Blognotice 07.12.2014: Dagmar Gilcher – à nouveau sur les traces de Johnny/ Dagmar Gilcher – wieder auf den Spuren von Johnny

Scan rester vivant IMG-b-3 (2)Le matin du mercredi 3. Décembre 2014, jour où Grünstadt se réveillait couvert par un  léger manteau de neige, je découvris dans la Rheinpfalz, – un petit article de Dagmar Gilcher « 50 Zeilen Chanson – die Legende(n) quicklebendig ( 50 lignes de chanson – la légende et les légendes – en très bonne santé (trad. C. Neff)).  Eh bien, oui dans ce petit article, Dagmar Gilcher, une fois de plus se balade sur les traces de Johnny Hallyday[1], – elle nous parle de son nouvel album « rester vivant » – elle nous raconte le succès du show commun avec Eddy Mittchell et Jacques Dutronc « vieilles canailles ». Concernant le nouvel album « rester vivant » –  Dagmar Gilcher écrit « Auf dem neuen Album rockt er fast besser als jemals zuvor, mit der altbekannten Mischung aus Blues und Country …. (Sur le nouvel album il rocke  presque mieux que jamais avant, avec le mix bien connu de Blues et Country (trad. C. Neff). Dagmar Gilcher  semble manifestement bien aimer la musique de Johnny, et ainsi tient les fans  de Johnny qui se trouvent dans la zone de diffusion de la Rheinpfalz au courant des exploits artistiques de Johnny. Mais dans son joli petit article sur Johnny elle a quand même oublié une information essentielle – dans le cadre de la tournée « rester vivant » – Johnny donne un concert à Strasbourg, –  le vendredi 3. Novembre 2015 au Zénith Europe de Strasbourg. Cette information pourrait certainement intéresser les lecteurs (fans de Johnny) de la Rheinpfalz car Strasbourg ne se situe pas trop loin de l’aire de couverture de la Rheinpfalz. C’est pour cette raison, – que j’écris cet article dans une version bilingue  (française-allemande).

Et l’auteur de ces  lignes trouve que « rester vivant [2]» c’est un bel album, – très belles paroles, bon rythme. Peut-être que j’essaierai d’assister à un des concerts de la tournée, – peut être Strasbourg – mais disons que pour des raisons « biographiques » – j’aimerais voir Monsieur Smet aux arènes de Nîmes le jeudi 02.2015. Mais je sais bien, que pour de raisons professionnelles, ce sera quasiment impossible de partir à Nîmes, en pleine semaine. Mais il reste le concert de Strasbourg en Novembre,- cela me semble plutôt être réalisable.

Scan rester vivant IMG-b-3 (3)Am Morgen des Mittwoch 3. Dezembers 2014, als Grünstadt vom ersten Schnee bedeckt erwachte, entdeckte ich in der Rheinpfalz, einen kleinen Artikel von Dagmar Gilcher mit dem Titel „« 50 Zeilen Chanson – die Legende(n) quicklebendig“. Hier spaziert also Dagmar Gilcher wieder auf den Spuren von Johnny Hallyday[3]. Sie erzählt uns von seinem neuem Album „rester vivant“, vom Erfolg der gemeinsam mit Eddy Mitchell und Jacques Dutronc gestalteten show „vieilles canailles (dt. = alte Knacker)“. Über das neue Album von Johnny schreibt sie u.a. folgendes „Auf dem neuen Album rockt er fast besser als jemals zuvor, mit der altbekannten Mischung aus Blues und Country (Gilcher 2014)“. Offensichtlich scheint Dagmar Gilcher die Musik von Johnny zu mögen, -und so hält sie die Leser (und Fans) von Johnny die sich im Verbreitungsgebiet der Rheinpfalz befinden über die künstlerische Entwicklung Johnny Hallydays auf dem Laufenden.  Doch in ihrem netten kleinen Artikel über Johnny Hallyday hat Frau Gilcher eine wesentliche Information vergessen, nämlich, dass Johnny im Rahmen seiner Tournee „rester vivant“ auch ein Konzert in Strasbourg veranstaltet, – und zwar am Freitag den 3. November im Zénith  Europe. Diese Information könnte Rheinpfalzleser durchaus interessieren, da sich ja Strasbourg nicht allzu weit vom Verbreitungsgebiet der Rheinpfalz befindet. Das ist auch der Grund weshalb ich diesen Artikel in einer bilingualen Version (französisch-deutsch)verfasst habe.

Und der Verfasser  dieser Zeilen, – ja der Verfasser dieser Zeilen findet, dass das Album „rester vivant (dt. = am Leben bleiben bzw. weiterleben)[4] ein durchaus gelungenes Album ist, schöne Texte und Worte, guter Rhythmus. Vielleicht werde ich versuchen ich eines der Konzerte der Tourne zu besuchen, vielleicht in Strasbourg. Aber soweit möglich, sozusagen aus biographischen Gründen, würde ich gern Monsieur Smet in der Arena von Nîmes am Donnerstag den 2 Juli 2015 sehen. Aber das wird sich u.a. auch aus beruflichen Gründen kaum realisieren lassen, –  bleibt also noch der Novemberauftritt in Strasbourg.

Sources/Quellen:

Gilcher, Dagmar (2014): 50 Zeilen Chanson – die Legende(n) quicklebendig. In: Die Rheinpfalz, Nr. 280 Mittwoch, 3. Dezember 2014 (Kultur)

Scans de la couverture de l‘ album rester vivant.

Christophe Neff, le 07.12.2014

 


[1] Voir le billet  «Johnny vu par Dagmar Gilcher»

[2] Une tres belle critique de l’album se trouve dans le monde.fr « Johnny Hallyday, pris en flagrante envie » malheuresement ce texte est reserve aux abonnées du Monde.fr.

[3] Siehe u.a.  den Post «Johnny vu par Dagmar Gilcher (in frz.)», oder auch Gilcher, Dagmar (2013): Immer noch da – Frankreichs Rock Idol Johnny Hallyday wird 70 – ein (fast) unerklärbares Phänomen. In: Die Rheinpfalz, Nr. 136, – Ihr Wochenende – Balkon: Über Grenzen. Samstag 15. Juni 2013

[4]   Eine sehr schöne Kritik des Albums befindet sich auf lemonde.fr  unter dem Titel« Johnny Hallyday, pris en flagrante envie ». Leider ist der gesamte Text nur den Abonnenten von le  Monde.fr. vorbehalten.

