Blognotice 22.03.2022: encore l’angoisse de l’Aube

L’aube à Grünstadt 22.03.2022, © Christophe Neff 22.03.2022

L’angoisse de l’Aube, depuis le début de cette guerre en Ukraine, qui entre dans sa quatrième semaine. Le matin vingt-quatre février 2022, c’était un jeudi, les troupes du tsar Poutine attaquaient l’Ukraine. Depuis, la mort et la désolation règnent sur Kiew, Odessa, Kharkiv et surtout Marioupol. Et Poutine semble avoir décidé que Marioupol devrait partager le sort de Grozny et d’Alep !  L’angoisse de l’aube, – les matins quand je me lève je pense aux villes et paysages ukrainiens, – aux cris de blessés sous les décombres après les bombardements russes – et je fais de photos des premiers rayons de soleil sur Grünstadt, sur la plaine du Rhin qui s’étend entre le Odenwald et le Pfälzerwald[1]. Depuis le début de l’invasion russe j’ai pris une photo de presque chaque « Aube » s’étendant sur les toits de Grünstadt.

Je constate que le Tsar Poutine n’a pas encore totalement réussi la « Gleichschaltung »  de la société civile russe. Je pense au geste héroïque de Marina Ovsiannikova, qui en brandissant lors du journal télévisé du soir Vremia, une pancarte « No War, ne croyez pas à la propagande, on vous ment ici. Russians against war » pour manifester son opposition à la guerre en Ukraine – et montrant ainsi au Monde entier que la société civile russe n’est pas encore totalement assommé par la férule de Monsieur Poutine ! Marina Ovsiannikova n’est pas la seule – des centaines, des milliers de russes, qui osent de dire non à la guerre, qui vont faire le chemin silencieux vers les prisons, les «  Lagers », des autres qui essayent de fuir chez nous vers la liberté! Je retiens aussi l’interview de Wladislaw Inosemzew dans le spiegel qui compare Poutine à Mussolini [2]!

Graffiti montrant Salgueiro Maia à Lisbonne, source wikipedia.commons

Parfois je pense aussi à Salgueiro Maia, ce capitaine qui avec ces frères d’armes fut tombé la   dictature salazariste pendant la Révolution des Œillets en avril 1974. De jeunes officiers portugais que ne voulaient plus combattre dans les guerres coloniales atroces que le Portugal menait en Afrique ! Car dans un certain sens la guerre que les troupes du Tsar Poutine mènent en Ukraine, est aussi une guerre coloniale ! Parfois je me mets à rêver en espérant, que des jeunes capitaines de l’armée russe, aient le courage de Salgueiro Maia et de ces jeunes officiers portugais de la Révolution des Œillets, pour mettre fin à cette guerre néocoloniale que l’empire russe mènent en Ukraine ! Parfois aussi comme je l’ai écrit dans trois de mes derniers billets publiés en allemand, – j’espère tous simplement que l’Europe[3], – et spécialement l’Allemagne, car l’Allemagne est le pays où je vis et où je paie mes impôts cesse enfin d’importer du pétrole russe[4] !

Le soleil printanier a pris possession de l’Unterhaardt, les amandiers et les abricotiers sont en fleur. Le printemps débute ici, je relis Romain Gary, quelques lignes de la Promesse de l’aube

« Il y a aussi Filoche, le dieu de la petitesse, des préjugés, du mépris, de la haine- penché hors de sa loge de concierge, à l’entrée du monde habité, en train de crier « Sale Américain, sale Arabe, sale Juif, sale Russe, sale Chinois, sale Nègre»- c’est un merveilleux organisateur de mouvements de masses, de guerres, de lynchages, de persécutions, habile dialecticien, père de toutes les formations idéologiques, grand inquisiteur et amateur de guerres saintes, malgré son poil galeux, sa tête d’hyène et ses petites pattes tordues, c’est un des dieux les plus puissants et les plus écoutés, que l’on trouve toujours dans tous les camps, un des plus zélés gardiens de notre terre, et qui nous en dispute la possession avec le plus de ruse et le plus d’habileté[5] 

Le printemps est arrivé dans la Unterhaardt, – l’Ukraine pleure ses morts, et se prépare encore à tenir une journée de combat de plus ! J’aimerais tant voir des « Capitães de Abril »[6] russes finir la guerre sanglant coloniale que l’armée russe mène en Ukraine ! La dernière fois que des officiers russes osent de se opposer au « pouvoir », fut d’ailleurs  « Insurrection décabriste »  en décembre 1825 !

 On peut toujours rêver des jours meilleurs au début du printemps !

Bibliographie :

Gary, Romain  (2018) : la promesse de l’aube. Folio/Éditions Gallimard, Paris, 2018, ISBN 978-2-07-036373-5

Photos :

La photo de la graffiti montrant Salgueiro Maia provient de de wikimedia commons, source originale : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Salgueiro_Maia_graffiti.jpg

La Photos montre l’aube à Grünstadt le mardi 22.03.2022, © Christophe Neff 22.03.2022

Christophe Neff, Grünstadt le mardi 22.03.2022


[1] Comme par exemple la ville de Mykolaïv, voir le reportage  de Emmanuel Grynszpan du mardi 22.03.2022 : « Dis aux autres que désormais on tirera sans sommation » : à Mykolaïv, la vie sous la menace des armes russes »

[2]„ »Putin ähnelt Mussolini« – Der russische Ökonom und Politologe Wladislaw Inosemzew hält den Kremlchef für einen faschistischen Herrscher. Der Krieg könne nur beendet werden, indem der Westen die Moskauer Führung spaltet. Wie soll das gelingen?. Interview  Ann-Dorit Boy 20.03.2022.

[3] Voir aussi „Öl und Gas aus Russland Warum ein Embargo Putins Krieg beenden könnte. Ein Gastbeitrag von Sergej Gurijew und Oleg Itskhoki“ dans Spiegelonline du 22.03.2022

[4] Voir „Blognotiz 13.03.2022: Erinnerungen an eine Bahnreise nach Saulgau im März 2010“ et „Blognotiz zur Veranstaltung des Literaturhauses Stuttgart – Ukraine im Krieg“ et enfin „Blognotiz 20.03.2022: Notizen zur aktuellen Linkreparatur in Paysages“.

[5] Citation de Romain Gary „la promesse de l’aube », p.19 de version poche, folio, Paris, 2018, ISBN 978-2-07-036373-5

[6] « Capitães de Abril » est aussi un film franco-portugais de Maria de Medeiros retrace la Révolution des Œillets.

