Blognotice 11.01.2022 : les liens perdus du blog paysages

En postant mon dernier billet, – une rétrospective sur les billets de paysage les plus visités en 2021, – je découvre, que une très grande partie des liens des « articles  & billets » publies durant la décennies ou « paysages » fut un Blog abonné le Monde semble avoir disparu[1], ou disons menant au néant. Ca va être très dure ou même impossible de « restaurer » tous ces liens morts. Donc après avoir « perdu » une très grande partie des images pendant le transfert des blogs abonnées Le Monde.fr, dont entre-temps j’ai au moins partiellement réussi de les restaurer, – donc je me vois confronté au fait de la disparition d’un grand nombre de liens des articles publiés durant les années le Monde.fr. . Il me reste le constant « amer » que le transfert depuis les blogs le Monde.fr sur wordpress.com, –  était et est plutôt une chose compliqué. Chose compliquée, parsemé d’obstacles et de déceptions !

Photo : Paysages de éoliennes à l’est de Grünstadt, © Christophe Neff 31.12.2021

Photo : Paysages de éoliennes à l’est de Grünstadt, © Christophe Neff 31.12.2021

Christophe Neff, 11.01.2022


[1] Voir aussi:  « La fin annoncée des blogs abonnées du Monde.fr, la fin du blog paysages sur les blogs leMonde.fr », « La fin du blog paysages sur les blogs LeMonde.fr – Das Ende des Blog « paysages » auf den Blogs von Le Monde.fr », « Nouveau départ pour le blog paysages », « Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) ».

L’année 2021 sur le blog paysages – une rétrospective

Vue sur le Grünstadter Berg, © Christophe Neff 09.01.2022Grünstadter Berg 09.01.2022

Comme les années précédentes, je publie une petite rétrospective sur l’année passée sur paysages présentant les billets les plus lus de paysages durant l’année 2021. En 2021, paysages qui fut un blog abonné Le Monde.fr depuis Mai 2009 jusque à la fin Mai 2019, entra dans sa douzième année d’existence[1].

J’ai d’ailleurs publié une petite rétrospective historique trilingue (français, allemand, anglais) sur douze années d’existence du blog paysages fin juin 2021 «  Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) ».

Comme en 2019 et 2020  j’ai essayé de restituer les images perdues de l’ancien blog le Monde.fr. Même si j’ai déjà réussi à en restituer une bonne partie mais, il reste encore du travail à faire.

L’article le plus consulté en 2020 fut l’article « Encore une déception avec le Monde – La suppression du format PDF du journal numérique du Monde » (7,15 % des consultations sur paysages en 2021). Un billet sur encore énième déception que j’ai subi comme abonné  du Monde.  Article qui semble être un des rares « sources » disponibles et gratuites sur la disparation du format PDF du journal numérique du Monde.

En deuxième position on trouve l’article « Blognotiz 18.4.2012: Kommentar zu Dirk Kurbjuweit „Die Freiheit der Wölfe – Wird das Internet zu einer neuen Schule der Barbarei?“ » (3,03 % des consultations sur paysages en 2021, douzième position en 2020) . Assez surpris de trouver ce billet datant de 2012 en deuxième position. Ce peut être aussi le titre assez prophétique qu’on pourrait traduire « La liberté des loups – Internet va-t-il devenir une nouvelle école de la barbarie ? » qui a contribué aux succès de l’article.

Enfin au troisième rang le billet « 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes » (2,98 % des consultations sur paysages en 2021, premier place en 2020). Ce billet écrit en juillet 2009 nous rappelle l’Incendie de la forêt des Landes de 1949.

En quatrième position l’article « Souvenirs de vingt ans de voyage de recherche à Capelo (Île de Faial/Açores) » (2,34 % des consultations sur paysages en 2021, troisième place en 2020).  Ce billet est une rétrospective personnelle sur vingt ans de voyage de recherche sur l’ile de Faial.

En  cinquième position on trouve l’article « Les belles de Tunis sont en deuil » (2,33 % des consultations sur paysages en 2021). Evocation mémorielle contenant des références biographiques de Nine Moaiti et quelques souvenirs personnels de mes années tunisiennes.

En sixième position on trouve le billet « La fin annoncée des blogs abonnées du Monde.fr, la fin du blog paysages sur les blogs leMonde.fr » (2,30 % des consultations sur paysages en 2021, quatrième place en 2020). C’est dans cet article que j’ai aussi reproduit (un scan) le courrier reçu par email de la part du Monde, annonçant la fin des blogs abonnés du Monde. Je crois que cet article assez régulièrement consulté, a déjà un peu le caractère d’un document historique, – un document sur l’histoire du Journal le Monde.

En septième position on trouve  l’article « Erinnerungen an die „märklinModerne“ » (2,28 % des consultations sur paysages en 2021, quatrieme place en 2020). Billet autobiographique qui à partir d’une analyse d’un livre «märklin Moderne. Vom Bau zum Bausatz und zurück »  sur la relation entre modélisme ferroviaire et architecture en Allemagne dans la période d’après-guerre, retrace aussi la relation que l’auteur avait pour les trains miniature, et plus spécialement les trains de la marque Märklin.

