Tramontane et soleil sont revenus sur les plages de Leucate – la tempête du 10 au 11.10.2010 est presque déjà oubliée. Il y a des voix qui disent que c’était la tempête la plus violente depuis 50 ans. Ils ont la mémoire courte.
Il y a eu la tempête du 12 au 13 novembre 1999 qui jeta le Danube Voyager sur la plage des Coussoules, la tempête du 16 au 17 décembre 1997 où on mesurait des rafales de vent de 180 km au Cap Leucate. Mais tout cela s’oublie très vite. Le seul événement qui semble s’être gravé dans la mémoire collective régionale est l’Aiguat de 1940 dans le Roussillon. Autrement tout souvenir de ces tempêtes et inondations semble avoir disparu de la mémoire collective. Si on considère que de nos jours Wikipedia reproduit dans un certain sens la mémoire collective, on ne sera pas trop surpris que même l’ inondation de Nîmes du 3 octobre 1988 n’ ait pas d’article dans la Wikipedia française, ni la tempête du 12 au 13 novembre 1999 dans l’ Aude et les départements avoisinants qui pourtant a laissé un bien lourd bilan de 19 morts ,l’ histoire du Danube Voyager qui fut jeté sur la plage des Coussoules entre la Franqui et Port la Nouvelle fut seulement une petite parenthèse pittoresque de cet événement tragique oublié de nos jours. Notons que l’événement du 12-13. Novembre 1999 est aussi le thème du livre remarquable de Freddy Vinet «Géographie des risques. Crues et inondations dans la France méditerranéenne. Les crues torrentielles des 12 et 13. novembre 1999».
Sources :
Vinet, F. (2003) : Géographie des risques. Crues et inondations dans la France méditerranéenne. Les crues torrentielles des 12 et 13. novembre 1999 (Aude, Tarn, Pyrénées – Orientales, Hérault). Nantes, Editions du Temps. ISBN 2-84274-252- 4.
La mer déferle sur la plage de Port Leucate . La tempête qui a déjà provoque des dégâts considérables en Algérie, en Catalogne a atteint depuis hier après- midi le Languedoc-Roussillon. L’Agly qui était presque à sec avant-hier est devenue un fleuve menaçant les habitations de la Salanque. Grande houle, forte mer, – la mer se déchaîne sur la plage de Port Leucate. Je connais Port Leucate depuis plus de 40 ans, mais j’admets que je n’ai jamais vu cela. C’est vraiment un spectacle impressionnant – la mer qui monte jusqu’à la jetée, la promenade de la mer de Port Leucate, jusqu’ au Kyklos. Mais les habitués du coin me précisent que cela arrive assez souvent durant les tempêtes d’hiver. Cela me rappelle que j’ avais déjà écrit – (ici (en allemand) & ici) que je pensais que les submersions marines sur le lido séparant l’ étang de Leucate et la mer où se trouve les sites de Port Leucate et de Port Barcarès sont un risque naturel à prendre en considération. Cela s’est produit avant l’aménagement touristique du lido durant les années 1960, et je suis persuadé que cela se reproduira.
Suivent quelques photos sur la plage prises ce matin sur la plage de Port Leucate
Après deux semaines de vacances familiales à Port Leucate, retour à Grünstadt où je découvre que le carillon de l’église protestante St. Martin est encore muet. En fait, un coup de foudre avait eu raison d’un des rares carillons du palatinat le 6. Juin 2010. Depuis, les habitants de Grünstadt attendent la réparation du carillon avec impatience, – mais la communauté protestante de Grünstadt doit d‘ abord se consacrer à réparer la toiture de l’église qui a souffert de la tempête Xynthia. Mais le jour viendra, une fois la toiture réparée, où on pourra s’attaquer à la réparation du carillon de Grünstadt. Peut être l’automne entendra de nouveau le son du carillon. En fait j’avais cru pendant les deux semaines de vacances sur les rives de la méditerranée que le carillon de Grünstadt serait réparé pendant cette période de vacances – et que,de retour à Grünstadt, j’aurais pu à nouveau entendre le son familier du carillon qui baigne cette petite ville du palatinat dans un paysage de sons. Reste le bruit de l’autoroute qui par vent du Sud envahit la ville – et qui donne au paysages des notes plutôt désagréables.