Blognotiz 20.03.2022: Notizen zur aktuellen Linkreparatur in Paysages

Den verlorenen Links und Bilder von paysages habe ich ja schon zu Anfang dieses Jahres einen französischsprachigen Beitrag namens „Blognotice 11.01.2022 : les liens perdus du blog paysages“ gewidmet. Die Umstellung von den „Blogs abonnées du Monde.fr“ auf ein bei WordPress.com gehostetes, werbefreies Blog, verlief leider nicht so problemlos wie ich mir das erhofft hatte[1], [2]. Eine Vielzahl von Links und Bildern ging mit dieser Umstellung verloren. Immer mal wieder mache ich mich daran, die Links und die Bilder von einzelnen alten Beiträgen aus der Zeit als „Paysages“ noch ein Abonnentenblog bei le Monde.fr.  war zu restaurieren. So begegnete mir heute Morgen beim Reparieren der Links des Beitrag „Blognotiz 18.02.2018: Rückblick auf das Paysagesblog im Jahr 2017“ der Artikel „Blognotiz 08.02.2015: Rückblick auf das Paysagesblog im Jahr 2014“. Im Februar 2015 schrieb ich u.a. anderem folgende Zeilen „Ich gehe davon aus, dass „Monsieur Poutine“ versuchen wird das alte zaristische imperiale Russland in Grenzen von 1914 wiederherzustellen. Oder wie der französische Geograph Michel Foucher (2014) es in einem Interview + Karte im Le 1 darstellte, Rußland in den Grenzen des „Patriarcat de Moscou et de toute la Russie“ d.h. dem Einfluß der Russisch-Orthodoxe Kirche, wieder aufleben zu lassen. Ich mache mir da keinerlei Illusionen

Im Gegensatz zur in Deutschland veröffentlichen Meinung war ich deshalb auch nicht so überrascht über den Überfall der russischen Truppen auf die Ukraine. Ich habe das an anderer Stelle ja schon geschrieben. Was mich hingegen schon überrascht war die Blindheit der Expertenmeinungen, der Sicherheitsexperten, der Russlandexperten etc. Befanden sich diese etwa jahrelang in einer Form von intellektuellem Tiefschlaf? 

Diese fast schon „akademische Rückschau“ hilft der Ukraine jetzt natürlich wenig bis nichts. Aber diese Expertenblindheit gegen Putin und seiner aggressiven Politik sollte doch irgendwann einer tiefergehenden zeitgeschichtlichen wissenschaftlichen Analyse unterzogen werden. Denn seine Absichten hat er eigentlich nie verborgen!

Helfen würde der Ukraine jedoch bestimmt wenn wir möglichst rasch auf russische Ölimporte verzichten würden. Ich weiß, dass das vor allem für Deutschland, nicht einfach sein wird. Ich habe das u.a. in meine letzten beiden Blogbeiträgen ja schon thematisiert[3].

Auf die Frage, die ich mir ja schon im letzten Blogbeitrag stellte  -„ wie man der Ukraine helfen kann, ohne in einen dritten Weltkrieg zu rutschen“ gibt es wie gesagt keine einfachen Antworten! Aber ein schneller Verzicht auf russische Ölimporte könnte der zentrale Baustein für solch eine Antwort sein!

Blick auf Grünstadt, © Christophe Neff 20.03.2022

Photo: © Christophe Neff 20.03.2022

Christophe Neff, Grünstadt 20.03.2022


[1] Siehe u.a. „La fin du blog paysages sur les blogs LeMonde.fr – Das Ende des Blog « paysages » auf den Blogs von Le Monde.fr“ und „Nouveau départ pour le blog paysages “ sowie «  Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) »

[2] Natürlich ist ein werbefreier Blog auf der Hostingplattform WordPress.com auch eine gewisse Form von „Selfpublishing“! Man generiert keine Werbeeinnahmen, sondern zahlt für die Möglichkeit zu „Bloggen“! Auch wenn das Blog kein Buch ist, sei in diesem Zusammenhang auf die hörenswerte Sendung im SWR2 Forum „Das gedruckte „Ich“ – Warum boomen Selfpublisher?“ vom 4 März 2022 verwiesen!

[3] Siehe u.a. „Blognotiz 13.03.2022: Erinnerungen an eine Bahnreise nach Saulgau im März 2010“ und „Blognotiz zur Veranstaltung des Literaturhauses Stuttgart – Ukraine im Krieg

Blognotiz zur Veranstaltung des Literaturhauses Stuttgart – Ukraine im Krieg

Ich habe am vergangenen Montagabend (14.03.2022) per livestream an der Veranstaltung „Ukraine im Krieg“ des Literaturhauses Stuttgart teilgenommen. Es war eine sehr interessante und bewegende Veranstaltung. Die Veranstaltung wurde auch aufgezeichnet und man wird diese auch eine Zeitlang Nachhören und Nachsehen können[1]. Bewegende Statements von Christian Neef  und Karl Schlögel. Sehr viele interessante aber auch aufwühlende Texte und Diskussionen. Eine sehr gelungene Abendveranstaltung des Literaturhauses Stuttgart.  

Tanja Maljartschuk hat mich mit einer Aussage besonders beeindruckt, besonders zum Nachdenken angeregt. „Ich glaube der dritte Weltkrieg wird die Ukraine auch nicht retten[2]“.

Zweifelsohne hat Tanja Maljartschuk Recht. Aber ich stelle mir die Frage, wie man der Ukraine helfen kann, ohne in einen dritten Weltkrieg zu rutschen. Schwierige Frage, auf die es keine einfachen Antworten gibt.

Ein Baustein zur Beantwortung dieser Frage könnte die massive Verlagerung des Straßenverkehrs  also des Personenverkehrs und des Güterverkehrs auf die Schiene sein. Beim Güterverkehr ließe sich auch bestimmt einiges auf die Binnenschifffahrt verlegen. Das würde auch bei der bei der Bewältigung der Klimakrise helfen. Aber kurzfristig, wie ich es ja schon an ein paar Einzelbeispielen in meinem letzten Blogbeitrag darlegte, wird man das nur sehr schwer durchführen können, weil man in den letzten Jahrzehnten die Bahninfrastruktur so massiv abgebaut hat, dass bei der Bahn in der Fläche einfach die Kapazitäten hierfür fehlen. So ließe sich sehr viel russisches Öl einsparen – und man müsste auch nicht auf andere „despotische Ölquellen“ zurückgreifen. Wie gesagt, nur ein Baustein um der Ukraine zu helfen, der gleichzeitig aber auch hilft die klimaökologische Wende zu beschleunigen.

Den ukrainischen Schriftstellern kann man immerhin etwas helfen, indem man ihre Bücher kauft und liest!

Christophe  Neff, Grünstadt 15.03.2022


[1] Auf dieser Seite des Literaturhauses Stuttgart!

[2] Tanja Maljartschuk bei 2H15 des Livestreams

Blognotiz 13.03.2022: Erinnerungen an eine Bahnreise nach Saulgau im März 2010

Buchcoverentwurf aus dem Grau des Krieges: © Conny Scheck &   Ursula Werner 2022

Dieses Wochenende habe ich mein Buchkapitelmanuskript „Der Schramm, der Bahnhof und der Krieg – Kindheitserinnerungen an Tischgespräche in der Karlstraße in Saulgau“ bei den Herausgeberinnen des Buchprojektes „Aus dem Grau des Krieges – Geschichte hinter der Geschichte. Buchprojekt. Stadtarchiv Saulgau“ Conny Scheck und Maria Gelder eingereicht[1], [2]. Verfasst habe ich das Manuskript am Wochenende vom 6. auf den 7. März. Ich wollte es eigentlich gleich nach dem Wochenende  bei den Herausgeberinnen einreichen, doch leider wurde ich von einem heftigen grippalen Infekte erwischt. Kein Homeoffice, ein paar „Krankenbettlektüren“, – nachmittags kurz in eine Decke gehüllt im Garten die ersten Frühlingssonnenstrahlen genossen. Den hundsgemeinen grippalen Infekt, den hat man ja vor lauter Corona fast vergessen, aber den gibt es ja immer noch. Hier und da noch ein paar Details am Buchkapitelmanuskript in der „Erkältungswoche“ hinzugefügt, aber letztlich wurde das Ganze, am letzten Wochenende in einem Guss heruntergeschrieben.