Blognotice 04.12.2014: Et finalement la neige arriva le soir du 2.12.2014 à Grünstadt

Arbousier et neiges de decembre, Grünstadt 03.12.2014
Arbousier (Arbutus unedo) et neiges de décembre à Grünstadt © C.Neff 03.12.2014

Après une absence de presque deux ans, l’hiver 2013-14 à Grünstadt était un hiver sans neige, – les premiers flocons de neige arrivaient donc avec la tombée du soir, le mardi 2.12.2014. Et la neige tomba toute la nuit du mardi au mercredi, – la ville de Grünstadt se réveilla le 3. Décembre 2014 couvert avec un léger manteau de neige. A la radio, – comme toujours – quand les premiers neiges apparaissent dans une grande partie de l’Allemagne du Sud – les habituelles bouchons et accidents due au chutes de neiges – parfois lors de ces début d’hiver on a l’impression que le  Süddeutschland aurait tout simplement oublie que l’hiver dans l’Allemagne du Sud, c’est aussi un pays de neige (au moins dans les Mittelgebirge) – avec des chutes de neige, qui parfois même peuvent être abondant – et donc provoquer des difficultés de circulation sur le réseaux routier[1]. C’est peut – être une coïncidence mais ce matin même je découvrait sur « Facebook »  l’album « „Winter und Weihnachten in Schramberg(Hiver et Noël à Schramberg)„» – Album édite par la rédaction Facebook de la ville de Schramberg – a partir d’une conférence de Werner Klank[2]  – et les photos du Archiv  Kasenbacher. Comme je l’avais décrit déjà antérieurement, la Raumschaft Schramberg, – petit pays de Forêt – Noire  dans lequel que j’ai grandi, fut jusque vers les années 1980 un véritable pays de neiges. L’album « Winter und Weihnachten in Schramberg » donne une très belle impression ce qui fut l’hiver à Schramberg (des années 1938 jusqu’à maintenant), – et même de nos jours – ce type d’hiver se rencontre assez couramment à Schramberg et dans les environs. On pourrait peut-être prendre cet Album  comme base pour un livre –  « Winterlandschaften in Schramberg » –  car qui sait combien de temps « Facebook » durera – et je pense que ces photos des paysages d’hiver de Schramberg ont d’une part une valeur comme document des changements de paysages à Schramberg et ses environs – mais d’une autre part aussi une certain valeur artistique.

Pour finir ce petit billet de neige  –  je rappelle ici les dates des premiers chutes de neiges à Grünstadt depuis 2009,  – en 2012 la neige est arrivée à Grünstadt le 27.10.2012, en 2011 le 18.12.2011, en  2010 vers la fin novembre, et en 2009 dans la nuit du 12 au 13.decembre 2009. Le hiver 2013-2014 fut un hiver sans neige à Grünstadt, – on va voir ce  que nous apportera l’hiver 2014-15.

Photo: Arbousier (Arbutus unedo) et neiges de décembre à Grünstadt © C.Neff 03.12.2014

Sources:

Klank, Werner; Facebook-Redaktion der Stadt Schramberg ( 03.12.2014): „Winter und Weihnachten in Schramberg“, Stand: 03.12.2014, Kasenbacher-Archiv im Facebook der Stadt Schramberg Teil 2.

Christophe Neff, le 04.12.2014

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[2] Sur Werner Klank, – un des piliers de la Social-démocratie locale et régionale –  voire aussi le billet „Gedanken zur Lage der deutschen und französischen Sozialdemokratie – mit Fallbeispielen zur politischen Landschaft aus Schramberg und Grünstadt (en allemand)“. En plus Werner Klank est un ami de la famille Neff et il fut durant les années 1990 le médecin de la famille Neff, voir aussi le billet  « chutes de neige de fin novembre 2010 en Forêt Noire et dans la Raumschaft Schramberg »

Blognotice 03.12.2014: La traduction allemande de « La fin de la classe ouvrière » d’Aurèlie Filippetti dans les 20 livres à lire du Literaturherbst 2014 du Spiegel-online

En Allemagne nous avons le Bücherherbst ou Literaturherbst, – l’automne des livres. Cette saison de lecture débute avec la Frankfurter Buchmesse – et finit pendant l’Avent quand les journaux (quotidiens et hebdomadaires) nous inondent avec leurs pernicieux conseils pour les « livres-cadeaux » pour les fêtes de noël. D’ailleurs la Zeit a déjà fait un début cette année en publiant dans le dernier Zeit Literatur – 20 Schriftsteller empfehlen Bücher zu Weihnachten (20  écrivains nous recommandent des livres pour noël)(2014). Mais avant noël et pendant l’Avent il y a donc ce fameux Bücherherbst. A Grünstadt, – véritable trou de brouillard (Nebelloch) où pendant les mois d’automne le soleil  ne se montre que très rarement – cette saison est vraiment une saison particulièrement propice pour la lecture. Naturellement toute l’Allemagne n’est pas couverte  de brouillard pendant les mois, d’automne,  – personnellement la région où j’ai grandi la Raumschaft Schramberg dans la Forêt – Noire connaissait et connaît aussi pendant l’automne de belles éclaircies, – même parfois de véritables périodes de chaleurs automnales, pendant que la plaine rhénane, la vallée de la Kinzig sont couvertes  de brumes et de brouillards. Mais même dans cette  région plutôt ensoleille pendant l’automne, – le Bücherherbst invite le lecteur a la lecture.

C’est donc au début de ce Bücher & Literaturherbstes 2014 que je découvris début octobre 2014 dans l’article de Sebastian Hammelehle « Hits des Literaturherbstes: Die 20 wichtigsten neuen Bücher » du SPON  dans le 17 eme des 20 livres à lire pendant le Bücherherbst 2014 (d’après le SPON) la traduction allemande de       .  Der Untergang einer ganzen Welt, geschildert mit Pathos und Melancholie: In „Das Ende der Arbeiterklasse“ schildert Aurélie Filippetti am Beispiel der eigenen Familie den Niedergang der stolzen Französischen Linken. Lesen Sie hier die Rezension des Buches (La fin de tout  un monde,  nous est racontée  avec pathos et mélancolie. Dans « La fin de classe ouvrière » Aurélie Filippetti nous raconte à travers l’exemple de sa propre famille le déclin de la gauche française, de la fiiére gauche française (trad. C.Neff) »[1].