Les vacances familiales à Port Leucate se sont bien passées. Beau temps, beaucoup de tramontane – deux orages – et parfois des Canadairs rechargeant leur réservoir d’eau dans l’étang de Leucate (De très belles photos de Canadairs rechargeant leur réservoirs d’eau se trouvent dans le billet Des canadairs pour Eric Woerth du blog le chasse-clou ). Pas de grands incendies de forêts dans les environs, sauf l’incendie dans le massif de la Clape . Vent, soleil et plage – et parfois des services de taxis pour la famille – pour les leçons de planches à voile, stage de cheval, courses à Perpignan. Petit sortie vers Port la Nouvelle faire voir les bateaux de commerce et les chemins de fers portuaires aux enfants. Cela me rappelle ma propre enfance – quand mon grand père Jean Migliori m’emmenait sur le port du Rhin à Strasbourg voir les grands chalands rhénans – ou m’amenait à la gare de la Franqui chercher ou déposer la famille qui venait en train à Leucate – car Port Leucate c’est une vielle histoire de famille qui débuta en 1968. Souvent c’était l’Oncle Jean Pierre qui arrivait en train – c’est lui qui me donna le goût de la lecture de la vie du rail que je lis encore de nos jours. Les installations ferroviaires de la gare de Leucate étaient plus importantes que de nos jours – deux voies d’évitement ,qui donne 4 voies, plusieurs voies de garage – et jusqu’en 1973 les locomotives à vapeur – les braves américaines, les 141 R. Mais tout cela est une histoire d’un autre temps.
Ces vacances d’été à Port Leucate se composèrent de quelques sorties qu’on ne trouve guère dans les guides. Croisières avec la belle Aude entre le Barcarès et Collioure. Ce petit voyage en mer (très houleux par temps de forte tramontane ) fait découvrir une rare partie de la côte languedocienne pas encore complètement bétonnée – la partie entre l’embouchure de l’Agly et du Têt.
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Autrefois royaume du Bordigou – on se demande combien de temps cette partie du littoral résistera à la littoralisation, la californisation, au bétonnage tout court. Autres visites qui ne se trouvent dans aucun guide : les chemins de la liberté dans la vallée de la Baillaury à Banyuls , ou le mémorial Walter Benjamin à Port Bou en Espagne. Peut être en parlerai-je dans un autre billet ultérieurement.
Une chose qui m’a particulièrement plû pendant ces vacances – c’était le premier anniversaire de la consécration de l’église St. Jacques de Port Leucate en présence de l’évêque Alain Planet. St. Jacques de Port Leucate est une église dont l‘ architecture qui me plaît particulièrement bien – et dont je parlais déjà ici : Impression d‘ un dimanche d‘ automne à Port Leucate (18.10.2009) et ici « St. Jacques de Port de Leucate – au clair de la lune de mai 2010». Surtout l’ensemble carillon, nefs de l’église – et les vergers d’olivier -forment un paysage très spécifique. Notons aussi puisque nous parlons de carillon que le Carillon de St. Jacques de Port Leucate est un des rares carillons dans le midi méditerranéen.
Pas beaucoup de temps de lecture. Quelques chapitres dans Luc Guerre « Leucate – histoire de mon village » – livre dont je parlai un peu dans « Eté 2010 : les jours de marché à Leucate Village» – et lecture très intensive de „La France a un problème avec la Bible“ dans la RDL – J‘ aurais bien aimer avoir le temps de lire « Les cornes de Moïse. Faire entrer la Bible dans l’histoire » – car La France a un problème avec la Bible m’a beaucoup donné envie de lire ce livre. Mais jusqu’à présent je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire.
Lecture : cela fut pendant les vacances la lecture du monde version papier – et même si je suis abonné à la version électronique -J’aime bien lire pendant les périodes de temps la version traditionnelle sur papier du Monde. Je pense que le Monde devrait même pour ses lecteurs à l’étranger proposer un abonnement version électronique + Version Week End élargie contenant le monde du vendredi + le monde des livres, le Monde du Samedi + le Monde Magazine + le Monde du Dimanche. Peut être le jour viendra-t-il où les services d’abonnement du Monde proposeront une telle version d’abonnement pour ses fidèles lecteurs vivant hors du territoire français.
