que la SPD avait le devoir de se battre pour le rêve d’un monde meilleur, le rêve d’une justice sociale, mais aussi le rêve de l’ascension sociale. En lisant les mots de Cansel Kiziltepe – je pensais à mes propres mots dans un des mes premier billet de blog –  Villa Jasmin « Une Europe unie, libre, démocratique, juste et sociale – ceci pourrait être une image pour une gauche visionnaire qui est encore capable de mobiliser des hommes et des idées un peu comme les valeurs et les idées qui ont mobilisé Serge Moati père et ses camarades socialistes, mon grand père Jean Migliori et tous les autres pendant les années 30 et 40 d’une autre ère. » Serge Moati père, Jean Migliori, Ottmar Schreiner – chacun à  sa manière a combattu pour ce rêve d’un monde meilleur et juste. Ottmar Schreiner c’était un des derniers socialistes de la SPD, un des derniers défenseurs de la classe ouvrière au sein de la SPD.

Christophe Neff, le 28.04.2013

Ottmar Schreiner – Sozialdemokrat, Fallschirmjägeroffizier und Katholik (21.04.2013)

Ich hatte es letzte Woche durch den SPON erfahren, „Gegner der Agenda 2010: SPD-Politiker Ottmar Schreiner ist tot“. Peter Altmeier hat einen bewegenden Nachruf für die Zeit verfasst, die Saarbrücker Zeitung bezeichnete ihn als das „soziale Gewissen“ der SPD. Bewegend auch der Nachruf von Cansel Kiziltepe, mit dem Titel „Ein Kämpfer ist von uns gegangen“, – Cansel Kiziltepe die Ottmar Schreiner auch als ihren politischen Ziehvater bezeichnet, – was an sich schon bemerkenswert ist. Es gibt wohl nur wenige in der SPD die Ottmar Schreiner als ihren persönlichen Ziehvater bezeichnen.

Ich habe Ottmar Schreiner persönlich nicht gekannt, – aber dennoch fühlte ich mich in vielen Dingen mit ihm verbunden. Im Nachruf von Peter Altmeier finden wir folgende Sätze: Ottmar Schreiner war Fallschirmjäger, Fußballer und Jurist. Vor allem aber war er Sozialpolitiker und Sozialdemokrat, und zwar in dieser Reihenfolge….. Er hielt der SPD weiterhin die Treue, obwohl er die Politik der Agenda 2010 niemals akzeptiert hat.“ Hartz IV und die Agenda 2010, – das ist nun schon 10 Jahre Vergangenheit – aber ich war damals selbst strikter Gegner der sogenannten Agenda – sowie Ottmar Schreiner. Ich hatte damals auch intensiv über einen Parteiaustritt aus der SPD nachgedacht, – aber ich bin jetzt 10 Jahre nach der Agenda 2010 immer noch Mitglied der SPD – obwohl ich große Teile der Agenda 2010 immer noch für einen Fehler halte. In der SPD geblieben bin ich auch deshalb, weil es Menschen wie Ottmar Schreiner gab, die sich obwohl weitgehend vom „Parteimainstream“ isoliert für die „Kernaufgabe“ der Sozialdemokratie einsetzten, – für soziale Gerechtigkeit – der Vision einer sozial gerechten Gesellschaft.