Donc je retrouve dans les critiques du SPON la traduction allemand du livre « la fin de la classe ouvrière » les souvenirs de mes premiers billets de paysages[2]  – dans lesquels le livre d’Aurèlie Filippetti et le monde qu’elle décrivait prenait une place considérable. Quand je lisais le livre d’Aurèlie Filippetti à la fin du printemps 2009, – débutant dans les blogs le monde, – encore traumatisé par un accident grave, – en mai 2009 je n’étais pas  sûr de retrouver mes capacités motrices pour enfin pouvoir  remarcher  de mes propres pieds.

Souvenirs de la mines et des mineurs sur les murs d’Hussigny, © C.Neff 8.5.2011

Dans le livre de Filippetti je retrouvais le monde dans lequel j’avais grandi,- ces histoires du Pays-Haut – de mineurs, de la minette, du fer – de l’Italie – même si tous ces paysages d’enfance  ne se passaient pas à Villerupt mais dans un village un peu plus à l’ouest, – à Hussigny-Godbrange, donc à peine quelques kilomètres près de Villerupt. Des autres noms, des autres villages de souvenirs en Italie, un décor  et des paysages semblables – mais le même monde, – qui était en train de disparaitre. En lisant la critique de Felix Bayer sur la traduction allemande du livre, je me disais qu’enfin je pourrais faire cadeau de ce livre à des amis, aux amis allemand de la Famille Neff, pour qu’ils découvrent ce monde, – dont on parlait aussi bien à Eckbolsheim, qu’à Aubord et à Port Leucate dans la famille des Migliori – et que ma mère avait importé  dans les profondeurs de la Forêt Noire et de l’aile gauche de la SPD à Schramberg, dans les Kreisverband Rottweil et même dans le « Landesvorstand » de SPD du Bade-Wurtemberg des années 1970. En quelque sorte les souvenirs de ce monde, – Hussigny – centre d’un paysage virtuel oublié – ressurgissait durant la lecture du livre de Filippetti – pendant le printemps 2009 – même si le centre littéraire du livre se situe plutôt entre Villerupt et Audun-le-Tiche.

La traduction d’Angela Sanman me semble être correcte, redonnant un peu le rythme du livre, même si personnellement je préfère la version originale écrite en français avec ces minuscules incursions en italien. D’ailleurs la traduction allemande contient un glossaire où les incursions italiennes sont traduites en allemand, et en plus quelques lieux géographiques et historiques sont expliqués au lecteur allemand. Bonne idée, mais on aurait pu un peu mieux détailler certaines explications. Dommage qu’on ne trouve pas de « Vorwort » ou de « Nachwort » d’Aurèlie Filippetti pour cette traduction.  Lisant régulièrement les blogs littéraires de Paul Edel et de Pierre Assouline, – on y rencontre assez souvent des discussions de commentateurs des deux blogs sur la qualité de traduction des œuvres littéraires. Je me demande, comment peuvent-ils juger sur la qualité littéraire d’une traduction – ont-ils lu la version originale et la traduction ? Comment pouvoir donner un jugement sans connaitre l’original et la traduction ? Cela me semble assez difficile.

En tous cas ce que me plaît beaucoup dans la RDL, c’est la version du traducteur , véritable coin du traducteur – car traduire un œuvre littéraire c’est un véritable art, qui n’ est malheureusement pas reconnu comme tel.  Là Pierre Assouline a eu une très bonne idée d’ouvrir son blog aux traducteurs littéraires.

Concernant la traduction du livre d’Aurèlie Filippetti j’ai le sentiment que c’est assez réussi et vais certainement faire cadeaux du livre (pour noël ? ou un anniversaire ?) à un de mes amis.

Pour finir, – personnellement j’aurais préféré voir Aurèlie Filippetti rester au gouvernement comme ministre de la culture. Je comprends ses raisons  d’avoir préféré retrouver de son siège de parlementaire – personnellement je suis plutôt favorable  au tournant social-libéral du nouveau gouvernement Valls II – même se je crains que le réseau ferré français, ce qu’ il reste des lignes de chemins de fers traversant les ruraux français auront un fort prix à payer –  oui je pense, que si le gouvernement ne change pas de politique  de transports – le chemin de fer va tout simplement disparaitre des paysages français, des campagnes françaises  –  combien de temps encore les trains circuleront encore sur la ligne des Causses  – est-ce que dans dix ans il y aura encore de trains empruntant le viaduc du Garabit pour simplement citer un exemple.

Le livre « la fin de la classe ouvrière » écrit par Aurèlie Filippetti il y a presque quinze ans est un peu tombé à l’oubli en France.  C’est un peu dommage – car ce livre est d’une part un voyage dans les paysages oubliés du Pays Haut « du Texas français, redevenu désert (Filippetti 2003, 11) » – d’une autre part la lecture de ce livre permet de mieux comprendre  les récentes choix politiques d’Aurélie Filippetti.

Notons à la fin de ce billet,  que la FAZ, quotidien allemand de tendance assez conservateur, nous livre une très bonne critique du livre par la plume de Lena Bopp – « Der Schatten eines Unterschiedes – In der Mine ist man solidarisch oder tot- : Wie die einstige französische Kulturministerin Aurélie Filippetti ihrer lothringischen Heimat ein Denkmal setzt (L’ombre d’une différence –  dans la mine on est solidaire ou on est mort – comment l’ancienne ministre de la culture française Aurélie Filippetti  a écrit un livre mémoire pour sa lorraine natale (trad. C. Neff).

Oui, on peut aussi lire ce livre, aussi bien dans sa traduction allemande comme dans l’originale français comme une géographie historique des paysages disparus du Pays Haut entre Longwy et Metz et partir en voyage.

Relire ce livre[3], personnellement pour moi, –  c’est une sorte de voyage de retour de à Hussigny, – dans le pays des mineurs de fer, le pays des hauts-fourneaux, le pays de de la petite Italie – encaisse entre la France et le Luxembourg –  un voyage que j’ai fait le 8.5.2011 en mémoire d’un lointain cousin mort en déportation à Bergen – Belsen ……. voyage que je referai certainement un jour – dans mes bagages le livre « Les Derniers Jours de la classe ouvrière » – qui m’accompagnera comme guide à travers les paysages oubliées du Pays Haut , et des ces hommes et femmes venue d’Italie pour en extraire de ses entrailles, le minerai de fer de la minette pour les besoins de l’industrie de l’acier français …..  Les paroles « Angelo, filio mio, quanto mi ha mancato ! sono fiero de te, sai, di tutto quel che hai fatto. Adesso, viene col babo, che ti aspetto da tanti anni ….. (Filippetti 2003, 47) » qui résonnent comme souvenir d’une lecture, d’un livre, – et la mémoire du gout des Gnocchi du Dimanche qui m’ont accompagné durant ma jeunesse à Eckbolsheim, à Aubord, à Port Leucate, à Schramberg-Sulgen ….