En huitième position on trouve   « Pour saluer Martin Graff/Erinnerungen an den Gedankenschmuggler Martin Graff». Une nécrologie alscaco-franco-allemand pour saluer Martin Graff.

En neuvième position le billet « Fukushima pays de neige – Souvenirs du Vendredi 11 Mars 2011 » (1,73 % des consultations sur paysages en 2021). Des souvenirs très personnels sur le Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku et de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Enfin en dixième position l’article « Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) » (1,60 % des consultations sur paysages en 2021). Une petite rétrospective trilingue sur l’histoire du blog paysages.

Donc beaucoup de changements par rapport en 2020. Plus de billet anglophone dans les premiers dix, mais trouve « Pyrotragedies – a critical retrospective on the wildfire situation in Europe during July 2018 » sur la onzième place ((1,55 % des consultations sur paysages en 2021, treizième position en 2020).

Dans le tableau suivant on retrouve l’origine géographique d’une majeure partie des lecteurs de paysages. Comme je l’ai déjà écrit dans le billet « Paysages – douzième année d’existence sur la toile donc déjà deux ans sur wordpress.com (billet trilingues français, allemand, anglais) ». Depuis que paysages vole de ses propres ailes sur wordpress.com une grande partie lecteurs de paysages provient maintenant majoritairement de pays non francophones. 86% des lecteurs sont  Allemand, Français et US-américain – où plus précisément ont lu « paysages » depuis un support internet basé en Allemagne, en France ou aux Etats-Unis !

Pays%
Allemagne60,03%
France20,98%
USA5,68%
Portugal1,15%
Suisse1,12%
Belgique1,03%
Canada0,96%
Tunisie0,95%
Royaume-Uni0,62%
Espagne0,57%
total93,10%
Provenances géographiques des lecteurs du blog paysages en 2021

Ceci fut donc l’année 2021 sur paysages. 2022 s’annonce être une année assez sombre. A part la maladie du  COVID-19 dont on ne sait pas trop quelle surprise elle nous prépare – le spectre d’une guerre, de guerres régionales près où loin de nos frontières se prépare. Comme dernièrement Alain Frachon dans une chronique « En Ukraine, en Iran et au large de Taïwan, la possibilité d’une guerre en 2022 » dans le Monde[2], je crains que nous nous pouvons être confrontées avec la possibilité de voir éclater des guerres pas si loin de nos frontières comme par exemple en Ukraine. Et ne parlons pas des élections présidentielles en France, – la on n’est pas à l’abri de mauvaise surprise, par exemple de voir atterrir Éric Zemmour au deuxième tour.

En attend, en espérant une meilleure année que les « pronostics » assez sombre d’Alain Frachon (et des miennes presque aussi sombres)  il me reste de me balader sur le Grünstadter Berg en espérant des meilleures temps ….

Photo : Vue sur le Grünstadter Berg, © Christophe Neff 09.01.2022

Christophe Neff, écrit à Grünstadt le 09.01.2022, publié le 09.01.2022


[1] Voir :  « Rétrospective sur le blog paysages en 2020 », « Rétrospective sur le blog paysages en 2019 », « Rétrospective sur le blog paysages en 2018 – les billets les plus lus de « paysages » en 2018 », « Rétrospectives sur le blog paysages en 2017 – les billets les plus lus de « paysages » en 2017 », « Rétrospectives sur le blog paysages en 2016 – les billets les plus lus de « paysages » , « Rétrospectives sur le blog paysages en 2015 – les billets les plus lus de paysages en 2015 » et « Rétrospectives sur le blog paysages en 2014 – les billets les plus lus de paysages en 2014 »

[2] Frachon, Alain: « En Ukraine, en Iran et au large de Taïwan, la possibilité d’une guerre en 2022 »Trois grandes puissances – les Etats-Unis, la Chine et la Russie – conservent l’hypothèse de la guerre dans les rapports de force entre nations, avertit Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique. Publié le 06 janvier 2022, Le Monde.fr

Memorial – les forêts de Carélie n’oublieront jamais les âmes perdues des « zaklioutchonny kanaloarmeets », les détenus-combattants du Belomorkanal

L’annonce de la dissolution de Memorial International par la Cour suprême de Russie le mardi 28. Decembre 2021 ne m’a pas trop surpris ! C’était malheureusement plus que prévisible ! L’évolution de la Russie vers un régime autoritaire a débuté depuis fort longtemps, – j’avais déjà décrit le début de ce processus dans « De Dostoïevski à Mikhaïl Khodorkovski » en décembre 2013. Mais avec la dissolution de « Memorial » un nouveau pas envers un état autoritaire pur et dur, voir une véritable dictature est entamé[1] ! Cette volonté affiche du pouvoir russe de vouloir contrôler la mémoire collective des années staliniennes, me rappelle des sinistres souvenirs. Quel que soit le but du Président Poutine et de son cercle intérieur, le souvenir des  morts de la terreur bolchevik repose éternellement dans les forêts de Carélie, dans les fonds glacés du Belomorkanal, dans les paysages froids de la Kolyma ! Les  âmes des « zaklioutchonny kanaloarmeets » les détenus-combattants du canal ne seront jamais oubliées ….. [2]