Schramm Möbelwagen vor der evangelischen Kirche Saulgau (Scan Neff Familienbesitz), © Familienarchiv, C.Neff.

Wie ich gestern bei einem Telefongespräch mit der pensionierten Geschichtslehrerin Christa Störk aus Bad Saulgau erfuhr, habe ich wohl gleich ein wichtiges Detail vergessen – die Brückenwaage vom Schramm in der Karlstraße, nicht weit von der evangelischen Kirche. Aber der Text ist natürlich auch keine Firmenchronik der Spedition Wilhelm Schramm, sondern eine subjektive Rückblende auf die Kindheitstage, die ich bei meinen Großeltern Anton und Blanka Neff in der Karlstrasse in Saulgau[3] verbrachte. Die Firmenchronik der Spedition Wilhelm Schramm muss erst noch geschrieben werden. Das wäre bestimmt eine interessantes Thema für eine wirtschaftshistorische oder verkehrsgeographische Abschlussarbeit (Bachelor/Masterarbeit je nach Themenstellung) , da die Geschichte der Firma „Wilhelm Schramm“ und ihres Vorläufers der Firma „Güterbeförderer August Schramm“ mit der Geschichte der Eisenbahn und des Bahnhofs in Saulgau verwoben ist[4]

Wahrscheinlich musste ich auch deshalb beim Schreiben des Manuskriptes an meine letzte Zugfahrt nach Saulgau denken. Ich fuhr am  Mittwoch, den 17. März 2010 zur Beerdigung meines Onkel Ewald Neff, dem letzten Geschäftsführer der Wilhelm Schramm Möbelspedition, mit der Bahn nach Saulgau. Aus dem fahrenden Zug, einem HZL Regioshuttle, machte ich bei der Einfahrt in den Saulgauer Bahnhof Bilder – und war damals regelrecht erschrocken über den Rückbau der Gleisanlagen im Bahnhof. Es war nicht mehr viel übrig geblieben von den einst recht großflächigen Gleisanlagen in Saulgau. Immerhin der „Bautz“  – der ja jetzt schon viele Jahrzehnte lang „Claas“ heißt, hatte noch einen Gleisanschluss. Der Gleisanschluss der WLZ (Württembergische landwirtschaftliche Zentralgenossenschaft), jetzt BayWa war genauso verschwunden wie das Anschlussgleis der Stadtwerke auf dem früher die „Gaskesselwagen“ entladen wurden. Immerhin gibt es, wie ich beim Verfassen des Buchkapitelmanuskriptes beim „Googeln“ erfuhr, in Saulgau immer noch Güterverkehr. So wird u.a. das Claaswerk von der HzL bedient. Die Gleisanlagen wurden wie ein Blick auf Googleearth verrät, seit 2010 nochmals erheblich reduziert, aber immerhin sind die Folgen von  „MORA C“  für die Strecke Herbetingen-Aulendorf und damit auch den Bahnhof von Saulgau einigermaßen glimpflich verlaufen. Den Rückbau der Bahninfrastruktur, nicht nur in Saulgau, sondern in ganz Deutschland, werden wir noch teuer bezahlen – sowohl in klimaökologischer als auch in geostrategischer Hinsicht.

HZL216 in Aulendorf vor der Abfahrt nach Saulgau, © Christophe Neff 17.03.2010
Einfahrt bahnhof saulgau 17.03.2010, © Christophe Neff 17.03.2010
in Zufahrt auf den Bahnhof Saulgau März 2010 17.03.2010, © Christophe Neff 17.03.2010

Die klimaökologische Verkehrswende wird, d.h. die mittelfristige Umlagerung des Verkehrs von der Straße auf die Schiene kein leichtes Vorhaben werden, weil man in den vergangenen Jahrzehnten  erhebliche Mengen an Schieneninfrastruktur, Gleisanschlüsse etc. aufgegeben hat, die man nun mit viel Mühen wieder aufbauen muss. Die vorhandene Bahninfrastruktur wurde in den vergangen Jahrzehnten in einem solchen Maße abgebaut, dass eine kurzfristige Teilumlagerung des Straßengüterverkehrs, wie sie jetzt eigentlich sinnvoll wäre um auf russisches Öl verzichten zu können, schlichtweg nur mit sehr sehr großen Anstrengungen, wenn nicht gar zumindest kurzfristig, unmöglich sein wird. In Grünstadt, der Stadt in der ich lebe, gibt es kein „Ladegleis“ mehr. In Schramberg, der Stadt in der aufgewachsen bin, gibt es schon seit Jahrzehnten keine Eisenbahn mehr, auch wenn es seit kurzem wieder Pläne zur Reaktivierung der Bahnstrecke Schiltach – Schramberg gibt. Das sind hier nur ein paar wenige „Einzelbeispiele“, aber das gilt im Grunde für ganz Deutschland.

Der Krieg in der Ukraine, der Überfall auf die Ukraine, hat natürlich das Schreiben des Buchkapitels am vergangenen Wochenende auch begleitet. Als wir meinen Onkel Ewald im März 2010 beerdigten, hätte ich mir nicht vorstellen können, dass in Europa wieder „Städte im Bombenhagel“ untergehen würden, wie einst Guernica, Warschau, Coventry, London, Hamburg, Dresden, Pforzheim etc. oder wie Ulm und Friedrichshafen, – von Saulgau aus konnte man im zweiten Weltkrieg den Flammenschein der Bombennächte in Ulm und Friedrichshafen sehen – wie ich im Buchkapitelmanuskript berichte. Hingegen war mir schon vor einigen Wochen klar, dass Putin, man kann das hier in diesem Blog nachlesen, die Ukraine angreifen würde[5].

Anbei in Kursiv ein paar kurze Auszüge aus dem eingereichten Buchkapitelmanuskript. Lektoriert und redigiert, wird sich die Endversion des Buchkapitels, bestimmt vom eingereichten Manuskript unterscheiden.

„An einem kalten aber sonnigen Frühlingstag im März 2010 habe ich zum letzten Tag das Haus in der Karlsstraße gesehen. Ich war mit dem Zug zur Beerdigung meines Onkels Ewald nach Saulgau gekommen. Von Mannheim, über Stuttgart, Ulm, Aulendorf – Aulendorf – „Zentrum der Welt“ für meinen Vater, nach Saulgau. Habe sogar aus dem in den Saulgauer Bahnhof einfahrenden Zug Bilder gemacht. Saulgau hießt ja inzwischen Bad Saulgau.  Erinnerte mich daran, wie der Opa mit mir an der Hand die Karlsstraße kurz nach vier nachmittags querte um mit mir die Zugeinfahrt des „Eilzug“ nach München, des Kleberexpress anzuschauen…..

Ich erinnerte mich auch daran, wie wir in unserem grauen VW 1600 Variant durchs Donautal von Schramberg nach Saulgau kurvten, der Vater vor jedem Tunnel hupte, und er uns die Geschichte von Schloss Werenwag und Burg Wildenstein und die des Kloster Beuron erzählte. Und er uns den Soldatenfriedhof zwischen Fridingen und Beuron zeigte, dort wo österreichische Soldaten aus den napoeleonischen Befreiungskriegen begraben sind. Einer der ältesten deutschen Soldatenfriedhöfe, über den es bisher nicht einmal einen Wikipediaartikel gibt. Von diesem Friedhof, vom „Rundtempel“ hat man einen wunderbaren Blick aufs Donautal und die Klosteranlagen von Beuron.