Je fus ému, attristé et choqué par la fin tragique et brutale de Michel Germaneau. Michel Germaneau essayait de faire parvenir de l’aide humanitaire dans un des pays les plus pauvres de la planète : le Niger, qui une fois de plus menacé par une famine. Au moins peut être les quelques observateurs politiques qui s’intéressent encore à l‘ Afrique noire francophone comprendront-ils que le « Sahel » pourrait devenir la nouvelle proie d’Al Quida ?
Mais c’est grâce à la lecture intensive du Monde version papier traditionnelle durant mes deux semaines de vacances à Port Leucate que je découvre une France de plus en plus dans le doute, sans réel repère républicain, un gouvernement ébranlé par les scandales (Karachi, Bettencourt), qui cherche son salut dans un discours que je qualifierais de « pseudo-sécuritaire » et de « bouc émissaire ». Pseudo -sécuritaire car la déchéance potentielle de la nationalité pour les « Intensivstrafttäter » issus de l’immigration – les concernés s’en moquent totalement ,ils vivent déjà dans un autre univers. Cela ne résoudra certainement pas le problème de l’insécurité grandissant dans les grandes agglomérations urbaines , qui sera certainement un des grands défis pour les grandes démocraties européennes – car c’est un problème européen, problème qui est aussi en train de s’élargir en Allemagne.
Le succès du livre de la défunte juge pour adolescents Kirsten Heisig « Das Ende de Geduld – Konsequent gegen jugendliche Gewalttäter » – le livre s’empara de la sortie de la première édition la premier place de la Spiegel Bestsellerliste (Spiegel Bestellerliste 32/10 Hardcover). Le problème défie nos sociétés et malheureusement les solutions simples n’existent pas. L‘ objectif primaire de cette campagne publicitaire – car c‘ est ainsi que je la perçois- a été largement atteint : le gouvernement gagne quelques points favorables dans l‘ opinion publique (voire les résultats de divers sondages), les affaires Bettencourt & Karachi tombent presque dans l‘ oubli médiatique ( voir aussi le commentaire de TKT du 10.8.2010 23 :07 dans Pour saluer Tony Judt de la RDL «Avez vous remarqué que les propos de Grenoble de N. Sarkozy et le surenchérissement d’Hortefeux, ont fait taire les médias sur l’affaire Bettencourt-Bettencourt? Les médias ont besoin d’un sujet du jour, il faut bien vendre, c’est légitime. Je préférais le haro sur Woerth, que les propos débiles, peut-être même dangereux, sur la nationalité qui se retirerait comme on retire une couette. «) l’affaire est gagnée. Mais l’insécurité dans les banlieues chaudes ne changera pas d’un jota. Comme je l‘ ait déjà écrit dans « Vue de Grünstadt-Von Grünstadt aus gesehen: „Xenophobia: Casting Out the Un-French“ (NYT 5.8.2010)» ,si ,en particulier en France, on ne trouve pas bientôt des réponses au problème de l’insécurité dans les banlieues – nous risquerons bientôt de nous trouver en face de situation mexicaine , où la drogue et la violence sèment la gangrène surtout les classes moyennes. Malheureusement ni le gouvernement de Monsieur Sarkozy ni l’opposition de gauche en France (même situation en Allemagne) ne se sont lancés dans une vraie discussion de fonds, une vraie recherche de solution valable et praticable sur le terrain. Peut -être devrait-on conseiller à l’oreille et la plume de Monsieur Sarkozy Henri Guaino à condition qu’il maîtrise l’allemand la lecture « das Ende der Geduld ».