Le souvenir des « zaklioutchonny kanaloarmeets » on peut le retrouver dans le livre « les eaux glacées du Belomorkanal » de Anne Brunswic déjà publié en 2009 – et qui vue ce qui ce passe en Russie actuellement une (ré) lecture attentive. Et naturellement le livre « Sandormokh – le livre noire d’un lieu de mémoire » de Irina Flige, – traduit du russe par Nicolas Werth. Le souvenir de Sandarmokh, des exécutions de masse dans la forêt de Sandarmok, ne disparaitra plus du monde libre, grâce au livre d’Irina Flige. Les deux livres mériteraient sûrement une traduction en allemand et anglais. Car eux aussi sont des lieux de « mémoire » virtuelle, des témoignages sur le souvenir des crimes commis en Russie pendant la période soviétique.

Je pense que « Memorial » va faire appel du jugement de la Cour suprême russe, – donc le dernier mot ne peut être pas encore prononcé! Il reste donc un petit infime luron d’espoir ! Mais personnellement je ne suis pas très optimiste!

J’ai écrit ce petit billet de blog le soir du 29. Décembre 2021 pour que les « zaklioutchonny kanaloarmeets », les détenus-combattants du Belomorkanal et tous les autres « Zek/Zeka » ne tombent pas dans l’oubli et en remercient l’organisation « Memorial » d’avoir donné un nom et un visage a ces milliers de victimes des purges staliniennes & soviétiques, mort  par épuisement, fatigue, de faim, de nostalgie du pays dans le froid du grand nord, et assez souvent aussi assassinés par milliers par des pelletons d’exécutions comme dans la forêt de Sandarmokh en Carélie !

Livres & ouvrages citées :

Brunswic, Anne (2009): Les eaux glacées du Belomorkanal. Arles, Actes Sud. ISBN 978-2-7427-8214-7

Flige, Irina (2021) : Sandormokh. Le livre noire d’un lieu de Mémoire. Traduit du russe par Nicolas Werth. Deuxieme tirage. Titre original: Sandormokh, Dramaturgia smyslov. Paris, Société d’édition des belles lettres, ISBN 978-2-251-45129-9

Christophe Neff, écrit le 29.12.2021, publie le 30.12.2021


[1] Voir aussi: « L’ONG russe Memorial liquidée, la mémoire verrouillée » , Éditorial du Monde 29.12.2021.

[2] J’ai utilisé une partie de ce passage dans les contributions du Monde. « Merci pour l’editorial ! Les forêts de Carélie n’oublieront jamais les sanglots silencieux des victimes des purges soviétiques ! Quel que soit le but du Président Poutine (et de ses amis ici dans les contributions), le souvenir des morts de la terreur bolchevik repose éternellement dans les forêts de Carélie, dans les fonds glacés du Belomorkanal, dans les paysages froid de la Kolyma ! Les âmes des « zaklioutchonny kanaloarmeets » ne seront jamais oubliées ….. » dans les contributions des lecteurs du Monde de l’editorial « L’ONG russe Memorial liquidée, la mémoire verrouillée » du 29.12.2021 et aussi dans les contributions de l’article «  En Russie, la dissolution de l’ONG Memorial marque l’ampleur du recul démocratique de l’ère Poutine La fin de la plus connue des associations de défense des droits de l’homme russes, gardienne de la mémoire des victimes de la terreur stalinienne, a été prononcée par la Cour suprême, mardi. Par Par Isabelle Mandraud et Benoît Vitkine(Moscou, correspondant) (29.12.2021) ».

Zhang Zhan: Derrière des barreaux, pour quelques mots, qu’elle pensait si fort

Vers la fin décembre 2020 j’avais écrit un petit billet bilingue (français/anglais) « N’oubliez jamais Zhang Zhan, Loujaïne Al-Hathloul , Nasrin Sotoudeh! Never forget Zhang Zhan, Loujaïne Al-Hathloul ,! ». Depuis Loujaïne Al-Hathloul a été libérée de sa prison en février 2021, mais elle vit plus au moins en liberté surveillée, avec interdiction de quitter l’Arabie saoudite pendant plusieurs années. Presque plus d’info sur Nasrin Sotoudeh, qui croupit quelque part dans une prison iranienne. Concernant Zhang Zhan c’est un article de Frédéric Lemaître « Vive inquiétude en Occident sur l’état de santé d’une journaliste chinoise incarcérée », billet publie le 09. Novembre dans le Monde, qui me rappelait le triste sort de Zhang Zhan.