Ich habe den ersten Entwurf dieses Textes am Wochenende 5/6. März 2022 verfasst. Ich hätte mir als Kind und vor allem als Jugendlicher nie träumen lassen, das man in Europa wieder Städte brennen sehen würde, wie einst Ulm, Friedrichshafen – die man nachts wenn die Fliegerbomben fielen von Saulgau aus brennen sah. Jetzt, wenn ich diese Zeilen schreibe, brennen Charkiw, Mariupol und Kiew. Und die Kinderlähmung, bei uns in Europa inzwischen eigentlich eine vergessene Krankheit, von der ich hier in diesem Erinnerungstext weiter oben berichtete, ist als stetige Begleiterin des Krieges, auch wieder in der Ukraine aufgetaucht. Am Donnerstag den 24 Februar überfiel die Truppen der neuen Zaren „Putin“ die Ukraine[6].

Als Kind in der Karlstrasse in Saulgau erschien mir der Krieg durch die Erzählungen der Neffs und Schramms so nah und gleichzeitig so unendlich fern“.

Auszug aus: „Der Schramm, der Bahnhof und der Krieg – Kindheitserinnerungen an Tischgespräche in der Karlstraße in Saulgau“ , Buchkapitelmanuskript für „Scheck, C., Gelder, M. (2022): „Aus dem Grau des Krieges – Geschichte hinter der Geschichte. Buchprojekt. Stadtarchiv Saulgau“

Die Bilder, die ich hier in diesen Blogbeitrag eingestellt habe, sind bis auf eine Ausnahme von mir am 17.3.2010 auf der Zugfahrt nach Saulgau bzw. der Rückfahrt nach Mannheim aufgenommen worden. Das Bild mit dem „historischen Möbelwagen“ der Firma Schramm vor der evangelischen Kirche in der Karlstraße stammt aus dem Familienbesitz. Es wird wohl in der Zwischenkriegszeit, also zwischen erstem und zweitem Weltkrieg aufgenommen sein. Weiterhin verwende ich mit freundlicher Genehmigung von Conny Scheck und  Ursula Werner den Buchcoverentwurf für das Buchprojekt „Aus dem Grau des Krieges – Geschichte hinter der Geschichte“.  Unabhängig davon, dass ich dazu einen Beitrag liefere, halte ich das für ein sehr wichtiges Projekt, denn es geht  zu viel an historischem Wissen verloren, wenn wir nicht gegensteuern. Ich wünschte mir auch in dieser Hinsicht ein solches Buch für die Stadt in der ich lebe. Aber die Stadt Grünstadt hat ja nicht mal einen hauptamtlichen Stadtarchivar,  wie beispielweise die Große Kreisstadt Schramberg (und so viele andere Städte in Baden-Württemberg) in der ich aufgewachsen bin.

Abschließen möchte ich mit einer Erinnerung an eine Sprache, an Ausdrücke die schon fast aus dem Sprachgebrauch entfallen sind, – „s’pressiert, Trottoir, sapperlot – und den berühmten „Heilandzack“ – und auch des „Seggele“ – und mir beim Verfassen des Buchkapitelmanuskript immer wieder eingefallen sind[7]. Man konnte diese Worte sowohl in Saulgau als auch in Schramberg wo ich aufgewachsen bin, ganz alltäglich in den 1960 und 1970 Jahren, ganz einfach „uf dr Gass“ hören!

611 041 vor der Abfahrt in Richtung Aulendorf, Ulm im Bahnhof Saulgau, © Christophe Neff 17.03.2010

Quellen:

Fischer, Monika (2022): Zeitzeugen erzählen ihre Erinnerungen. Das Buchprojekt von Conny Scheck nimmt Gestalt an. Schwäbische Zeitung Bad Saulgau, Montag 14 Februar 2022.

Neff, C. (2022): Der Schramm, der Bahnhof und der Krieg – Kindheitserinnerungen an Tischgespräche in der Karlstraße in Saulgau. In: Scheck, C.; Gelder, M. (2022) „Aus dem Grau des Krieges – Geschichte hinter der Geschichte“, Buchkapitelmanuskript, 12 Seiten ohne Abbildungen. Stadtarchiv Saulgau, unveröffentlicht.

Störk, C., Gelder, M. (2019): „150 Jahre Bahnanschluss Saulgau 1869-2019-Wissenswertes aus dem Stadtarchiv. In: Stadtjournal – Amtliches Mitteilungsblatt der Stadt Bad Saulgau, Nr. 30, Donnerstag 25 Juli 2019, S. 4-5.

Photos : © Christophe Neff 17.03.2010 und Familienbesitz Neff

Buchcoverentwurf: © Conny Scheck &   Ursula Werner 2022

Christophe Neff, Grünstadt 13.03.2022

P.S. (14.03.2022): Von Herrn Dr. Edwin Ernst Weber wurde ich darauf hingewiesen, dass es sich bei den Soldaten aus den Napoleonischen Befreiungskriegen im Soldatenfriedhof Beuron um österreichische Soldaten handelt. Ich habe das korrigiert, da ich von russischen Soldaten geschrieben hatte!


[1] Mehr zum Buchprojekt in Fischer, Monika (2022): Zeitzeugen erzählen ihre Erinnerungen. Das Buchprojekt von Conny Scheck nimmt Gestalt an. Schwäbische Zeitung Bad Saulgau, Montag 14 Februar 2022.

[2] Die Herausgeberinnen sind wohl durch den „paysagesblog“ auf meine verwandschaftlichen Verbindungen nach Saulgau aufmerksam geworden, insbesondere durch die Artikel „Blognotiz 16.11.2014: Novembererinnerungen an Saulgau – Gedanken zum Volkstrauertag 2014“ und „Ein paar Tage im November 1989: Erinnerung zum Mauerfall aus Südwestdeutschland

[3] In meinen Kindheitstagen hieß Bad Saulgau ja auch ganz einfach „Saulgau“ – das Thermalbad gab es noch nicht – deshalb verwende ich hier auch einfach den Namen Saulgau.

[4] Zur Geschichte des Saulgauer Bahnhofs siehe auch Störk, C., Gelder, M. (2019): „150 Jahre Bahnanschluss Saulgau 1869-2019-Wissenswertes aus dem Stadtarchiv. In: Stadtjournal – Amtliches Mitteilungsblatt der Stadt Bad Saulgau, Nr. 30, Donnerstag 25 Juli 2019, S. 4-5.

[5] Vgl. « L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective » und auch das Vorwort von „Die Truppen des Zaren Putin greifen die Ukraine an!“.

[6] Vgl. « Blognotice 24.02.2022 : les troupes du Tsar Poutine attaque l’Ukraine »

[7] Schreibweise angelehnt an meine Erinnerung, sowie hier auf der Seite „Schwäbisch Schwätze – Bruddla, brägela ond mokiera“ überprüft.