Mais ce que j‘ ai aussi découvert en revenant de mes vacances, que ce virage « pseudo-sécuritaire », cette direction et la vitesse qu’elle a pris suggère qu‘ on voudrait bien doubler le FN sur certaines positions pour gagner quelques voix électorales de plus – ceci n‘ a provoqué dans les medias allemands aucune réaction, à l‘ exception d‘ un commentaire très engagé de Gerow von Randow «Sarkozy rückt mit repressiver Rhetorik nach rechts » -. Ma réponse à ce vide médiatique concernant la dérive « pseudo-sécuritaire » de la politique intérieure française en Allemagne est le sujet du billet « Vue de Grünstadt-Von Grünstadt aus gesehen: „Xenophobia: Casting Out the Un-French“ (NYT 5.8.2010) – òu j‘ ai inclus le titre de l‘ éditorial du New York Times du 5.8.2010 – éditorial que j‘ approuvé à 100 % ! Ajoutons que Stefan Simons du Spiegel publiait aujourd’hui (13.8) un commentaire intéressant sur les événements de la politique intérieure française sous le titre « Sommertheater à la Sarkozy » – et Simons a bien raison – il s‘ agit vraiment d‘ un vraie « Sommertheater » !
Il me reste quelque jours de paisibles vacances à Grünstadt, – si le soleil veut bien revenir il me reste encore du temps pour quelques randonnées en Forêt Noire, sur le Haardtrand, – quelques lectures , les deux derniers billets de la RDL «On peut aimer deux pères» sur le nouveau livre d‘ Eric Fottorino et « pour saluer Tony Judt» un billet de nécrologie sur Tony Judt m‘ ont particulièrement bien plu. Dans ce contexte le lecteur maîtrisant l’allemand découvrira l’interview de Tony Judt avec Jörg Lau « Wir brauchen eine ethische Weltsicht » de la Zeit – cet interview fut enregistré quelques jours avant le décès de Tony Judt.
Et peut- être trouverai-je aussi le temps et le repos nécessaire pour pouvoir enfin lire un livre entier. La lecture de « l’homme qui m’aimait tous bas » de Eric Fottorino durant mon long congé de maladie après mon accident de mai 2009 m’avait particulièrement bien plu – et la lecture de « On peut aimer deux pères m’a donné aussi envie de lire « Questions à mon père ». Notons que ce fut cet accident de mai 2009 – et la longue période de reconvalescence qui donna naissance à ce blog (les dépêches du grand bouleau )- et après tout jusqu’à présent le blog (et son auteur) se portent bien.
Jeudi prochain , c’est la rentrée pour l’auteur du blog paysages . finis les temps libres de lectures et de l’écriture de longs billet de blogs. Après la rentrée, le carillon de la Martinskirche de Grünstadt résonnera -t- il peut -être à nouveau dans les rues et ruelles de Grünstadt, sur les vignobles et paysages de la Unterhaardt.
Livres et sources cités :
Guerre, Luc (2009) : Leucate – Histoire de mon Village. Béziers, Imprimerie du Sud Offset et continue, ISBN 978-2-917212-10-3
Heisig, Kirsten (2010) : Das Ende der Geduld. Konsequent gegen jugendliche Gewalttäter. Freiburg (Herder), ISBN 978-3-451-30204-6
Durant la saison d’été (2010) il y a trois journées de marché à Leucate Village. Les dimanche, mardi et vendredi matin durant l’été sous la statue de Françoise de Cezelly et dans la rue de l‘ église nous trouvons un marché méditerranéen bien animé et bien fréquenté. Quel contraste avec l’image décrite dans Vendredi, journée de marché à Leucate (16.10.2009). Je ne sais pas comment on définit la saison d’été à Leucate – (15.7 – 30.8 ? ) – mais pendant cette période estivale le marché de Leucate mérite certainement la visite.
On y trouve les produits du terroir, produits bios, fromages et charcuteries locales et régionales. Les cafés sur la place de la république ont leurs terrasses ouvertes, la petite place de marché sous le regard de Françoise de Cezelly est pleine de vie. La libraire Adamus pleine à craquer. Dans cette librairie pleine à craquer j’ai aussi par hasard trouvé le premier volume 1. Karl de la trilogie de BD de Arroyo–Hiron« le paquebot des sables ». Notons en passant que l’article Le Paquebot des sables (bande dessinée) de wikipedia.fr mériterait une révision complète car le contenu est plutôt maigre. Dans la librairie Adamus on trouve aussi une petite histoire de Leucate écrite par Luc Guerre. Le livre de Luc Guerre (Leucate – Histoire de mon village) peut être une lecture intéressante pour tout lecteur vacancier (et autres) intéressé par l’histoire de son lieu de vacances et de villégiature.