Le triste sort de Zhang Zhan a d’ailleurs mobilisé une très grande partie de journalistes allemands le lundi 27. Novembre qui avaient essayé de mobiliser via Twitter le public allemand sur le triste sort de Zhang Zhan sous le Hashtag #ZhangZhan, #FreeZhangZhan et pour faire pression sur le gouvernement allemand pour qu’il s’engage pour la libération immédiate de la bloggeuse chinoise[1]. Bloggeur du « week-end » franco-allemand je rejoins ce mouvement avec cette adaption des paroles de «Diego libre dans sa tête » de Michel Berger[2], [3],[4]. On pourrait aussi écrire « Zhang Zhan libre dans sa tête, ou Nasrin Sotoudeh libre dans sa tête, ou Loujaïne Al-Hathloul libre dans sa tête, ou ….. »

« Derrière des barreaux,

pour quelques mots,

qu’elle pensait si fort

Dehors il fait chaud

Des milliers d’oiseaux

S’envolent sans effort

Quel est ce pays

Où frappe la nuit

La loi du plus fort ? »

Towards the end of December 2020 I had written a small bilingual (French/English) post “N’oubliez jamais Zhang Zhan, Loujaïne Al-Hathloul , Nasrin Sotoudeh! Never forget Zhang Zhan, Loujaïne Al-Hathloul ,! “ Since Loujaïne Al-Hathloul was released from prison in February 2021, but she lives more or less under probation, banned from leaving Saudi Arabia for several years. Almost no more info on Nasrin Sotoudeh, who is languishing somewhere in an Iranian prison. Concerning Zhang Zhan, it is an article by Frédéric Lemaître „Vive inquiétude en Occident sur l’état de santé d’une journaliste chinoise incarcérée“, published on November 09. November in Le Monde, which reminded me the sad fate of Zhang Zhan.

The sad fate of Zhang Zhan has also mobilized a large part of German journalists on Monday 27. November which had tried to mobilize via Twitter the German public on the sad fate of Zhang Zhan under the Hashtag #ZhangZhan, #FreeZhangZhan and to make pressure on the German government so that it engages for the immediate release of the Chinese blogger[5]. Franco-German „weekend blogger“ I join this movement with the adaptation of the lyrics of „Diego libre dans sa tête“ (see above in italics the french lyrics were not translated) by Michel Berger[6],[7],[8]. We could also write „Zhang Zhan free in her head, or Nasrin Sotoudeh free in her head, or Loujaïne Al-Hathloul free in her head, or ….. „

Christophe Neff, le 04.12.2021


[1] Voir „Journalisten fordern Freilassung von chinesischer Bloggerin“ et „Menschenrechte in China Twitter-Aktion unterstützt inhaftierte Bloggerin Zhang Zhan“.

[2] L’article „Diego libre dans sa tête » de la wikipedia.fr reproduit que très brièvement l’histoire de cette chanson écrite au début des années 1980 par Michel Berger pour France Gall. Pour trouver une version un peu détaillée on lira avec intérêt l’article de blog de Frédéric Grolleau « „Diego libre dans sa tête“ (M. Berger) : Peut-on ôter à l’homme sa liberté ? (exposé) ». Durant mes années étudiantes (mes années chantantes (1, 2) j’avais aussi interprété cette chanson de Michel Berger, mais durant les années 1980, 1900 en chantant « Diego » on pensait surtout aux dictatures sud-américaines.

[3] France Gall interpretant „Diego“ sur youtube (Audio officiel)

[4] Johnny Hallyday interpretant „Diego“ sur youtube.

[5] See „Journalisten fordern Freilassung von chinesischer Bloggerin“ et „Menschenrechte in China Twitter-Aktion unterstützt inhaftierte Bloggerin Zhang Zhan

[6] The article „Diego libre dans sa tête“ of the wikipedia.fr reproduces only very briefly the story of this song written in the early 1980s by Michel Berger for France Gall. To find a more detailed version, it is interesting to read the blog article by Frédéric Grolleau ““Diego libre dans sa tête“ (M. Berger) : Peut-on ôterer à l’homme sa liberté ? (presentation)„. During my student years (my singing years (1, 2) I had also interpreted this song of Michel Berger, but during the years 1980, 1900 while singing „Diego“ one thought especially of the South American dictatorships.

[7] France Gall interpreting „Diego“ on youtube (Audio officiel)

[8] Johnny Hallyday interpreting „Diego“ on youtube.

Les premières neiges de l‘hiver 2021/22 arrivent à Grünstadt durant la journée du lundi 29.11.2021

„petit soleil avec tache de neige, Grünstadter Berg„, © Christophe Neff 29.11.2021

Les premières neiges de l‘hiver 2021/22 arrivent à Grünstadt durant la journée du lundi 29 novembre 2021. Mais ce fut que quelques flocons ici et là. Décidément la Unterhaardt n’est pas un pays de neige, elle porte à juste titre le nom « Toskana Deutschlands (la toscane allemande) ». Les photos, prisent ce matin pendant mon « jogging matinale » sur le Grünstadter Berg, montrent quelques minuscules petites taches de neige sur les champs, prés et vignobles du Grünstadter Berg.