Blognotice 01.03.2022: L’angoisse de l’Aube

© Christophe Neff 01.03.2022, Vue sur les toits de Grünstadt à l’aube du premier mars 2022

L’angoisse de l’Aube, – je regarde a traves la fenêtre vers l’est en attendant que le soleil apparaît à travers les toits de Grünstadt. Kiew, Odessa, Kharkiv – ont encore eu une terrible nuit derrière eux – mais au matin six de l’attaque des troupes de Poutine l’Ukraine  résiste encore, – le printemps arrive, l’Ukraine tremble, mais elle est encore debout, elle résiste. L’angoisse de l’aube, -cela rappelle un peu « la promesse de l’aube » de Romain Gary, je me rappelle les premiers pages de l’édition de Poche, que j’avais commencé à lire à l’aéroport de Strasbourg en revenant d’un voyage d’étude du Maroc, premières pages ou je fis la connaissance de Totoche, de Merzavka, et de Filoche……

L’angoisse de l’Aube car je sais, que c’est pendant l’aube que les bombardements, les attaques d’artillerie commencent, – et je crains pire, – je me souviens de Grozny, de Beslan, d’Alep, – les reportages de Natalie Nougayrède sur la guerre de Tchétchénie, la prise d’otages de Beslan dans le Monde, pour lesquelles elle a d’ailleurs reçu le prix Albert Londres  en 2005. Je ne me fais aucune illusion sur la « guerre à la mode de Poutine » –  au début des années 2000 j’avais acheté un petit livre de poche à la libraire Fetsch à Lauterbourg. Ce livre m’a ouvert les yeux sur beaucoup de choses. Ce livre s’appelle « Tchétchénie, le déshonneur russe ». Ecrit par Anna Politkovskaïa , traduit du russe et annoté par Galia Ackerman avec une préface d’André Glucksmann. Quand j’ai acheté le livre dans la librairie Fetsch à Lauterbourg, – Politkovskaïa était encore en vie, – elle fut assassinée le sept octobre 2006 – mais son message est plus que jamais d’actualité.

Pas plus optimiste après avoir lu l’interview de Susanne Koelbl du Spiegel avec Hans-Henning Schröder intitulé « Welche Chance haben die Ukrainer, diesen Krieg zu gewinnen? »Keine« / (Quelles sont les chances des Ukrainiens de gagner cette guerre ? „Aucune“)“. Même sentiment après la lecture de la remarquable tribune d’André Markowicz « La guerre en Ukraine, non, ce n’est pas la Russie qui la fait mais les chars de Poutine » dans le Monde. Et dans cette tribune je rencontre encore les fantômes de Grosny, d’Alep …..

Il me reste des lectures et des livres, comme par exemple cette interview sur la littérature russe avec Max Lawton dans le untranslated – Interview with Max Lawton: on reading Russian literature, translating Sorokin, books in need of translation and retranslation, learning languages, and ambitious projects. Comme je ne suis pas russophone, je suis obligé de lire les auteurs russes en traduction, français, allemand, anglais. Dans un certain sens la culture russe me parle en français, –  pas toujours mais assez souvent

Je pense à un livre que j’ai lu dans trois langues (allemand, anglais, français) que nous parle d’un pays déchiré par la guerre civile durant les années 1930 – il s’agit du roman « pour qui sonne le glas ». Dans ce roman Ernest Hemingway a immortalisé les brigades internationales de la guerre civile d’Espagne à travers son héro Robert Jordan »[1],[2]. On aimerait tant voire des brigades internationales venir au secours des Ukrainiens qui se battent si héroïquement pour leur liberté, mais qui sont tellement seul devant la machine de guerre infernale de troupes d’invasion du Tsar Poutine !

Car comme l’écrit André Markowicz : « Poutine sait que l’Occident n’interviendra pas militairement (pas plus qu’en 1956 ou, au XIXe siècle, pendant les révoltes polonaises de 1830 et 1863). Il prépare la suite ».

La nuit tombe sur la Unterhaardt, – et demain à l’aube, toujours l’angoisse d’apprendre que l’Ukraine libre n’existe peut-être plus, Kiew tombé, Odessa détruit, Kharkiv bombardée ….. Demain matin, deux mars 2022, c’est le septième jour de guerre pour l’Ukraine !

Bibliographie :

Politkovskaïa, Anna (2003): Tchétchénie le deshonneur russe. Traduit du russe et anoté par Galia Ackerman. Préface d’Andre Glucksmann. Paris. Gallimard/Folio, ISBN 2-07-030551-1

Photo : © Christophe Neff 01.03.2022,  Vue sur les toits de Grünstadt à l’aube du premier mars 2022

Christophe Neff, le 01.03.2022, écrit le soir du 01.03.2022 à Grünstadt


[1] Dans le NYT on trouve une très belle nécrologie de Delmer Berg qui servait dans la brigade Linclob écrite par John McCain on nous retrouvons aussi les souvenirs de Robert Jordan l’héro de « pour qui sonne le glas » –  John McCain: Salute to a Communist.

[2] Des brigades internationales j’en parle aussi un peu dans le billet « Die Truppen des Zaren Putin greifen die Ukraine an! »

Die Truppen des Zaren Putin greifen die Ukraine an! (Übertragung der « Blognotice 24.02.2022: les troupes du Tsar Poutine attaque l’Ukraine » aus dem Französischen)

Vorbemerkung:

Den folgenden Post hatte ich unter dem Titel „Blognotice 24.02.2022: les troupes du Tsar Poutine attaque l’Ukraine“ am Morgen des vierundzwanigsten Februar 2022 auf Französisch veröffentlicht, nachdem ich vom Einmarsch der russischen Truppen in der Ukraine am frühen Morgen dieses Februardonnerstag erfahren hatte. Es folgt anschließend nach dieser einführenden Vorbemerkung die Übertragung des Textes mit den Original sowie den Buch- und Quellenangaben ins Deutsche.

Weshalb habe  ich den Originaltext auf Französisch verfasst? Französisch ist erst einmal meine Muttersprache, „paysages“ immer noch ein francophoner Blog, auch wenn die Leserschaft immer internationaler wird[1]. Daneben habe ich die meisten der angegebenen Quellen, in Französisch gelesen. Ich hätte da noch viele andere dazufügen können, wie z.B.   das Büchlein „Tchétchenie le deshonneur russe[2]“ von Anna Politkowskaia.  Für diese deutsche Übertragung halte ich auch wichtig auf das „grand œuvre“ von Karl Schlögel „Das Sowjetische Jahrhundert. Archäologie einer untergegangenen Welt“ hinzuweisen, – es befindet sich auch in den „orientations bibliographiques“ des Originaltextes. Diesem Buch hätte ich gerne eine große Leserschaft gewünscht, und ich meine es lohnt sich immer noch, es zu lesen oder es wieder zu lesen.

Weshalb ich den Text ins Deutsche übertragen?

Ich übertrage den Text ins Deutsche, ich schreibe übertrage, weil es sich nicht um eine wortwörtliche Übersetzung handelt, weil ich schon sehr erstaunt bin, wie viele Politiker hierzulande aber vor allem so viele deutsche Sicherheitsexperten so überrascht vom russischen Angriff auf die Ukraine waren. Ich war es nicht, und ich frage mich wieso ein „Gelegenheitswochenendblogger“ wie ich es einer bin, mehr Gespür für die Entwicklung der internationalen Sicherheitslage hatte, als so mancher Sicherheitsexperte, der ja damit sein Geld verdient.