Sources :

Bayer, Felix (2014): Hollandes Ex-Ministerin als Romanautorin: Das letzte Hurra der Linken. Spiegel-online. 29.9.2014

Bopp, Lena (2014) : Der Schatten eines Unterschiedes – In der Mine ist man solidarisch oder tot- : Wie die einstige französische Kulturministerin Aurélie Filippetti ihrer lothringischen Heimat ein Denkmal setzt. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung, Literatur 1.6, Samstag, 29. November 2014, Nr. 278

Filippetti, Aurélie (2003) : Les derniers Jours de la classe ouvrière. (Stock – Le Livre de Poche), ISBN 2-253-10859-6

Filippetti, Aurélie (2014) : Das Ende der Arbeiterklasse. Ein Familienroman. Aus dem Französischen von Angela Sanmann, S. Fischerverlag Frankfurt am Main, ISBN 978-3-10-002213-4

Zeit Literatur (2014): Schriftsteller empfehlen Bücher zu Weihnachten. N. 49, November 2014

Photos:  Souvenirs de la mines et des mineurs sur les murs d’Hussigny, Hussigny – Godbrange toutes © C.Neff  8.5.2011

Christophe Neff,  03.12.2014

Blognotiz 16.11.2014: Novembererinnerungen an Saulgau – Gedanken zum Volkstrauertag 2014

Grünstadt im Novembermorgennebellicht 15.11.2014
Grünstadt im Novembermorgennebellicht © C.Neff 15.11.2014

Grünstadt tauchte gerade aus dem Novembermorgenlicht, als ich die Traueranzeige, die ein Herr Dr. Michael Stahl, im Feuilleton der Frankfurter Allgemeinen Zeitung des 14.11.2014 veröffentlichte, entdeckte. „Wanderer kommst du nach Sparta, verkündige dorten, du habest uns hier liegen gesehen, wie das Gesetz es befahl (1795)[1]Den Gefallenen unserer Familie zum ehrenden Gedächtnis, den Lebenden zur Mahnung“. Es folgen 6 Namen der Familie Stahl, Namen von Soldaten die zwischen 1914- 18 und 1939 – 45 in Frankreich, Russland, und der Ukraine gefallen sind ….. Am Schluss der Anzeige kann man lesen, Dr. Michael Stahl, geboren 1959, lebt seit 55 Jahren in Frieden und Freiheit.

Die Worte  des mir unbekannten Dr. Michael Stahl hatten mich beeindruckt, – auch ich lebe nun schon seit 50 Jahren in Frieden und Freiheit, – vor allem weckten die Worte der Traueranzeige Kindheitserinnerungen. Erinnerungen an die herbstlichen und winterlichen Reisen zur Familie meines Vaters ins oberschwäbische Saulgau. Damals in den 1960er und 1970er Jahren, hieß das heutige Bad Saulgau[2] noch einfach Saulgau. Die Familie meines Vaters stammte aus Saulgau[3], und wir fuhren natürlich nicht nur in den Herbst- und Wintermonaten nach Saulgau, – aber aus einem mir unbekannten Grund häuften sich die Besuche in den Monaten November und Dezember[4]. In meiner Erinnerung haben sich zwei Ereignisse aus diesen „Herbst & Winterreisen“ nach Saulgau eingeprägt, – zum einen die Eisenbahn, – die kleine Modellbahn, – die Märklinbahn die man uns vom „Pischl“ mitbrachte, – damals war in Südwestdeutschland der Name Märklin das Synonym für Spielzeug & Modelleisenbahnen – und natürlich die große Bahn, – meine Großeltern wohnten in der Karlstraße genau gegenüber dem Saulgauer Bahnhof. Mein Großvater Anton Neff war Geschäftsführer einer Spedition, der Wilhelm Schramm KG, die ursprünglich aus einer Bahnspedition hervorging, – und die noch in den 1970 Jahren die Kohlen und das Heizöl, welches rund um Saulgau vertrieben wurde, per Bahn im „Wagenladungsverkehr“ erhielt. Ich kann mich noch daran erinnern, wie ich meinen Onkel Ewald beim „Entladen“ der Kohlewagen begleitete, –  wie wir dann im Mercedeslaster (wahrscheinlich ein Kurzhauber L322) die Kohlen ins Lager fuhren. Die Großeltern zogen dann später in ein Haus in der Hindenburgstraße nahe dem Saulgauer Friedhof, und danach in eine Wohnung in einem der Hochhäuser an der Bad Buchauer Straße überhalb des Friedhofes. Von der Wohnung in der Bad Buchauerstraße hatte man fast einen Rundumblick über das Städtchen Saulgau, im Süden hatte man einen Blick auf die Bahnlinie nach Altshausen/Aulendorf und im Norden/Nordosten blickte man über den Saulgauer Friedhof Richtung Bussen. Die Tage, soweit ich mich erinnern kann, begannen mit dem Einfahrt des Güterzuges aus Aulendorf, meist von einer 50 (oft mit Kabinentender) gezogen, eine lange Dampffahne hinter sich herziehend. Der Tag endete dann meist, mit der Abfahrt des abendlichen Güterzuges nach Aulendorf, der in den frühen 1970er Jahren von einer 211 oder 212 gezogen wurde. Ja, und abends, wenn die Nacht einbrach, schweifte dann der Kinderblick, über den von Grablichtern erleuchteten Friedhof zum Bussen. Die Grablichter Oberschwabens haben mich als Kind so beindruckt, – dass ich viele Jahre später, bei einem Flug über Sibirien, zwischen dem Blick auf die unendlichen Wald- und Schneelandschaften und der Lektüre von  Pierre Michons Buch  (2010): „Le roi vient quand il veut. Propos sur la littérature“, an die roten leuchtenden Grablichter in Oberschwaben, dem Blick über den Saulgauer Friedhof denken musste[5].