Im SPON Nachruf auf Ottmar Schreiner kann man folgenden Sätze finden „Doch Schreiner blieb in der SPD. „Über Jahre in einer Minderheitenposition zu stehen, ist sehr belastend. Aber ich bin ausgebildeter Fallschirmoffizier, die schmeißen nicht hin“, sagte Schreiner einmal“. Ottmar Schreiner bezeichnete sich gern als Fallschirmoffizier, Fallschirmjägeroffizier – er stand offensiv zu seiner Bundeswehrvergangenheit, zu seiner Fallschirmjägerzeit, seiner Offiziersausbildung, – die Tatsache, dass er bis Ende 50 noch Reserveübungen absolvierte – auch das hat mich beeindruckt. Es gibt kaum Politiker, dazu noch sozialdemokratische, die so offensiv zur Bundeswehr gestanden sind, wie es Ottmar Schreiner getan hat. Die Fallschirmjägeroffiziersausbildung, – das ist sozusagen der weitere Baustein der mich mit Ottmar Schreiner verbindet. Ich habe mich fast zwanzig Jahre nach Ottmar Schreiner während meiner Wehrdienstzeit im Fallschirmjägerbataillon 251  in Calw, als ROB-W15 zum Reserveoffizier ausbilden lassen. Die Ausbildung zum Reserveoffizier erfolgte damals für die ROB-W15 (Reserveoffiziersbewerber W-15) über die erfolgreiche Ausbildung zum (Fallschirmjäger) – Unteroffizier, – danach folgten  die Reserveoffizierslehrgänge und die Truppenpraxis. Den Unteroffizierslehrgang Teil I habe ich Sommer 1985 im Fallschirmjägerbataillon 251 in Calw u.a. zusammen mit Dirk Niebel und Boris Grundl absolviert. Danach bis zur Auflösung der Luftlandebrigade 25 immer wieder meine Wehrübungen in Nagold (Fallschirmjägerbataillon 253) und später in Münsingen (Fallschirmpanzerabwehrbataillon 283)  abgeleistet. Nach der Auflösung der Luftlandebrigade 25 ging es mit den Wehrübungen weiter, – zwar nicht mehr bei der Fallschirmtruppe – und zwar bis heute. Meine letzte Wehrübung liegt keine 2 Wochen zurück, – die Kaserne habe ich am 5.4.2013 verlassen, – einen Tag bevor der Krebs Ottmar Schreiner endgültig besiegt hatte.  Dass Ottmar Schreiner seine Ausbildung zum  „Fallschirmoffizier“ als so prägend erlebte, dass er immer sie immer wieder als Bewegrund angab, weshalb er seinen Widerstand gegen die Agenda 2010, gegen Hartz IV, auf fast aussichtslosen Posten innerhalb der SPD, niemals aufgab, das kann ich gut verstehen. Wer damals zu Ottmar Schreiners Zeit, – oder in den 1980 Jahren in Calw oder Nagold die Ausbildung zum Reserveoffizier durchlief, – der lernte vor allem eines – durchzuhalten und zu kämpfen. Ottmar Schreiner, hat seine Vorstellungen von sozialer Gerechtigkeit niemals dem sozialdemokratischen Mainstream geopfert – auch wenn er dafür oft als „Betonlinker“ verunglimpft wurde.

Klagt nicht Männer, kämpft“ – an diesen Spruch aus meinen Calwer & Nagolder Tagen musste immer wieder denken, wenn ich sah, wie Ottmar Schreiner, auf fast schon verlorenen Posten in der SPD für seine Vorstellungen von sozialer Gerechtigkeit kämpfte.

Die veröffentlichte Meinung in Deutschland glaubt ja bis heute größtenteils, dass die jetzige Wettbewerbsfähigkeit Deutschlands, vor allem auf den Erfolg der Schröder’ischen Reformpolitik also Hartz V, Agenda 2010 etc. zurückzuführen ist. Wie gesagt, das ist vor allem ein Glaube, – einen ernst zu nehmenden empirischen Beweis dafür, dass dem tatsächlich so ist, – habe ich bisher nirgendwo finden können.  Die einzig bisher empirisch belastbare Studie erscheint mir Arbeit von Richard Koo , über die der Spiegel unlängst berichtete, zu sein. Ich kenne zwar das Originalpaper(Vortrag) nicht, aber die Vorgehensweise von Koo erscheint mir nachvollziehbar und plausibel – und das Ergebnis erscheint mir auch plausibel: „Unrecht haben jene Linken, die jeden positiven Einfluss der Reformen auf die deutsche Wirtschaft abstreiten. Aber auch jene Wirtschaftsliberalen, die Deutschlands exportgetriebenes Wirtschaftswunder allein auf den härteren Umgang mit Arbeitslosen zurückführen“.

Wenn die SPD vielleicht etwas mehr bei der Agenda-Gestaltung auf Ottmar Schreiner gehört hätte, hätte Sie vielleicht mit einer ausgewogenere Agenda 2010 genau so viel erreichen können, wie erreicht worden ist, – ohne dabei so viel Glaubwürdigkeit in Fragen der sozialen Gerechtigkeit zu verlieren – wie sie in Folge der Agenda 2010 tatsächlich verloren hat. Mit Ottmar Schreiner hat die SPD, einen der letzten Kämpfer mit sozialdemokratischem Herzblut, einem der letzten Kämpfer für den sozialdemokratischen Traum einer besseren, gerechteren Welt, verloren. Man fragt sich wer diese Lücke innerhalb der SPD schließen soll.