Ja und dann gibt es ja noch den Zustand der Bundeswehr. Meine aktive Zeit als Reserveoffizier ist seit letztem Herbst beendet, – im Oktober 2022 habe ich meine Ausrüstungsgegenstände, Uniform etc.  in Germersheim abgegeben. Behalten habe meine „Fallschirmjägerbarett aus Nagolder/Calwer Zeiten[3]“ – und meine „Oberstleutnant Schulterklappen“. Vielleicht schreibe ich ja auch irgendwann mal was über meine Erfahrung und Einblicke nach über 37 Jahre Wehrdienst und Reserveoffizierstätigkeit in diesem Blog. Den Aussagen von Generalleutnant Alfons Mais dem Inspekteur des Heeres kann ich nur beipflichten, das ist auch das Bild, das ich von meinen letzten Wehrübungen hatte, – sehr engagierte Kameraden, aber die „Truppe“ war strukturell kaputt gespart. Es fehlte an allen Ecken und Enden. Ich habe mich sowohl im Bekannten und Freundeskreis, aber auch öffentlich schon vor Jahren für mehr Geld für die Bundeswehr eingesetzt, man kann das u.a. auch hier nachlesen, – aber im Grunde genommen, wurde ich wenn es gut ging, nur milde belächelt. Man kann nur hoffen, dass Politik und Gesellschaft durch die Ereignisse in der Ukraine aufwachen, und die Bundeswehr endlich die Mittel bekommt, damit der ureigene Auftrag der Bundeswehr, die Landesverteidigung wieder mit „Aussicht auf Erfolg“ durchgeführt werden kann.

Seit dem Einmarsch der russischen Invasoren in der Ukraine, sind schon zwei Tage vergangen. Die Ukraine verteidigen ihr Land, ihre Freiheit mit bewundernswertem Mut! Ich bewundere auch diejenigen, die in Moskau und St. Petersburg den Mut hatten, gegen die kriegerische Aggression Russlands auf die Straße zu gehen. Es gibt also noch eine nicht gleichgeschaltete Zivilgesellschaft in Russland.

Leider befürchte ich, dass die Ukraine das Schicksal der Zweiten Spanische Republik teilt. Viel salbungsvolle Worte für die Spanische Republik, – aber letztlich hat man sie untergehen lassen. Hätte es nicht die Schriftsteller wie Hemingway[4], Orwell und andere Künstler wie beispielsweise Picasso[5] gegeben die das Geschehen verewigt haben, wäre das Schicksal der zweiten Spanischen Republik, aber auch das tragische Schicksal der internationalen Brigaden,  vielleicht als Fußnote der Geschichte längst vergessen.

Grünstadt, Samstag 26.02.2022

Die Truppen des Zaren Putin greifen die Ukraine an (Übertragung aus dem Französischen durch den Verfasser, Originaltitel = Blognotice 24.02.2022: les troupes du Tsar Poutine attaque l’Ukraine)

Ich hatte es schon sehr lange befürchtet[6], – und ich bin daher nicht allzu überrascht über den russischen Angriff auf die Ukraine. Ich habe mir schon lange keine Illusionen über die Ziele vom Zaren Putin gemacht. Manchmal habe ich mir sogar erlaubt, meine Befürchtungen über Putins Herrschaft zu äußern – es genügt einfach noch einmal einige meiner früheren Beiträge in Paysages über Herrn Putin und Russland nachzulesen[7].

Natürlich waren da die Bücher, die ich gelesen, überflogen und verschlungen habe, alle diese Bücher über die russische (präsowjetische) Geschichte, über Herrn Putin, von denen ich hier nur zwei Titel nennen möchte – „Dans la tête de Vladimir Poutine. Essay“ von Michel Eltchaninoff und „Mr. Putin – operativ im Kreml“ von Fiona Hill und Clifford G. Gaddy, zwei Bücher, die auch heute noch eine gründliche Neulektüre verdienen. Und natürlich die Werke russischer Schriftsteller und Romanautoren, von denen ich zwei nennen möchte, die der breiten Öffentlichkeit vielleicht unbekannt sind, die ich aber für ziemlich bedeutend halte, wie zum Beispiel Leo Tolstoi “ Les Récits de Sébastopol / Sevastopolskie rasskazy ) (Sewastopol-Zyklus)“ und “ Voyage de Pétersbourg à Moscou (Reise von Petersburg nach Moskau)“ von Alexander Radischtschew.  Um die Geschichte Russlands und seiner Vorgänger, der berühmten „Rus„, ein wenig zu verstehen, reise ich immer noch gerne durch Michel Hellers “ Histoire de la Russie et de son Empire “ – ein Buch, das mir geholfen hat, die Botschaften und Ziele von Herrn Putin zu entschlüsseln.

Die Ziele des neuen Zaren sind glasklar und er hat sie auch nie verheimlicht. Wiederherstellung eines neuen Großrusslands innerhalb der Grenzen des Zarenreichs von vor 1917. Die neue  russische Meistererzählung neu schreiben – und die Überreste des Leninismus auslöschen – wie zum Beispiel die Überbleibsel der unabhängigen Sowjetrepubliken. Ein umfangreiches Programm, welches von einem Großteil der „westlichen Sowjetologen“ nie entschlüsselt werden konnte, da für sie die russische Geschichte erst 1917 begann und 1991 mit dem Untergang der Union der Sozialistischen Sowjetrepubliken endete.

Zum Abschluss dieses Beitrags, der nach dem Angriff des russischen Militärs auf die Ukraine im Morgengrauen des 24. Februar 2022 „aus dem Stegreif“ geschrieben wurde möchte ich folgendes festhalten: Obwohl ich glaube, dass ich des Zaren Putin Willen schon lange genug entschlüsseln kann, – denke ich, dass es sehr schwierig sein wird, dauerhafte Lösungen zu finden, um den unermeßlichen Appetit des Moskauer Herrschers zu stoppen – denn er will weit mehr, als nur die Ukraine zu neutralisieren!

Bibliographische Orientation/Orientations bibliographiques :

Eltchaninoff, Michel (2015): Dans la tête de Vladimir Poutine. Essai. Arles (Solin/Actes Sud), ISBN 978-2-330-03972-1

Heller, Michel (2015) : Histoire de la Russie et de son Empire. Préface de Marie-Pierre Rey. Traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard. Plon et Perrins, tempus. Paris. ISBN 978-2-262-05163-1

Hill, Fiona ; Gaddy, Clifford G. (2015):Mr. Putin. Operative in the Kremlin. New and expanded. Brookings Institution Press, Washington D.C., ISBN 978-0-8157-2617-3

Radichtchev, Alexandre (2007): Voyage de Pétersbourg à Mouscou. Traduit du russe et présénte par Bernard Kreise. Éditions Payot & Rivages, Rivages Poches, petite Bibliotheque . ISBN 978-2-7436-1683-0

Schlögel, Karl (2017): Das Sowjetische Jahrhundert. Archäologie einer untergegangenen Welt. München, C.H. Beck, ISBN 978-3-406-71511-2

Tolstoï, Léon (2005): Lés récits de Sébastopol. Traduit du Russe par Louis Jousserandot. Éditions Payot & Rivages, petite Bibliotheque. ISBN 978-2-228-89967-3

Im Französischen Original, am Donnerstag 24.02.2022 verfasst.