Livres cités :
Arroyo-Hiron (2004) : Le paquebot des sables. 1. Karl. Joker Editions, Bruxelles, ISBN 2-87265-267-1
Guerre, Luc (2009) : Leucate – Histoire de mon Village. Béziers, Imprimerie du Sud Offset et continue, ISBN 978-2-917212-10-3
Dans les régions des religions du livre – là où l’homme taille le paysage comme le tailleur de pierres taille la pierre ,les lieux de cultes , que ce soit église, mosquée ou synagogue marquent les paysages d’une manière très spéciale : l’hommen, en vénérant son dieu , prend possession du paysage d’une manière éternelle. C’est le dernier pas du processus de transformation du paysage sauvage en paysage humanisé, la Kulturlandschaft (fr. paysage culturel, en. Cultural landscape) pour employer ce terme issu de la géographie allemande.
Un des paysages qui fut jusqu’au début des années 1960 un des plus sauvages de France était le lido entre Leucate Plage et le Barcarès – j‘ en parlais déjà dans « Impression d‘ un dimanche d‘ automne à Port Leucate (18.10.2009) » , cordon dunaire séparant la mer ouverte avec l‘ étang de Leucate – troué par des graus permanents et épisodiques , cordon dunaire toujours en proie à des submersions marines répétées . Sur ce lido se trouvent de nos jours les nouvelles stations touristiques de Port Barcarès et de Port Leucate. A Port Leucate depuis quelques mois déjà ,une nouvelle église a vu le jour – St. Jacques de Port Leucate – (j’en parlais aussi ici ) – signalant ainsi que l’homme a pris possession du paysage – et a ainsi transformé la côte sauvage en paysage humanisé.
Ayant assez souvent un appareil de photo sur moi, que ce soit pour des voyages professionnels ou personnels ,j’eus l’occasion en revenant d’un meeting avec les étudiants durant le LÖP SS 2009 Leucate de découvrir le carillon de St. Jacques de Port Leucate baignant dans les lumières d’un clair de lune dans un ciel où la tramontane balaye les sombres nuages nocturnes vers la mer. Je fis donc deux séries de photos- une série avec un vieux reflex Minolta 7000 utilisant un Kodachrome C- 64 (le film de diapositives dont je parlais ici) mais que je n’ai pas encore fait développer ,et une autre avec un petit revue DC80sz (emprunté à ma mére) en mode manuel dont une des photos est utilisée pour illustrer ce petit billet.
C’est tout simplement une belle photo – le carillon de St. Jacques illuminé par le clair de lune de la fin mai 2010 – photo et paysage que j’aimerais partager avec les lecteurs du blog paysages.
Am Freitag den 14.5.2010 sendet Arte den franco-tunesischen FernsehfilmVilla Jasmin. Filmvorlage des vom tunesischen Regisseur Férid Boughedir gedrehten Fernsehfilm ist der gleichnamige Roman von Serge Moati. Ich habe sowohl den Roman von Serge Moati gelesen als auch den Fernsehfilm von Férid Boughedir schon gesehen und darüber schon vor fast über einem Jahr einen längeren französischsprachigen Blogbeitrag „Villa Jasmin – quelques pensées personnelles en vagabondant sur le téléfilm de Férid Boughedir“ über Film und Buch geschrieben. Der Film beschreibt die Zeitreise Serge Boccara jun. nach Tunis, Serge der dort nach den Wurzeln seiner franco-tunesischen-jüdischen Vergangheit sucht – und der dort auch versucht die Erinnerung an seinen zu früh verstorbenen Vater Serge wiederzubeleben. Der Film von Boughedir ist eine relativ freie Adaption des autobiographischen Romanes von Serge Moati – das fängt schon mit den Hauptpersonen an – die im Film nicht Moati sondern Boccara (Serge und Odette Boccara) heißen. Der Film ist bestimmt keine cineanistische Meisterleistung, aber er gibt ganz gut die Stimmung in Tunis während der deutschen Besatzung im 2. Weltkrieg wieder. Weiterhin und deshalb ist der Film schon sehenswert – der Film gibt die Farben und Lichtspiele im sommerlichen Tunis und des Golf von Tunis hervorragend wieder. In diesem Sinne ist der Film in der Tradition der Meisterwerke von Férid Boughedir wie z.b. Un été à La Goulette ein Streifzug durch la Goulette, Sidi Bou Said und la Marsa.