Es gibt noch eine andere Seite an Ottmar Schreiner, jenseits von Politik die ich sehr geschätzt habe, etwas was mich über die Politik hinweg mit Ottmar Schreiner verbunden hat  – er war ein gläubiger Katholik. Vielleicht hat ihm auch der Glaube die Kraft gegeben, seine Kämpfe für seine Vorstellungen von Sozialdemokratische Politik, von sozialer Gerechtigkeit, aber auch der Kampf gegen die Krankheit, den Krebs, der ihn zwar dann doch letztendlich besiegt hat, zu führen.

Ich habe Ottmar Schreiner persönlich nicht gekannt, – aber dennoch fühlte ich mich in vielen Dingen mit ihm verbunden, deshalb habe ich auch diesen, sehr persönlich gefärbten Nachruf, verfasst. Ich schließe diesen Beitrag über Ottmar Schreiner mit dem Schlusssatz aus dem bewegenden Nachruf auf Ottmar Schreiner von  Cansel Kiziltepe „O Herr, lass mich da stehen, wo die Stürme wehen, und verschone mich nicht.

Christophe Neff, 21.04.2013

P.S.: Der Verfasser des Paysagesblog ist Oberstleutnant der Reserve und zur Zeit in einem Brigadestab in Süddeutschland Mobbeordert.

7 Apr 2011 to 7 Apr 2013: – two years of Clustrmaps in paysages. (19.4.2013)

ClustrMaps  is a hit counter map widget which allows showing the locations of the visitors of one specific site in a map. Geographer by education, I was interested to know, where the visitors of “Paysages” come from, so I installed the widget on 7 of April 2011. And since this date its running, providing me and the visitors of paysages nice maps with yellow and red dots. More or less one year ago I published a first note about clustrmaps in paysages, – here follows the second. In two year Clustrmaps counted about 28208 readers visiting paysages, the last year from 7. April 2012 to  7. April 2013 14331. Most of the visitors of paysages come from France, followed by visitors from Germany and the U.S.A. About more than 85 % of the visitors come from France, Germany, the USA, Tunisia, & Switzerland (Details see Tab 1.). Compared to the article of 2012, there were more readers from the U.S.A, than from Tunisia, but perhaps this is false-true – the provenience of U.S.A-readers – most of them seem to come from California – is perhaps due to “Google+” and “Facebook”- to socialnetworking. The fact that a large part of the visitors came from France is not surprising, paysages is a francophone Blog, mainly written in French, a blog written mostly for readers in the “francophone world”. So having so many readers in California (5, 35%) is really surprising!

Some articles are written in German, and very rarely paysages provides “posts” in English, – in fact this article is the sixteenth post written in English (290 articles currently). To finish this blogostatistique – the mostly visited article – (as told by the wordpress – Le Monde dashboard) is – 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes (more details in: “Blogpaysages – 100.000 lecteurs”)  Currently since the beginning of paysages – in May 2009 (first English article published on 29 of May 2009) – paysagesreceived 104,191 visitors. The most visited article written in English is still “The Fatal Forest Fire – remembering the “1949 Mega fire””. The most visted article written in German is “Sturm Xynthia : Blick von der Unterhaardt auf La Faute-sur-Mer, L’Aiguillon und Port Leucate”.

 

 

 

 

Tab. 1:  The geographical provenance of visitors of paysages from 7.4.2011 – 7.4.2013 (source Clustrmaps 7.4.2013)

Country Visitors absolute Visitors %11-13 Visitors%11-12 Pos.11-12
France

13828

49,08%

46,47%

1

Germany

6281

22,29%

21,64%

2

USA

1874

6,64%

4,64%

4

Tunisia

1141

4,04%

5,51%

3

Switzerland

942

3,33%

3,63%

5

Belgium

850

3,43%

3,01%

6

Canada

643

2,27%

2,79%

7

Algeria

299

1,05%

1,02%

9

Austria

253

0,89%

1,15%

8

Morroco

198

0,70%

0,67%

11

total

93,72%

          91,07%

 