Die Toten, die Vermissten, die Gefallen der Weltkriege, – aber auch die Gespräche über die, die als für immer Gezeichnete aus dem Krieg zurückkamen, – das waren die Gespräche, die mir aus diesen Kindheitstagen, den Herbsttagen in Saulgau in Erinnerung geblieben sind. Er war eine Welt zwischen Eisenbahnen, Gefallenen, Kriegsgezeichneten, Kriegsversehrten ….

scan briefe aus dem ostenManchmal fielen auch solche Worte wie, – nach Stalingrad, da wussten wir, dass der Krieg verloren waren,  – und dann fiel manchmal eine beklemmende Stimmung über die Familienrunde, – Opa und Oma[6], der Paul, die Vroni, die Rita …. Was ich damals noch nicht wusste war, dass der „Verlobte“ meiner Tante Rita, eigentlich meiner Großtante Rita Schramm, in Stalingrad vermisst wurde. Er gehörte der   305 Infanteriedivision an, einem Wehrmachtsgroßverband der im Raum Ravensburg ab Dezember 1940 aufgestellt wurde, der sogenannten Bodenseedivision, – einer Division die im Winter 1942/43 in der Schlacht von Stalingrad unterging. Die 305 Infanteriedivison wurde in Stalingrad vollständig vernichtet, – nur ein paar wenige, eine kleine Handvoll Soldaten kehrten nach dem Krieg nach Süddeutschland zurück. Als die 305 ID vor Stalingrad unterging, – als es keine Lebenszeichens mehr von den Männern aus Stalingrad gab, wusste man in Saulgau (und in vielen anderen Orten Deutschlands auch), dass der Krieg verloren war. Viele Jahre später, nach diesen Herbstbesuchen in Saulgau in den frühen 1970er, begann mein Vater in den Jahren 1984/1985 mit den Arbeiten an dem Buch „Briefe aus dem Osten“[7], – Buch welches er dann letztendlich im Selbstverlag im Januar 1990 herausbrachte. Es enthält die kommentieren Briefwechsel meiner Großtante Rita Schramm mit dem Leutnant der Reserve Hans Lehmann der am 4.1.1943 vor Stalingrad vermisst wurde. Hans Lehmann gehörte der Divisions Nachrichtenabteilung 305, der 305 Infanteriedivision an. Während mein Vater mit den Arbeiten an dem Buch „Briefe aus dem Osten“ beschäftigt war, begann ich in Calw beim Fallschirmjägerbataillon 251[8] meine Ausbildung zum Reserveoffizier[9]. Mein Vater hat sich sehr schwer damit getan, dass ich mich zum Reserveoffizier habe ausbilden lassen. Die Arbeiten zum Buch „Briefe aus dem Osten“ hatte er, so lässt sich aus dem Anhang des Buches entnehmen, im Jahre 1985 weitgehend abgeschlossen, –  der Druck erfolgte jedoch erst im Januar 1990. Wieso entzieht sich meiner Kenntnis. Ich hielt das Buch, zum ersten Mal als Leutnant d. R. der Bundeswehr im Herbst 1990 in den Händen.

Im November und Dezember, den Nebeltagen, die im Herbst und zum Winterbeginn in Grünstadt doch recht zahlreich sind, diese grauen Tage lassen mich an die Herbsttage meiner Kindheit in Saulgau erinnern,  an die Geschichte von Rita Schramm und des Leutnant Lehmann, – und die seiner tausenden von Kameraden die nicht aus Stalingrad zurückgekommen sind.

Ja, bei den Herbstgesprächen, sowie ich sie als Kind erlebte, – und so wie diese mir in Erinnerung geblieben sind, –  war der Krieg, bzw. die Kriegsgeschehnisse, – die Gefallenen, die äußeren und inneren Verwundungen, – dieses Krieges, bzw. dieser Kriege, denn manchmal hallten auch noch die Erinnerung an die „Verwundungen“ des ersten Weltkriegs bei diesen Herbstgesprächen durch. Der Krieg war in diesen Tag immer noch in Saulgau zuhause, genauso wie er meine französische Familie jenseits des Rheins in Eckbolsheim, in Aubord nie ganz verlassen hatte[10].

Die Traueranzeige & Gedenkanzeige von Dr. Michael Stahl, hat mich auch daran erinnert, dass der Krieg damals als ich noch Kind war Ende der 1960, Anfang der 1970 Jahre, doch noch im Gedächtnis der Familien weiterlebte, immer und unter der  Oberfläche weiternagte – und irgendwann bei den Familiengesprächen wieder auftauchte. Die Gefallenen, die Vermissten, die Heimkehrer waren noch nicht vergessen. Von den dreizehn Kindern, meiner Urgroßmutter Augustine Neff aus Munderkingen, von den 11 Kindern die sie großgezogen hat, haben manche zwei Weltkriege erleben müssen. Bei den Herbstaufenthalten in Saulgau, war auch manchmal vom Joseph Neff die Rede. Joseph Neff, Redemptoristenbruder, der soweit ich weiß, an der Folgen der im ersten Weltkrieg erlitten Verletzungen, verstorben ist[11]. Manchmal fielen auch die Worte, – Christophe du siehst dem Joseph so ähnlich. Den Joseph habe ich nie gekannt, -geblieben sind die Erinnerungen an ein paar Familiengespräche, über einen Menschen der auch Opfer eines dieser Kriege wurde, der Mitteleuropa in den letzten hundert Jahren heimgesucht hatte. Wer erinnert sich noch heute an den Redemptoristenbruder Joseph Neff, der an den Folgen seiner im ersten Weltkrieg erlittenen Kriegsverletzungen verstarb? Auch daran musste ich denken, als ich die Trauer & Gedenkanzeige für die in beiden Weltkriegen gefallenen Mitglieder der Familie Stahl aus Göppingen gelesen habe. An den Joseph, – aber auch an den Paul, – einem der zahlreichen Brüder des Joseph Neff, – dem Paul hatte der zweite Weltkrieg das Augenlicht geraubt.

Ähnlich wie der Auftraggeber der Todes & Gedenkanzeige Herr Dr. Michael Stahl, für die in den beiden Weltkriegen gefallenen Mitglieder der Familie Stahl aus Göppingen bzw.  Süßen, habe ich das Glück seit nun fünfzig Jahren, in der Mitte Europas in Frieden und Freiheit zu leben.

Dieses Glück ist jedoch nicht vom Himmel gefallen, – dieses Glück haben wir solchen Frauen und Männern zu verdanken die nach dem zweiten Weltkrieg bereit waren über ihren Schatten zu springen, das Erlebte und Erlittene am Wegesrand zurückzulassen …. und ein neues Europa auf den Trümmern die der zweite Weltkrieg hinterlassen hatte, aufzubauen. Das sollte man anlässlich der Gedenkfeierlichkeiten zum Volkstrauertag[12] nicht ganz vergessen. Dies waren u.a.  Simone Veil, Charles de Gaulle, Konrad Adenauer, Robert Schuman, Jean Monnet, Carlo Schmid, Willy Brandt, François Mitterrand, Helmut Kohl, Michail Gorbatschow , Robert Ditter, Konstantin Hank – und viele andere mehr bekannte und weniger bekannte Persönlichkeiten ….