Der Film ist eine sehr freie Adaption der Romanvorlage und wie ich es schon in Villa Jasmin schrieb leidet der Film etwas darunter, dass so wichtige Charaktere wie der Sonderbeauftragte beim Afrikakorps Dr. Rahn oder der zwielichtige Georges Guilbaud im Film kaum ausdifferenziert dargestellt werden, ja dass diesen Figuren nicht der nötige Raum im Film zugestanden wird. Beide waren ja nicht nur wichtige Figuren in Moatis Roman und sondern wahrlich zentrale historische Figuren im Tunesien des II Weltkrieg. Weiterhin störend empfand ich, wie schon auch in Villa Jasmin beschrieben, – dass die sozialistische Verve von Serge sen. in meinen Augen im Film kaum richtig zu Geltung kommt. Dennoch denke ich, dass Villa Jasmin ein durchaus sehenswerter Fernsehfilm ist.
Wer mehr über die Welt des tunesischen Judentums von 1903 bis ca. 1957 wissen möchte der sollte unbedingt die gleichnamige Romanvorlage von Serge Moati lesen. 1903 – 1957 das sind die 54 Lebensjahre von Serge Moati sen., des Vaters von Serge Moati jun., – diese 54 Lebensjahre sind der Haupterzählstrang des Romanes Villa Jasmin. Es ist bestimmt keine einfache Urlaubslektüre für den Badestrand und deshalb ist auch nicht anzunehmen, dass das Buch jemals ins Deutsche übersetzt werden wird. Soweit man über genügend Französischkenntnisse verfügt und man sich für die rezente Geschichte des nordafrikanischen Judentums interessiert taucht man in eine versunkene Welt von einheimischen und von toskanischen den sogenannten Livournais, sephardischen Juden aus der Toskana – und damit ist der Roman von Moati vor allem ein Roman von Heimatverlust – denn von der Welt des nordafrikanischen Judentums und hier insbesondere der sehr spezifischen Welt und Kultur des arabo-tunesischen Judentums ist nicht mehr sehr viel übrig geblieben ist. So erfährt man u.a., dass das aus der Toskana eingewanderte sephardische Judentum die sogenannten Granas (les chics) und die einheimischen tunesischen Juden den Twânsa (les pas chics) die für sich eine fast 2000 Jahre während Geschichte auf tunesischen Boden beanspruchten zwei relativ unabhängig von einander existierende Lebenswelten darstellten die u.a. auch kaum miteinander kommunizierten.
Darüber hinaus ist der Roman eine autobiographische Auseinandersetzung mit dem frühen Verlust der Eltern, denn Henry Moati so hieß der Romanautor Serge Moati ursprünglich, nahm den Namen seines Vaters des sozialistischen Journalisten und späteren Resistancekämpfers Serge Moati, an. Im doppelten Sinne also ein Roman über Heimatverlust. Der Roman beschreibt die versunkene Welt des sephardischen Judentums (im weitesten Sinn) im Tunesien der Zwischenkriegszeit und während des zweiten Weltkrieges – und deren Sprachwelten (Ladino, judoeo-arabisch, italienisch, maltesisch und französisch), sowie deren Emanzipationsträume – Emanzipationsträume die heißen Emanzipation durch Teilnahme an der francophonen laizistischen Kultur der III. französischen Republik, und damit für Serge Moati den sozialistischen Traum einer laizistischen französischen Republik, einer Welt ohne Ungerechtigkeiten und Rassenschranken, träumend. Die untergegange Welt des sephardischen Judentums Tunesiens ohne die sozialistischen Träume des Serge Moati sen. finden sich übrigens auch im literarischen Werk von Serge Moatis jun. Schwester der Schriftstellerin Nine Moati wieder. Und auch in ihrem Romanwerk (wie z.b. in les belles de Tunis ) geht es im wesentlichen wieder um die Schlüsselfrage Aufstieg und Partizipation des nordafrikanischen Judentum durch Bildung und Spracherwerb, sprich dem Erwerb der französischen Sprache und dadurch den Erwerb der französischen Staatsbürgerschaft. Denn im französischen Protektorat Tunesien galten im Gegensatz zu Algerien welches ja damals zum französischen Staatsgebiet gehörten das „Décret Crémieux“ welches die algerischen Juden zu französischen Staatsbürger erklärten, nicht. Die Welt die Serge Moati in seinem Roman Villa Jasmin beschreibt – das franco-jüdische Tunesien von ca. 1920 bis zur Unabhängkeit Tunesien – ist zwar verschwunden – aber der Traum den die franko-jüdischen Tunesier damals träumten, diesen Traum, der im Roman Moatis mit vielen sozialistischen Illusionen erzählt wird, dieser Traum lebt in Tunesien, und nicht nur in Tunesien, sondern in ganz Nordafrika fort, es ist der Traum der Harragas die von einem besseren Leben in Europa träumen.