Pictures = screenshots from paysages-clustrmaps 7.4.2013

Christophe Neff,  19.4.2013

Blognotice 13.04.2013 – le printemps est arrivé dans la Unterhaardt

Photo: © C. Neff 12.4.2013 Fleurs d’amandiers/Mandelblüten (Prunus amygdalo-persica (West) Rehd.) entre Kallstadt et Herxheim am Berg

Le printemps est enfin arrivé dans la Unterhaardt et le Leiningerland. Les amandiers, la fameuse Mandelblüte de la Weinstrasse (floraisons des amandiers sur la route du vin allemand, voir aussi la Blognotice 06.01.2013: sur les fleurs d’amandiers), ont débuté leurs floraison – le printemps c’est sure maintenant, est bien arrivé en Allemagne. Même notre abricotier a débuté sa floraison. Oui, cet hiver 2012/13 fut un long hiver, – qui débuta avec des chutes de neiges précoce en Octobre 2012 et qui finissait avec les neiges de mars  du Märzwinter 2013. Même si l’hiver 2012/13 fut particulièrement long, les chutes de neiges n’avaient rien d’exceptionnelle au moins ici le long de la Weinstraße, mais ce fut ce manque de luminosité qui donnait l’impression de vivre dans un paysage peint en couleurs grises. Cet hiver, fut un hiver gris, – un hiver sans lumière (1,2), – un hiver long qui a même eu de retombés négatives pour l’économie allemande (Endloswinter wird teuer für die Wirtschaft/l’hiver interminable devient chere pour l’economie).

Mais maintenant que les amandiers sont en fleurs, on peut être sur que le printemps va commencer en Allemagne – pour demain, Dimanche 14.04.2013 ou nous annonce du soleil et des températures dépassant les 20 dégrées pour la Unterhaardt.

Photo: © C. Neff 12.4.2013

Blognotiz 07.04.2013: Er ist’s – ist er es auch wirklich?

„Er ist’s –

Frühling läßt sein blaues Band

wieder flattern durch die Lüfte“ –

so beginnt eines der bekanntesten Gedichte von Eduard Mörike, – und es scheint fast so, als hätte ich heute auf dem Grünstadter Berg, die ersten Frühlingsboten in der Weinbergsflora erkannt. Am Freitagnachmittag (05.04.2013) hatte ich schon, bei einer Fahrt durch das Elsass die ersten Forsythien blühen sehen, – und nun scheint der Frühlingseinzug auch im Leiningerland ganz langsam Einzug zu halten – wobei man auf die Forsythienblüte wohl noch ein paar Tage warten muss. Hier und da blühen auch schon die ersten Mandelbäume, – wohlgemerkt die echten Mandelbäume, die weißblühenden – so blüht der weißblühende Mandelbaum zwischen Herxheim am Berg und Kallstadt dessen Blüten ich in der Blognotice vom 17.3.2012 abgebildet hatte seit letzten Freitag (05.4.2013). Die rosa blühenden Exemplare blühen meist etwas später, da es sich oftmals um Mandel-Pfirsiche (Prunus × amygdalopersica) handelt die eine etwas größere Wärmesumme brauchen um zur Blüte zu gelangen als die eigentlichen meist weißblühenden Mandelbäume. Wer aufmerksam durch die Weinberge des Leiningerlandes geht kann jedoch dort auch in der Weinbergsflora die ersten Frühlingsboten erkennen. Es wird ja auch langsam Zeit, – denn heute konnte man im SPON lesen, dass der lange Winter 2012-13 dazu geführt hat, dass viele deutsche Erdgasspeicher sich angeblich auf einem historischen Tiefstand befinden. Wie dem auch sei, – in den Rebhängen des Grünstadter Berges blühen die ersten Acker – Gelbsterne, – und kündigen damit die Ankunft des Frühlings im Leiningerland an. Hier im Leiningerland ist der Frühling nun endlich angekommen.

Photo: © C. Neff 7.4.2013 Gagea villosa (Ackergoldstern), Weinbergsflora Grünstadter Berg/am Bergel

Frühling, ja du bist’s! – Dich hab’ ich vernommen!“ (Mörike 1949,26).

Quelle:

Mörike, Eduard (1949): Eduard Mörike Werke. Sammlung Leins. Rainer Wunderlich Verlag Hermann Leins Tübingen und Stuttgart

Photo: © C. Neff 7.4.2013

Christophe Neff