Quellen:

Neff, Winfried (Hrsg) (1990): Briefe aus dem Osten. Herausgegeben und Kommentiert von Winfried Neff. Graphik Uwe Rettkowski. Schramberg 1990[13].

Photos & Scans:

Grünstadt im Novembermorgennebellicht © C.Neff 15.11.2014

Voderseite Buchdeckel „Briefe aus dem Osten (Neff, W. 1990)“

Christophe Neff,  Grünstadt geschrieben am Volkstrauertag 2014 (16.11.2014)


[1] Zu diesen Zeilen von Friedrich Schillers Gedicht «Der Spaziergang» (1795) siehe auch die empfehlenswerte Lektüre des von Lukas Thommen vor über zehn Jahren in der NZZ veröffentlichten Aufsatzes „Wanderer, kommst du nach Sparta . . . Rückblick auf einen Mythos

[2] Einen gelungen Internetauftritt  über das heutige Bad Saulgau des 21 Jahrhunderts findet man unter den Seiten „Schönes Bad Saulgau“.

[3] Im Grunde genommen waren die Saulgauer Neffs, ursprünglich eine Munderkinger Familie.

[4] Einer der  Gründe dürfte bestimmt die Adventszeit vor Heiligabend gewesen sein, aber das war für meine Eltern denke ich, bestimmt nicht der Hauptgrund für die herbstlichen Saulgaufahrten gewesen sein, vor allem erklärt das nicht die häufigen Fahrten Ende Oktober/Anfang/Mitte November.

[6] Oma und Opa,  das war das Ehepaar Anton Neff (1904- 1977)  und Blanka Neff geborene Schramm (1912-1992).

[7] Das bemerkenswerte an dem von meinen Vater herausgegebene Buch „Briefe aus dem Osten“ist, dass das Buch sich dem Medium der „Feldpostbriefe“ widmete, und zwar lange bevor die historische Forschung den „Feldpostbrief“ als Forschungsgegenstand entdeckte. Weiterhin erwähnenswert erscheint mir, dass das Buch einer der wenigen (deutschsprachigen) Werke ist, welches Angaben, über die fast vergessene 305 Infanteriedivision, die sogenannte „Bodenseedivision“ enthält.

[8] Das Fallschirmjägerbataillon 251 war Teil der Luftlandebrigade 25, der sogenannten „Schwarzwaldbrigade“.

[13] Mein Vater hat die meisten Exemplare dieses Buches in seinem persönlichen Freundes & Bekanntenkreis verteilt. Ein Exemplar befindet sich im Bestand der Universitätsbibliothek Mannheim. Nach seinem plötzlichen Tod im Januar 1992 wurden ein paar Exemplare im weiteren Freundeskreis der Familie Neff Schramberg verteilt. Nach dem Verkauf des elterlichen Hauses im Lärchenweg 63, in Schramberg-Sulgen im Jahre 2005, wurden die wenigen verbliebenen Restexemplare zusammen mit dem Privatarchiv meines Vaters dem Stadtarchiv Schramberg übergeben.

Blognotice 03.11.2014: Chibokgirls – Converted and married off – just another way to say – offered to sexual slavery

Some hours after having posted my latest article on paysages“Come toi (As you)” – remembering the Chibokgirls with a song from Jean – Jacques Goldman – I read the news – that the Chiboksgirls had converted to Islam and had been married of. Even in the German media this terrible news was on the topic.  Personally I was neither surprised nor shocked.  This is the unsurprising reality in regions where groups like Boko Haram or Da’ech  rule – exert their tyranny!

In the same time  I discovered the tweet of Gisèle Deurst ““Mariées et converties“ une autre manière de dire „offertes en esclavage sexuel“. Intolérable. Inhumain. Inadmissible. (Converted and married off – another way to say – offered to sexual slavery. Intolerable. Inhuman. Inadmissible)”. The tweet is a Citizen outcry facing tyranny!

Gisele deust bring back
Screenshot of tweet – „Mariées et converties“ une autre manière de dire „offerte en esclavage sexuel“. © Gisèle Deurst 1.11.2014

Converted and married off – it’s just another was to say – offered to sexual slavery! It is intolerable, it’s inhuman, and it’s inadmissible!

We should not forget the #Chibokgirls! #BringBackOurGirls now!

Christophe Neff, le 03.11.2014

Blognotice 01.11.2014: “Come toi (As you)” – remembering the Chibokgirls with a song from Jean – Jacques Goldman

photo 200days chibokgirls1979558_284789701732070_6054517516682475060_nEvery time I hear “Comme-toi (As you)[1] ” – a song from Jean – Jacques Goldman I discovered the first time when I was a high-school boy, just about eighteen years old  – my thoughts go to Chibokgirls, the 273 Nigerian school girls who were kidnapped more than 200 days ago. More than 200 days of captivity, more than 200 days of slavery, of torture – and their calvary seems currently not to find an end. My thoughts also go to the Yazidis and Christian Women raped, sold into slavery somewhere in Northern Iraq and Syria by Da’ech.

When will those mistreated girls, those tortured women in Nigeria, Syria, Iraq regain their liberty, their dignity …..? When will they find some peaceful sleep, without the fear that in the next hours they could be raped, stoned, beheaded[2]

Somewhere in the “Comme-toi” song, we can hear the words – “Elle s’appelait Sarah elle n’avait pas huit ans. Sa vie c’était douceur, rêves et nuages blancs. Mais d’autres gens en avaient décidé autrement (Here name was Sarah, she was just 7 years old. Here livre was tenderness, dreams and white clouds. But other men had decided differently ….. )”

The Chibokgirls are about more or less 10 years older, than the girl in Jean -Jacques Goldman’s Song, – but all of them, had dreams …..

Their name are Lugina, Lugwa, Lydia, Esther, Saraya, Naomi, Filo, Fatima, Glory, Magret, Rose – to remember just some of the names of the kidnapped girls.

photo chibokgirls10506590_234815130062861_3135805469484803539_oSome rare kidnaped Chibookgirls have escaped their torturer, but most of them are still in captivity!  Even if a single person can not do much, – we should not forget them – and still hope that at least that they can return to their beloved!

#BringBackOurGirls now! #StopTheKillings!