Und weiterhin ist das Buch von Serge Moati auch eine Liebesgeschichte – es ist die wahre Liebesgeschichte von Serge und Odette. Eine Liebesgeschichte die die unsichtbaren Schranken zwischen den Toscan (den sephardischen eingewanderten Juden) und den einheimischen Juden, den Twânsa überwindet – und damit auch Klassengegensätze einschleift – die Geschichte einer Liebe die allen Widrigkeiten des Lebens stand hält – und die erst der frühe Tod der Liebenden im Jahre 1957 beendet.
J‘ ai déjà plusieurs fois consacre de billets dans ce blog à l‘ hiver 2009/10 qui nous semble particulièrement long (et pour beaucoup d’allemands semble être aussi particulièrement dur), dont les Les premières neiges de l’hiver 2009/10 sont arrivées à Grünstadt , De la neige entre Jendouba, Aïn Draham et Tabarka, et surtout l‘ analyse L‘ Allemagne fatiguée de son hiver (Hiver 2009/2010). Et l’hiver perdure encore ici en Allemagne – et le printemps semble vraiment se laisser attendre. A Grünstadt nous avons encore quelques centimètres de neige, presque 5 centimètres à Karlsruhe, – ce qui est un phénomène météorologique assez rare en début de mars. Souvent dans le « Oberrheingraben » début mars c’est le printemps qui commence – vers la mi -mars les amandiers roses de la Weinstraße entre Bad Dürkheim commencent à fleurir. La neige mi -mars dans l’Unterhaardt c’est rare, mais cela arrive. Mais de la neige sur la plage de Port Leucate, cela me semble être vraiment exceptionnel (Voici un lien vers une photo du Lydia en neige ). Une vraie couverture neigeuse qui couvre l’ensemble de la plage – si je me souviens bien – et je connais les lieux depuis 1968 – cela ce n’est jamais produit dans les derniers 50 années. Pour une fois nous assistons à un phénomène météorologique vraiment exceptionnel, les chutes de neiges sur la zone que Henri Gaussen dénommée la zone de l’Oranger cela arrive ici et là, mais la plage de Port Leucate entièrement enneigée cela mérite d’être noté.