P.S.: (20.03.2022): In diesem Zusammenhang sei noch einmal auf die „Blognotiz 08.02.2015: Rückblick auf das Paysagesblog im Jahr 2014“ verwiesen,  da findet u.a. man folgenden Sätze „Ich gehe davon aus, dass „Monsieur Poutine“ versuchen wird das alte zaristische imperiale Russland in Grenzen von 1914 wiederherzustellen. Oder wie der französische Geograph Michel Foucher (2014) es in einem Interview + Karte im Le 1 darstellte, Rußland in den Grenzen des „Patriarcat de Moscou et de toute la Russie“ d.h. dem Einfluß der Russisch-Orthodoxe Kirche, wieder aufleben zu lassen. Ich mache mir da keinerlei Illusionen“. Ich habe diese Sätze vor sieben Jahren im Februar 2015 verfasst, sieben Jahre vor dem russischen Überfall der russischen Armee auf die Ukraine!

Fußnoten:


[1] Siehe u.a diesen dreisprachigen Rückblick (Französisch, Deutsch, Englisch) auf 12 Jahre Paysagesblog «Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) »

[2] Politkovskaïa, Anna (2003): Tchétchénie le deshonneur russe. Traduit du russe et anoté par Galia Ackerman. Préface d’Andre Glucksmann. Paris. Gallimard/Folio, ISBN 2-07-030551-1

[3] Siehe u.a. „Ottmar Schreiner – Sozialdemokrat, Fallschirmjägeroffizier und Katholik (21.04.2013)“.

[4] Hier z.B., der Roman „Wem die Stunde schlägt

[5] Hier z.B., das Gemälde Guernica.

[6]  Zum Beispiel den Blogpost « L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective »  in dem ich schrieb « je crains que nous nous pouvons être confrontées avec la possibilité de voir éclater des guerres pas si loin de nos frontières comme par exemple en Ukraine (Übersetzung = Ich befürchte, dass wir mit der Möglichkeit konfrontiert werden könnten, dass Kriege nicht so weit von unseren Grenzen entfernt ausbrechen könnten, wie zum Beispiel in der Ukraine) »

[7] Beispielsweise die allen in Französisch verfassten Blogposts « Blognotice 22.12.2013: De Dostoïevski à Mikhaïl Khodorkovski » , « Vue de Grünstadt 02.04.2015: Vue sur le paysage urbain de Grünstadt », « Du déjà vu en pire – Alep, Grozny, Beslan / a feeling of “déjà vu » in worse … Aleppo, Grozny, Beslan …. (27.09.2016) », « Memorial – les forêts de Carélie n’oublieront jamais les âmes perdues des « zaklioutchonny kanaloarmeets », les détenus-combattants du Belomorkanal », et « L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective ».

Blognotice 24.02.2022 : les troupes du Tsar Poutine attaque l’Ukraine

Je le craignais depuis fort longtemps[1], – et je ne suis donc pas trop surpris par l’attaque de l’Ukraine par la Russie. Depuis fort longtemps je ne me faisais aucune illusion sur les objectives du Tsar Poutine. Parfois même je me suis permis de formuler mes craintes vis-à-vis du règne de Poutine – il suffit de relire certains de mes anciens billets sur Monsieur Puotine et la Russie[2].

Naturellement les livres que j’ai lus, survolés, avalés tous ce livre sur l’histoire de Russie (praesoviétique), sur Monsieur Poutine, dont je ne citerai que deux titres ici – « Dans la tête de Vladimir Poutine. Essai » de Michel  Eltchaninoff  et « Mr. Putin – operative in the Kremlin » écrit par Fiona Hill et Clifford G.Gaddy, deux livres qui méritent encore de nos jours une relecture approfondie. Et naturellement les œuvres des romanciers et écrivains russe – dont je citerai deux œuvres peut-être inconnus du grand public – mais que je considère comme assez significative comme par exemple Léon Tolstoï  « Les récits de Sébastopol » et «  Voyage de Pétersbourg à Mouscou » de Alexandre Radichtchev.  Pour comprendre un peu l’histoire de la Russie, et de ces prédécesseurs les fameux « Rus »  j’aime encore voyager à traves l’ouvrage « Histoire de la Russie et de son Empire » de Michel Hellerlivre qui m’a aidé de déchiffrer les messages et objectives de Monsieur Poutine.

Les objectives du nouveau Tsar sont clair comme la lune, il les a d’ailleurs jamais cachés. Rétablir la une nouvelle grande Russie dans les frontières de l’empire du Tsar avant 1917. Réécrire le nouveau roman national russe –et effacer les vestiges du léninisme – comme par exemple ce qui reste des républiques soviétiques indépendantes. Vaste programme qu’une très grande partie des « soviétologues occidentaux » n’ont jamais pu déchiffrer car pour eux l’histoire russe débutait en 1917 et finissait en 1991 avec la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques.

Pour finir ce billet, écrit « à chaud » après l’attaque de l’Ukraine par les forces militaires russes l’aube du jeudi 24 février 2022. Même si je pense être capable de déchiffrer  la volonté du Tsar Poutine depuis déjà assez longtemps, – je pense qu’il sera très difficile de trouver des solutions durables pour stopper l’appétit féroce du régnant de Moscou – car il veut beaucoup plus que simplement neutraliser l’Ukraine !

Orientations bibliographiques :

Eltchaninoff, Michel (2015): Dans la tête de Vladimir Poutine. Essai. Arles (Solin/Actes Sud), ISBN 978-2-330-03972-1

Heller, Michel (2015) : Histoire de la Russie et de son Empire. Préface de Marie-Pierre Rey. Traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard. Plon et Perrins, tempus. Paris. ISBN 978-2-262-05163-1

Hill, Fiona ; Gaddy, Clifford G. (2015):Mr. Putin. Operative in the Kremlin. New and expanded. Brookings Institution Press, Washington D.C., ISBN 978-0-8157-2617-3

Radichtchev, Alexandre (2007): Voyage de Pétersbourg à Mouscou. Traduit du russe et présénte par Bernard Kreise. Éditions Payot & Rivages, Rivages Poches, petite Bibliotheque . ISBN 978-2-7436-1683-0

Schlögel, Karl (2017): Das Sowjetische Jahrhundert. Archäologie einer untergegangenen Welt. München, C.H. Beck, ISBN 978-3-406-71511-2

Tolstoï, Léon (2005): Lés récits de Sébastopol. Traduit du Russe par Louis Jousserandot. Éditions Payot & Rivages, petite Bibliotheque. ISBN 978-2-228-89967-3

Christophe Neff, Grünstadt 24.02.2022


[1] Voir par exemple le billet   « L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective »  ou j’ecrivais « je crains que nous nous pouvons être confrontées avec la possibilité de voir éclater des guerres pas si loin de nos frontières comme par exemple en Ukraine »

[2] Voir par exemple les billets  « Blognotice 22.12.2013: De Dostoïevski à Mikhaïl Khodorkovski » , « Vue de Grünstadt 02.04.2015: Vue sur le paysage urbain de Grünstadt », « Du déjà vu en pire – Alep, Grozny, Beslan / a feeling of “déjà vu » in worse … Aleppo, Grozny, Beslan …. (27.09.2016) », « Memorial – les forêts de Carélie n’oublieront jamais les âmes perdues des « zaklioutchonny kanaloarmeets », les détenus-combattants du Belomorkanal », et « L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective ».