Images/Pictures all from © bringbackourgirls.us

Christophe Neff,  01.11.2014

P.S. (01.11.2014 13 :00): A very good reading concerning the current situation in Nigeria (specially the Mubi region) is the article “L’onde de choc des conquêtes de Boko Haram (the shockwave of the Boko Haram conquest)”(in French) from Jean – Philippe Rémy.

 

Blognotice 22.10.2014: Tempêtes et premières neiges sur la Forêt – Noire

Après un week-end presque estival, de température frôlant les 26 C. à Grünstadt, – voici que l’automne arrive avec  son premier lot de tempêtes. Cette première tempête d’automne  provoqua de sérieux dégâts en Forêt – Noire[1], – la Schwarzwaldbahn fut coupée un certain temps, un arbre déraciné par la  tempête est tombé sur la voie près de Triberg et a heurté un Regio-Express. Et avec la tempête les premiers flocons de neiges sont apparus sur les sommets de la Forêt – Noire (et des Vosges aussi). Et cela, si on en croit les prévisions météo, cela devrait continuer dans les prochains jours, – au-dessus de 800 à 1000 mètres la Forêt – Noire devrait se vêtir d’un léger duvet blanc.

Le prochain week-end, mes camarades bacheliers organisent une fête pour nos 30 ans d’Abitur (30 Jahre Abitur) à Schramberg. Le soleil brillera-t-il ? Ou est-ce que les hauteurs du Fohrenbühl, le Mooswaldkopf seront déjà couvertes par les premières neiges. Indépendamment de la météo je me réjouis de revoir mes anciens camarades bacheliers du Abiturjahrgang 1984 du Gymnasium Schramberg.

Et la neige à Grünstadt? Durant l’hiver dernier (l’hiver 2013-2014) – nous n’avons pas eu droit à un seul flocon de neige à Grünstadt[2]. On va voir ce que nous apportera l’hiver 2014-15 ! Mais de la neige, des paysages de neige  je les ai  rencontrées dernièrement. Les souvenirs de « Heimatmuseum » lors du décès de Siegfried Lenz[3], ces paysages de neiges de la Prusse orientale dans Heimatmuseum[4], ce roman qui attend encore sa traduction en français.

J’ai  rencontré d’autres paysages de neige dans le roman Nicolas Mathieu « aux animaux la guerre », livre dont j’ai parlé un peu dans mon dernier billet. Paysages de sapin noir et des chutes de neiges abondantes, – c’est pour ainsi dire l’histoire de Rita dans les neiges sombres des paysages abandonnés des  Vosges, – très beau roman, qui mériterait une traduction en allemand, – livre dont je parlerai peut être prochainement un peu plus dans paysages !

screenshot webcam raimartinhof 22.10.2014 12.30

Photo : Screenshot (22.10.2014  12:30) de la Webcam du Raimartihof dans massif du Feldberg – premier duvet de neige de l’hiver 2014-15 en Forêt Noire. Avec la permission (email) de la famille Andris du Raimartihof.

Christophe Neff, le  22.10.2014


[2] Voir aussi le billet « ces flocons de neiges qui manquent ».

[3] Paul Edel a consacré une très belle nécrologie à Siegfried Lenz dans son blog sous le titre « Disparition d’un grand écrivain allemand Siegfried Lenz ».

[4] Voir aussi le billet « ces flocons de neiges qui manquent ».

Blognotice 15.10.2014: Gare de Gallician 27.09.2014 13 heures 20

Gare de Gallician Sept. 2014b
La Gare de Gallician, © C.Neff 27.9.2014

Dans un de mes derniers billets, j’ai déjà un peu parlé de la ligne de chemin de fer d’Arles à Lunel, des vestiges qui en restent. Le dernier train de marchandise Sncf, desservant la distillerie de St. Gilles est passé en gare de Gallician durant l’année 2008[1]. Donc la gare de Gallician, depuis quelques années ne voit plus les trains passer. Même chose au passage à niveau N. 19 à quelques kilomètres a l’est, à Franquevaux. D’un point de vue géobotanique c’est sûrement une belle image, de voir avec quelle vitesse la nature reprends ses droits, – l’Inule visqueuse (Dittricha viscosa) en fleurs, ici et là les premiers petit Pins parasol (Pinus pinea) qui occupent la voie ferrée – une belle  image … d’un point de vue de géographie humaine, – c’est l’image d’une France rurale à l’abandon, – une France périphérique qui se sent oubliée. C’est peut être une coïncidence, – mais le fait que cette ligne de chemin de Fer  se situe dans la Deuxième circonscription du Gard – dont le député élu est Gilbert Collard apparenté FN, – est une image assez parlante. Peut-être dans quelques années retrouvera-t-on en France les lignes de chemins de fer de campagne surtout dans les maquettes de amateurs de modélisme ferroviaire[2], dans les trains miniatures, – peut être même à Hambourg au Miniatur – Wunderland.  Comme je l’écrivais dernièrement, « depuis des décennies, les gouvernements, qu’ils soient de gauche ou de droite, laissent mourir ce qui fut une fois le réseau européen Nr. 1 de chemin de Fer, à petit feu. …. », – le récent abandon de l’écotaxe par le Gouvernement Manuel Valls (2)  ne fait que renforcer cette impression. Pour le réseau ferré hors TGV français, cette annonce était tout, sauf une bonne nouvelle. L’image actuelle des installations ferroviaires de l’ancienne ligne SNCF Arles – Lunel, comme beaucoup d’autres lignes de chemins fers en France[3], c’est l’image  d’une France périphérique qui se sent oubliée, à l’abandon – une France qu’on retrouve dans les livres de Christophe Guilly[4], – et dans un autre registre dans le roman de Nicolas Mathieu « aux animaux la guerre »[5]. Même si ce roman de Nicolas Mathieu joue dans les Vosges, en plein hiver, dans un décor de paysage de neige,  il nous décrit ces paysages périphériques de ruraux français  qu’on trouve aussi bien dans les Vosges que dans le Gard, en bordure des Costières du Gard, -où la nature reprend ses droits sur une ligne de chemins de Fer tombée en oubli,  comme dans beaucoup d’autres endroits en France.