Pour finir ce petit billet de neige  –  je rappelle ici les dates des premières chutes de neiges à Grünstadt depuis 2009 – 2009 dans la nuit du 12 au 13 décembre 2009, en  2010 vers la fin novembre, en 2011 le 18.12.2011,  en 2012  le 27.10.2012 , L’hiver 2013-2014 fut un hiver sans neige à Grünstadt, en 2015  le 14 Octobre 2015, durant l’hiver 2016/2017 les premiers neiges apparaissait le 2 janvier 2017, pour l’hiver 2017/18 c’était le 4 décembre, et durant le dernier hiver, l’hiver 2019/18 la nuit du 15 au décembre 2018 apportait les premiers neiges arrivait à Grünstadt. Les premières neiges de l’hiver 2019/2020 arrivaient très tardivement le 27.02.2020 et ces neiges tardives recouvraient les vignobles de la Unterhaardt pendant plusieurs jours. Durant l’hiver 2020/21 la neige arrivá à Grünstadt durant la durant la nuit du 30 novembre au 1 décembre 2020.

„petites taches de neiges sur les champs du Grünstadter Berg“, © Christophe Neff 29.11.2021
le Grünstadter Berg fin Novembre 2021, vue sur la ville de Grünstadt et la plaine du Rhin, © Christophe Neff 29.11.2021

Photos : alle/toutes  © Christophe Neff 29.11.2021

Grünstadt, 29.11.2021

C’est si bon de « redécouvrir » « Yves Montand » avec Katharina Eickhoff

Katharina Eickhoff est certainement un des bijoux de la radio culturelle allemande, – j’ai l’ai découverte il y déjà fort longtemps en écoutant en 2008 l’émission «  „La Ville Lumière“ vor und nach der Okkupation (La ville lumière pendant et après l’occupation)[1] » ou elle présentait au publique de la chaine culturelle allemande SWR2 l’histoire « du chant de partisan » ou « l’affiche rouge ». Je me souviens encore très bien comme elle expliquait l’histoire du groupe Manouchian, la genèse du poème « Strophes pour se souvenir » et puis la voix de Léo Ferré qui résonnait par les hauts parleurs de l’autoradio pendant qui je traversais le vignoble du palatinat[2].

Pendant la semaine du 18 au 22 octobre 2021 la radio culturelle SWR 2 , chaque matin entre 9 :05 et 10:00, émettait l’émission « Yves Montand zum 100. Geburtstag (1–5)  (pour le 100 ieme anniversaire d’Yves Montand )» produite et présente par avec Katharina Eickhoff. 275 minutes de chanson d’Yves Montand commente par Katharina Eickhoff. On y rencontre pas seulement Yves Montand,  – mais c’est aussi une émission qui nous rappelle tous et toutes qui ont croisé, accompagné le chemin de Yves Montand, – Edith Piaf, Simone Signoret, Norbert Glanzberg, Jacques Prévert, Joseph Kosma, Jorge Semprun pour citer seulement quelques noms. L’émission débuta (1/5) et finit (5/5) avec les feuilles mortes chanté par Yves Montand[3].

L’émission complète est encore audible sur le site du SWR 2 pendant un an, – c’est à dire jusqu’en octobre 2022. En plus on y trouve une transcription de l’émission (Alle Folgen der Reihe zum Nachlesen). L’émission, – où les cinq parties de l’émission radio  consacrées au 100ieme anniversaire de Yves Montand est certainement un des chefs d’œuvre de la radio culturelle allemande. C’est pour des émissions de ce type, que je paie volontiers ma redevance radiotélévision, – qui en Allemagne est un peu plus de 200 euro par an, – car je ne regarde presque plus de télévision, – en ce moment nous n’avons même pas un poste de télévision qui fonctionne. Sauf peut-être quelques émissions sur Arte la télévision me manque guerre.  Par contre je suis un grand « aficionado » de la radio, surtout de chaines culturelles comme SWR2 ou Deutschlandfunk.

Pour finir encore quelques « souvenirs et impressions personnelles ». Des feuilles mortes interprétés par Yves Montand j’en ai déjà parlé dans un de mes premiers post de blog de paysages, – tout au début de cette aventure, ou paysages était encore un blog le Monde.fr  dans la contribution « Mannemer Dreck- traumhafte Zeiten – eine autobiographische Zeitreise mit Musikbegleitung nach Mannheim ». Les feuilles mortes c’était aussi la fin de l’émission  de Katharina Eickhoff dont j’ai consacré ce billet. J’ai écouté cette fin de l’émission en traversant la belle forêt de chêne parsemé de Pins sylvestre entre Böhl-Ingelheim et Spire. Une très belle forêt, presque méditerranéene qui pousse sur les sables des dunes intérieures –il suffit d’y fermer les yeux – et de remplacer les chênes sessiles  et rouvre par de chênes pubescents et de chênes lièges et les pins sylvestres par des pins parasol et on s’y croirait dans une forêt méditerranne. Je traversais cette très belle forêt, des feuilles de chênes reflétaient les lumières automnales tombant sur la chaussée goudronnée …..

« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Tu vois, je n’ai pas oublié

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Les souvenirs et les regrets aussi

Et le vent du Nord les emporte

Dans la nuit froide de l’oubli

Tu vois, je n’ai pas oublié 

La chanson que tu me chantais »

Plus que trente ans en arrière, –  à Mannheim-Neckarau – « Jo » fêtait son anniversaire dans son appartement à Neckarau. J’arrivai avec un de mes amis dans une vielle golf verte, – un cheval galopait devant les cheminées du « Grosskraftwerk Mannheim ». Le printemps arrivait. Jo avait un piano dans son appartement et après avoir gouté un petit apéro ensemble, –   Jo se mettait au piano – jouant les premiers notes de « Autumn Leaves » et je suivais en chantant[4].

The falling leaves drift by the window

The autumn leaves of red and gold

I see your lips, the summer kisses

The sun-burned hands I used to hold[5]

Christophe Neff, écrit pendant la dernière semaine d’Octobre 2021, publié le 29.10.2021 à Grünstadt

P.S. : On trouvera à partir du 29 octobre un coffret cd « Yves Montand 100 ieme anniversaire » avec 12 cd réunissant 298 titres édité par Mercury.


[1] Malheuresement ont ne trouve que des vestiges de cette emission, – comme par example la  premiere emission de la serie « Schatten über Paris (1) ».

[2] Ce fut dans la partie „Schatten über Paris – „Schatten über Paris – „La Ville Lumière“ vor und nach der Okkupation (4) » – une transcription de l’emission se retrouve ici !

[3] On trouve aussi une tres belle compilation des chanson de Montand sur franceinfo culture « Centenaire d’Yves Montand : du „Far West“ à „La bicyclette“, retour sur ses dix chansons cultes »

[4] Plus de détails sur mes années étudiantes à Mannheim, voir  « Mannemer Dreck- traumhafte Zeiten – eine autobiographische Zeitreise mit Musikbegleitung nach Mannheim (en allemand)»

[5] « Automn leaves » est l’adaptation anglaise des «  le feuilles mortes » écrit par  Johnny Mercer en 1949.

Pour saluer Martin Graff/Erinnerungen an den Gedankenschmuggler Martin Graff

Sous le titre « Auf Wolkengang »[1] Dagmar Gilcher a écrit une mémorable nécrologie dans la Rheinpfalz pour Martin Graff qui vient de décéder à Soutlzeren dans son domicile le mercredi 4 aout[2]. Die Rheinpfalz, widmet ihm dem Autor der Zungenknoten, eine ganze Erinnerungsseite in der Wochenendausgabe des siebten August 2021. J’ai rencontré Martin Graff pour la première fois dans le costume du réformateur Jean Geiler de Kaysersberg survolant l’Alsace en Montgolfière au début des années 1990. Et depuis je suivais ses pérégrinations alsaciennes, franco-allemandes, européennes. En français, auf Hochdeutsch und auf elsässisch. Parfois même j’ai commenté ses „Zungenknoten“ paru dans la Rheinpfalz, dans paysages wie beispielsweise in „Dixit Martin Graff dans les Zungenknoten du 20.02.2016: „Nicht an allem ist Frau Merkel schuld /non Madame Merkel n’est pas coupable pour tous[3]. Im Sinne von Sprache ist die einzige Heimat, – hatte Graff, – wie ich auch selbst mehrere Heimaten. Also nicht einzig und alleine die deutsche Sprache wie beim in Paris lebenden Publizisten Stefan Troller sondern das Französische und das Deutsche[4]. Wahrscheinlich war es diese Mehrsprachigkeit die mich so mit Martin Graff verband und über den Tod hinaus verbindet. Ma langue maternelle c’est le français, c’est un fait indéniable, et les faits sont têtus, aber meine Zweitsprache war und ist das Deutsch, obwohl es natürlich längst meine Erstsprache geworden ist. Mein Deutsch das war eigentlich das Schramberger Schwäbisch, – in seiner Sulgener Ausprägung[5]. Also soweit ich weiß genau umgekehrt wie bei Martin Graff, seine Muttersprache war das in den Südvogesen gesprochen sehr alemannisch gefärbte Elsässisch des Münstertals . Aber die kindliche Mehrsprachigkeit umfasste in meiner Kindheit auch die italo-romagnolische Dialektausprägung des italienischen , – pour comprendre le „nonno[6]“ – mon arrière-grand-père franco-italien il fallait bien que j’apprenne quelque notions de romagnol. Car pour suivre les récits de voyage du « Nonno » à travers la naissance de l’Italie et l’immigration italien dans le Pays Haut et à Hussigny – j’étais bien obligé de comprendre le romagnol. Le « Nonno » parlait ni l’italien, ni le français –  non il parlait un curieux mélange de italo-romagnol et de français – une sorte de langue qu’on parlait à Hussigny-Godbrange et ses environs, – et dont certains vestiges se retrouvent dans le roman autobiographique « Les derniers Jours de la classe ouvrière »   de Aurélie Filippetti . C’est l’héritage plurilinguistique et pluriculturelle européen que je partage avec Martin Graff, – et c’est pour cela bleibt er mir ein unvergesslicher literarischer Wegbegleiter !