L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective

Vue sur le Grünstadter Berg, © Christophe Neff 09.01.2022Grünstadter Berg 09.01.2022

Comme les années précédentes, je publie une petite rétrospective sur l’année passée sur paysages présentant les billets les plus lus de paysages durant l’année 2021. En 2021, paysages qui fut un blog abonné Le Monde.fr depuis Mai 2009 jusque à la fin Mai 2019, entra dans sa douzième année d’existence[1].

J’ai d’ailleurs publié une petite rétrospective historique trilingue (français, allemand, anglais) sur douze années d’existence du blog paysages fin juin 2021 «  Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) ».

Comme en 2019 et 2020  j’ai essayé de restituer les images perdues de l’ancien blog le Monde.fr. Même si j’ai déjà réussi à en restituer une bonne partie mais, il reste encore du travail à faire.

L’article le plus consulté en 2020 fut l’article « Encore une déception avec le Monde – La suppression du format PDF du journal numérique du Monde » (7,15 % des consultations sur paysages en 2021). Un billet sur encore énième déception que j’ai subi comme abonné  du Monde.  Article qui semble être un des rares « sources » disponibles et gratuites sur la disparation du format PDF du journal numérique du Monde.

En deuxième position on trouve l’article « Blognotiz 18.4.2012: Kommentar zu Dirk Kurbjuweit „Die Freiheit der Wölfe – Wird das Internet zu einer neuen Schule der Barbarei?“ » (3,03 % des consultations sur paysages en 2021, douzième position en 2020) . Assez surpris de trouver ce billet datant de 2012 en deuxième position. Ce peut être aussi le titre assez prophétique qu’on pourrait traduire « La liberté des loups – Internet va-t-il devenir une nouvelle école de la barbarie ? » qui a contribué aux succès de l’article.

Enfin au troisième rang le billet « 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes » (2,98 % des consultations sur paysages en 2021, premier place en 2020). Ce billet écrit en juillet 2009 nous rappelle l’Incendie de la forêt des Landes de 1949.

En quatrième position l’article « Souvenirs de vingt ans de voyage de recherche à Capelo (Île de Faial/Açores) » (2,34 % des consultations sur paysages en 2021, troisième place en 2020).  Ce billet est une rétrospective personnelle sur vingt ans de voyage de recherche sur l’ile de Faial.

En  cinquième position on trouve l’article « Les belles de Tunis sont en deuil » (2,33 % des consultations sur paysages en 2021). Evocation mémorielle contenant des références biographiques de Nine Moaiti et quelques souvenirs personnels de mes années tunisiennes.

En sixième position on trouve le billet « La fin annoncée des blogs abonnées du Monde.fr, la fin du blog paysages sur les blogs leMonde.fr » (2,30 % des consultations sur paysages en 2021, quatrième place en 2020). C’est dans cet article que j’ai aussi reproduit (un scan) le courrier reçu par email de la part du Monde, annonçant la fin des blogs abonnés du Monde. Je crois que cet article assez régulièrement consulté, a déjà un peu le caractère d’un document historique, – un document sur l’histoire du Journal le Monde.

En septième position on trouve  l’article « Erinnerungen an die „märklinModerne“ » (2,28 % des consultations sur paysages en 2021, quatrieme place en 2020). Billet autobiographique qui à partir d’une analyse d’un livre «märklin Moderne. Vom Bau zum Bausatz und zurück »  sur la relation entre modélisme ferroviaire et architecture en Allemagne dans la période d’après-guerre, retrace aussi la relation que l’auteur avait pour les trains miniature, et plus spécialement les trains de la marque Märklin.

En huitième position on trouve   « Pour saluer Martin Graff/Erinnerungen an den Gedankenschmuggler Martin Graff». Une nécrologie alscaco-franco-allemand pour saluer Martin Graff.

En neuvième position le billet « Fukushima pays de neige – Souvenirs du Vendredi 11 Mars 2011 » (1,73 % des consultations sur paysages en 2021). Des souvenirs très personnels sur le Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku et de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Enfin en dixième position l’article « Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) » (1,60 % des consultations sur paysages en 2021). Une petite rétrospective trilingue sur l’histoire du blog paysages.

Donc beaucoup de changements par rapport en 2020. Plus de billet anglophone dans les premiers dix, mais trouve « Pyrotragedies – a critical retrospective on the wildfire situation in Europe during July 2018 » sur la onzième place ((1,55 % des consultations sur paysages en 2021, treizième position en 2020).

Dans le tableau suivant on retrouve l’origine géographique d’une majeure partie des lecteurs de paysages. Comme je l’ai déjà écrit dans le billet « Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) ». Depuis que paysages vole de ses propres ailes sur wordpress.com une grande partie lecteurs de paysages provient maintenant majoritairement de pays non francophones. 86% des lecteurs sont  Allemand, Français et US-américain – où plus précisément ont lu « paysages » depuis un support internet basé en Allemagne, en France ou aux Etats-Unis !

Pays%
Allemagne60,03%
France20,98%
USA5,68%
Portugal1,15%
Suisse1,12%
Belgique1,03%
Canada0,96%
Tunisie0,95%
Royaume-Uni0,62%
Espagne0,57%
total93,10%
Provenances géographiques des lecteurs du blog paysages en 2021

Ceci fut donc l’année 2021 sur paysages. 2022 s’annonce être une année assez sombre. A part la maladie du  COVID-19 dont on ne sait pas trop quelle surprise elle nous prépare – le spectre d’une guerre, de guerres régionales près où loin de nos frontières se prépare. Comme dernièrement Alain Frachon dans une chronique « En Ukraine, en Iran et au large de Taïwan, la possibilité d’une guerre en 2022 » dans le Monde[2], je crains que nous nous pouvons être confrontées avec la possibilité de voir éclater des guerres pas si loin de nos frontières comme par exemple en Ukraine. Et ne parlons pas des élections présidentielles en France, – la on n’est pas à l’abri de mauvaise surprise, par exemple de voir atterrir Éric Zemmour au deuxième tour.

En attend, en espérant une meilleure année que les « pronostics » assez sombre d’Alain Frachon (et des miennes presque aussi sombres)  il me reste de me balader sur le Grünstadter Berg en espérant des meilleures temps ….

Photo : Vue sur le Grünstadter Berg, © Christophe Neff 09.01.2022

Christophe Neff, écrit à Grünstadt le 09.01.2022, publié le 09.01.2022


[1] Voir :  « Rétrospective sur le blog paysages en 2020 », « Rétrospective sur le blog paysages en 2019 », « Rétrospective sur le blog paysages en 2018 – les billets les plus lus de « paysages » en 2018 », « Rétrospectives sur le blog paysages en 2017 – les billets les plus lus de « paysages » en 2017 », « Rétrospectives sur le blog paysages en 2016 – les billets les plus lus de « paysages » , « Rétrospectives sur le blog paysages en 2015 – les billets les plus lus de paysages en 2015 » et « Rétrospectives sur le blog paysages en 2014 – les billets les plus lus de paysages en 2014 »

[2] Frachon, Alain: « En Ukraine, en Iran et au large de Taïwan, la possibilité d’une guerre en 2022 »Trois grandes puissances – les Etats-Unis, la Chine et la Russie – conservent l’hypothèse de la guerre dans les rapports de force entre nations, avertit Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique. Publié le 06 janvier 2022, Le Monde.fr