PN-19 Franquevaux Sept2014
Le PN 19 sur ligne Arles – Lunel à Franquevaux, © C.Neff 27.9.2014

Photos: Toutes © C.Neff 27.9.2014; 1 la Gare de Gallician, 2 le PN 19 sur ligne Arles – Lunel à Franquevaux

Christophe Neff, le 15.10.2014

P.S. (15.10.2014: 12:25): L’annonce de l’ouverture de lignes régulières d’autocar partout et sans autorisation préalable, dans le projet de loi d’Emmanuel Macron contre les « trois maladies » françaises, c’est la mort annoncée des dessertes rurales ferroviaires (voyageurs) en France!

P.S. (15.10.2014: 18:00) : Une très belle description de la gare de Gallician se trouve dans le billet «Carnets de Route: Gallician » du blog Gare aux Gares!


[3] Comme par exemple là l’état de  la ligne de chemin de Fer entre Sarreguemines et Bitche  (Ligne de Haguenau à Hargarten – Falck)

[4] Par exemple „Fractures  francaises (Francois Bourrin Éditeur 2010) (voir aussi « la géographie le grand gagnant du scrutin des présidentielles 2012 ») » et  « La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires (Flammarion 2014)(voir aussi « Pourquoi la „France périphérique“ a-t-elle basculé dans le vote FN? Entretien avec Christophe Guilluy, l’auteur de „Fractures françaises“ ») »

Paysages forecast for Nobel Prize in Literature 2014

Tomorrow, at 1.00 pm Stockholm time, the winner of this year Nobel Prize in Literature will be announced. As every year, paysages (see here: 1, 2, 3, 4 , 5) tries to forecast the winner, or authors which seem to have good chances to get the Nobel Prize in Literature. Today and yesterday M.A. Orthofer has published a list of potential winners in the Literary Saloon. The Ladbrokes odds currently (08.10.2014 17:15) puts Ngũgĩ wa Thiong’o (7:2), as a potential winner for the price, followed by on the second position by  Haruki Murakami  (9/2) and  Svetlana Alexievich (6/1) on the third position. My personal favorites for this year Nobel Prize in Literature are Svetlana Alexievich, Ismail Kadare,  Adonis, Patrick Modiano, Péter Nádas and  Assia Djebar. Perhaps Peter Handke has also some chances to be under the finalists. Recently Paul Edel dedicated him a longer article under the title of “Chemin solitaire de Peter Handke (in French/ the solitary way of Peter Handke)”. If I would have to choose under these 7 writers, – I would choose Svetlana Alexievich, – her last book “La Fin de l’homme rouge ou Le Temps du désenchantement”[1] – has been awarded the Prix Médicis essai 2013[2], and I have a somewhat feeling that with this book she could be “nobélisable” to use a French expression.

In my 2012 forecast I wrote Mo Yan on my personal favorites list for Nobel Prize in Literature 2012 – and then Mo Yan has been really awarded the Nobel Prize in Literature 2012.  In my 2009 forecast, “Le Nobel à Herta Müller? Der Literaturnobelpreis für Herta Müller?” I predicted Herta Müller to be the winner of Nobel Prize in Literature 2009. Concerning Herta Müller, – she has recently published a new book – “Mein Vaterland war ein Apfelkern – Ein Gespräch mit Angelika Klammer” – a book in which she explains how she began writing ….. a book worth reading!

In some hours we will know the happy winner of Nobel Prize in Literature 2014, and how precise the paysages forecast for the Nobel Prize in Literature 2014 has really been ….

Books cited:

Alexievich, Svetlana (2013): La Fin de l’homme rouge ou Le Temps du désenchantement. traduit du russe par Sophie Benech.  Arles, Actes Sud, ISBN 978-2330023478

Müller, Herta (2014): Mein Vaterland war ein Apfelkern – Ein Gespräch mit Angelika Klammer. Carl Hanser Verlag München, ISBN 978-3-446-24835-9

Christophe Neff, the 8.10.2014

P.S.(09.10.2014 13:07): The Nobel Prize in Literature 2014 was awarded to Patrick Modiano!

 


[1] The book « La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement (Vremia second hand. Konets krasnovo tcheloveka), de Svetlana Alexievitch, traduit du russe par Sophie Benech » has to my knowledge not be translated into English. Le Monde.fr has published an interesting critique about the book under the title “Svetlana Alexievitch: en lettres rouges” in October 2013.

[2] Svetlana Alexievitch was also the laureate of the Friedenspreis des Deutschen Buchhandels 2013.

Blognotice 14.08.2014 : Le Film de Michel Reimon sur le pont aérien pour les Yazidis refugiés dans les Montagnes du Sinjar

„Luftbrücke zu den Jeziden, Sinjar, Irak“ c’est le titre du petit reportage que le député européen Michel Reimon a posté sur YouTube. Les images nous montrent une petite partie des souffrances des Yazidis refugiés dans le Mont Sinjar. Ce  sont des images parfois insoutenables. Grace aux images de Michel Reimon, au cri de cœur de Vian Dakhil[1], – aux innombrables reportages qui nous parviennent de cette partie de l’Irak dechiree par la guerre, – les massacres – on ne pourra jamais dire qu’on ne savait rien des menaces de l’Etat islamique  de vouloir exterminer les Yazidis, de vouloir chasser de leurs terres  ancestrales les chretiens d’orient[2] ….

Je me réjouis de la décision du gouvernement français  de vouloir supporter et soutenir la lutte des Kurdes d’Irak contre les djihadistes de l’Etat islamique. Mais j’aurais tellement voulu voir des hélicoptères français apporter de  l’aide aux refugies piégés dans les Montagnes du Sinjar, de les évacuer de ces montagnes arides,  de voir des avions français effectuer des largages humanitaires au-dessus de ces montagnes arides. Car en ce moment ce sont surtout les hélicoptères qui manquent.

Vue la situation dramatique des refugiées piégés dans les montagnes il se pourrait même qu’on soit obligé de  prévoir une opération de secours militaire d’une plus grande envergure[3] – pour ainsi éviter le pire,  j’espère que si la nécessité l’impose et que les Etats-Unis décident de déclencher une telle opération de secours  que le Président Hollande aura le courage de faire que  la France participe à une telle opération.

Les images qui nous proviennent de l’Irak sont bouleversantes, – et même en Allemagne dans les milieux pacifistes les idées changent, récemment Gregor Gysi du parti die Linke s’est résolu  dans une interview dans la TAZ à réclamer une aide militaire pour sauver les Yazidis et les Chrétiens d’Orient.

Fermer les yeux et ne rien faire, c’est  condamner une grande partie de cette population de refugiés à la mort certaine…..

Source : Die Luftbrücke nach Sinjar. 10/8/2014/Irak/@Michael Reimon

Christophe Neff, le14.08.2014