In diesem Sinne wiederhole ich die Worte aus seinem immer noch lesenswerten Text zum 40 Jubiläum des Elyseevertrages der in der Wochenzeitung die Zeit im Januar 2003 veröffentlicht wurde „Der Tanz der Sprachen öffnet die Seele und ermöglicht es uns, mit der Mentalität verschiedener Völker zu denken.[7]

Lire les textes et essayes de Martin Graff, – c’est aussi les souvenirs des chants du Feurenmoos de mon enfance[8], – das Singen der Schwarzwaldwälder wenn der Sturmwind aus dem Westen durch die Tannenwipfel fegte ….

 Christophe Neff, Grünstadt 08.08.2021


[1] Dagmar Gilcher „Auf Wolkengang – NACHRUF: Fast 25 Jahre hat er die Leserinnen und Leser der RHEINPFALZmit seinen zweisprachigen Texten daran erinnert, dass auch sie, wie die Elsässer, in einem Land mit Grenzen leben. Grenzen, die er so nie akzeptieren wollte. Ob als Schriftsteller, Filmautor oder Kabarettist hat er sie listig überwunden. Aber nun müssen wir ohne ihn lernen, wie man Gedanken schmuggelt.“ In, Die Rheinpfalz, Nr. 181, Balkon: Über Grenzen, Die Rheinpfalz, Samstag  7. August 2021.

[2] Voir «Martin Graff, poil à gratter saute-frontière » nécrologie de Olivier BRÉGEARD dans les Dernières Nouvelles d’Alsace.  

[3] Andere Kommentare zu den in der Rheinpfalz veröffentlichten Zungenknoten bzw. zu Martin Graff finden sich u.a. in „Blognotice 10.12.2011“, „Blognotice 30.12.2012: Réflexions sur « les Zungenknoten – ungebetene Gäste» de Martin Graff“, „Blognotice 21.02.2013: „Du bist schön Frollein“ – „tu es belle Mademoiselle“, « Blognotice 16.06.2017: Pierre-Yves Le Borgn’ député d’Allemagne et Europe centrale mène un courageux combat pour sa réélection ! »

[4] Georg Stefan Troller: „Sprache ist die einzige Heimat“  – in SWR2 Zeitgenossen, Sendung vom 08.08.2021

[5] Siehe auch : « I. Un blog sur les paysages : un petit début – ou quelle langue choisir ? ».

[6] „Nonno“ – grand père en italien. Mon arrière grand père italien François Migliori (Francesco Migliori) était originaire du hameau de Montebello à Torriana en Italie. D’apres mes souvenirs il a été naturalise francais durant les années 1930  !

[7]Je t’aime moi non plus – „Das Schweigen“ in München und ein nächtliches Schlittern auf dem Tegernsee. Der elsässische Grenzgänger Martin Graff erinnert sich an seine erste Deutschlandreise“ Die Zeit, 16. Januar 2003.

[8] Das Feurenmoos – der „Urwald“ meiner Kindheit – la forêt primaire de mon enfance –  ist ein Waldgebiet im Süden der Bergvorstadt Sulgen, – eine kleine Beschreibung dieses Waldes wurde von Erwin Wagner am Beginn der 1990 Jahre verfasst. Wagner, E.  Stützung der Auerwildpopulation im Raum Schamberg. In: Weiss, H. et al. (1990): Auerwild in Baden-Württemberg, Rettung oder Untergang? : Ergebnisse der 3. Arbeitsgruppe Auerwild, Schriftenreihe  LFV  Baden-Württemberg, 70,  23 – 27. Stuttgart.

Vue depuis Grünstadt: « Le coup de force institutionnel de Kaïs Saïed en Tunisie du dimanche 25 juillet 2021»

Le jour du coup de force de Kaïs Saïed, le dimanche 15 juillet je revenais d’une semaine de vacances de randonnée en Autriche. J’aurais du prendre le train à Zell am See pour rejoindre Mannheim,  – mais pour divers raisons familiales, je reviens en voiture, – beaucoup de bouchons sur les autoroutes allemandes, – et dans les diverses radio qui m’accompagnait à travers les autoroutes bochonnées du Sud de l’Allemagne aucune parle de la crise constitutionnelle qui sévit en Tunisie depuis janvier 2021.

En fait la crise institutionnelle en Tunisie est un non-évènement en Allemagne. La crise sanitaire du COVID qui ravage la Tunisie, – on en parle jamais ici en Allemagne – pour se rendre compte il faut bien lire les médias francophones. La Tunisie pour beaucoup d’analystes et experts politiques allemands,  – revient dans le collimateur comme pays exportateurs d’immigrations – à part cela le pays ne semble pas exister. Personnellement j’apprends du gel du parlement tunisien par le président tunisien Kaïs Saïed dans la nuit du 25 au 26 juillet par divers médias francophones. Durant la journée du lundi 26 juillet les médias allemands redécouvrent  la Tunisie – la Tunisie – l’expérience démocratique tunisienne semble être sérieusement menacée – beaucoup de « blabla » et des larmes de crocodiles sur les menaces qui pesaient sur la démocratie tunisienne. A part une analyse très réussi publiée par Sarah Mersch dans le Spiegel « Wie es zum Staatsstreich kommen konnte – und was jetzt bevorsteht (Comment le coup d’État a pu se produire – et ce qui nous attend maintenant) » jusqu’à présent je n’ai trouvé de analyse convaincante sur le coup de force de Kaïs Saïed dans les medias allemands. La Tunisie semble être bien loin des préoccupations des medias et experts politiques allemands. J’ai l’impression que finalement la Tunisie ne les intéresse pas trop, – pourvue que « l’immigration clandestine tunisienne » concerne surtout l’Italie et la France et ne semble pas trop bouleverser le quotidien politique allemand. En contrepartie – les soignants tunisiens – pourvue qu’ils parlent un peu l’allemand – ils sont les bienvenues en Allemagne !

Personnellement je « suis » la crise tunisienne depuis des mois dans les médias francophones et aussi en lisant les posts Facebook de quelques ami(e)s tunisiens. La situation était devenue vraiment intenable – une très grande partie de la population tunisienne souffre déjà énormément des conséquences de la crise sanitaire due au COVID, – et la crise institutionnelle semblait s’empirer de jour en jour !

Difficile de porter un jugement sur les évènements actuels en Tunisie. Au mieux Kaïs Saïed pourrait transformer le régime parlementaire tunisien envers un système présidentielle de type 5 république française , – pour suivre l’exemple du général de Gaulle. Au pire nous allons revivre l’expérience égyptienne ou Abdel Fattah al-Sissi l’homme fort égyptien qui règne avec une main de fer sur ses administres sur les rives du Nil. Peut-être même nous allons revivre l’idée d’un Estado Novo tunisien – qui reprend les principaux mécanismes dictatoriales qu’avait établi António de Oliveira Salazar au Portugal il y fort longtemps. Franchement je ne le sais pas, – mais j’espère que le président tunisiens suivra plutôt les pas d’un Charles de Gaulle que les traces de Abdel Fattah al-Sissi en Egypte ou de António de Oliveira Salazar au Portugal dans les années 1930.

Christophe Neff, écrit le 31.07.2021, publié le 31.07.2021

Beginn des Hochsommers im Leiniger Land/ Début du plein été dans le Leininger Land

Feldgebüsche- abgeernteter Winterweizen Grünstadter Berg, © C.Neff 18.07.2021

Der Hochsommer im Leiningerland hat nun endlich doch Einzug gefunden. Auf dem Grünstadter Berg hat die Ernte des Winterweizens mit ca. 2-3 wöchiger Verspätung begonnen. Normalerweise fahren hier ja die ersten Mähdrescher schon Ende Juni/Anfang Juli.  Und in Grünstadt – Asselheim blüht der Lavendel. In den Rebhängen rund um Grünstadt gibt es ein paar Lavendelfelder, welches der sommerlichen Landschaft ein etwas provenzalische Flair gibt[1]. Also nicht die deutsche Toskana, so wie sich die „Unterhaardt“ gern selbst bewirbt, sondern ein Anflug von deutscher Provence am nördliche Ende der „Unterhaardt“.

Reste der Winterweizenernte Grünstadter Berg, da bleibt genug für den Feldhamster, © C.Neff 18.07.2021

Le plein été est enfin arrivé dans le Leiningerland. Sur le Grünstadter Berg, la récolte du blé d’hiver a commencé avec un retard d’environ 2 à 3 semaines. Normalement, les premières moissonneuses-batteuses circulent déjà ici à la fin du mois de juin/début du mois de juillet.  Et à Grünstadt – Asselheim, la lavande est en fleur. Dans les vignobles autour de Grünstadt, on trouve quelques champs de lavande, qui donnent au paysage estival un petit air provençal[2]. Ce n’est donc pas la Toscane allemande, comme l'“Unterhaardt“ aime à se vanter, mais une touche de Provence allemande à l’extrémité nord de l'“Unterhaardt“.

Lavendelfeld Asselheim, © C.Neff 18.07.2021

Photos : alle/toutes  © Christophe Neff 18.07.2021

Feldgebüsche- abgeernteter Winterweizen Grünstadter Berg/ Champ de broussailles- blé d’hiver récolté Grünstadter Berg

Reste der Winterweizenernte Grünstadter Berg, da bleibt genug für den Feldhamster/ Restes de la récolte de blé d’hiver Grünstadter Berg, il en reste assez pour le hamster des champs.

Lavendelfeld Asselheim /Champ de lavande à Asselheim

Christophe Neff, 18.07.2021


[1] Die Lavendelzucht wurde von Anne und Matthias Gaul  in Asselheim eingeführt. Siehe hierzu auch „Mehr als eine duftende Augenweide: Lavendel im Leiningerland“ und“ Ein Stück Provence in der Pfalz“ in der Rheinpfalz.

[2] La culture de la lavande a été introduite par Anne et Matthias Gaul à Asselheim. Voir aussi „Mehr als eine duftende Augenweide: Lavendel im Leiningerland“ et “ Ein Stück Provence in der Pfalz“ dans la Rheinpfalz.