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Photo : la plage de Port Leucate blanchit par les neiges de mars et la houle grise de la méditerranée Lundi 10 mars 2010 (Photo Evelyne Marie France Neff auteur de blog Au jour le jour)
Il neige encore à Grünstadt et il neige aussi en Kroumirie. Apres avoir laissé sur le dernier billet de la République des livres nous présentant le livre « un de nous deux » de Jean-Noël Jeanneney un petit commentaire en allemand ,je viens de m’apercevoir sur le wordpress Dashboard que le blog paysage a reçu de la visite de lecteurs utilisant le mot clef « neige à Tabarka ». Donc en recherchant « neige à Tabarka », on atterrit chez « paysages » – même si je n’ai jamais rien écrit sur de la neige à Tabarka . Donc en observant discussions et commentaires dans « Quelques saisons tout près de l’enfer» de la RDL qui sont entre autre à la recherche d‘ un poème disparu des commentaires, j‘ entame une petite recherche sur la toile sur la soi- disant neige à Tabarka. Notons au début que des chutes de neige dans les environs de Ain Draham n‘ ont absolument rien d‘ exceptionnel , je me souviens encore bien lorsque j’ai visité la première fois Ain Draham avec des collègues tunisiens : ils me précisaient qu’à Ain Draham il y avait à peu prés une ou deux semaines de neige par an dans les montagnes entourant Ain Draham ,principalement en Janvier ou en Février (sur la neige à Aïn Draham voir aussi ici et ici ) . Je me rappelle bien avoir pensé au mimosa en fleurs, avec des paysages de neige, la Subéraie et Zéenaie cela pourrait donner de belles photos de paysages. Eh bien il a réellement neigé ces derniers jours entre Jendouba , Ain Draham et Tabarka – la Presse.tn nous annonce cela sous le titre «Manteau blanc sur Jendouba ». Nous apprenons, je cite, « Des chutes de neige, en quantités importantes, persistent, depuis la nuit de jeudi, dans les différentes délégations de la région de Jendouba. Les quantités enregistrées jusqu’à hier matin varient entre 10 cm, sur les hauteurs de Aïn Draham, et 6 cm, dans la délégation de Balta Bouaouane, au niveau des hauteurs de Béni Mohamed, Chouawla, El Awaoudhna et Kasseb…. » .En outre, si j’interprète bien l’article on a bien dû déneiger la route n°17 entre Fernana, Aïn Draham et Tabarka – et vu que les internautes arrivent sur « paysages » il y bien eu de la neige à Tabarka. En divaguant sur le web à la recherche de la neige à Tabarka ,j‘ ai fait quelques découvertes- dans cette page intitulée simplement Tabarka, page qui doit être plutôt une page de promotion touristique on découvre la phrase suivante : « Tabarka est relié à Tunis par la voie ferrée, mais les trains y sont irréguliers » c’est une étrange affirmation vu que la ligne de chemin de Fer Mateur-Sedjenene-Tabarka n‘ existe que sous forme de vestiges. Depuis la construction du barrage de Sidi El Barraq la voie ferrée est coupée à la hauteur de Nefza, – le chemin de fer a été littéralement noyé par les flots du lac artificiel de Sidi El Barraq. Je précise car j’ai moi-même plaidé dans un document sur les perspectives et potentialités de production de biocarburant en Tunisie pour la reconstruction de cette ligne de chemin de Fer. Finissons le tour du web avec cette page de blog «les paysages entre Tunis et Tabarka» avec de très belles images de paysages, paysages de montagnes et forêts méditerranéenne en Kroumirie et dans les Mogods que j’aimerais beaucoup revoir.
Je finis mon billet, – il neige encore à Grünstadt, le SPON nous apprends «Eiswinter und Hitzesommer El Niño macht Europa kalt » que c’est a cause de EL Nino que l’Europe et les Etats Unis ont froid – et aussi au fait que pendant un hiver froid il y a une forte probabilité de fortes chutes de neige. Nous avons simplement oublié qu’en hiver il y a parfois des risques de fortes chutes de neige – comme je l’avais déjà écrit dans L‘ Allemagne fatiguée de son hiver.
Il neige donc à Grünstadt, entre Tabarka et Aïn Draham, même à Port Leucate il y a eu quelque flocons qui sont tombés , ce qui est vraiment exceptionnel pour le coin – mais les flocons de neige de Port Leucate n‘ ont même pas perduré quelques minutes avant de disparaître – comme le soi -disant poème disparu dans les commentaires de Quelques saisons tout près de l’enfer.
Mais il se trouve que même en France métropolitaine il y une communauté de Hmong assez importante. J’ai même travaillé il y a quelques années sur le sujet, la Fest & Gedenkschrift pour Rainer Joha Bender (Lentz et al. 1996), un géographe allemand mort beaucoup trop jeune, -spécialiste des minorités ; j’avais écrit un petit article (Neff 1996) décrivant les changements de paysages dans la Vistrenque que les Hmong avaient initié durant les années 1990 en réintroduisant la culture maraîchère dans la plaine de la Vistrenque. Je ne sais ce qu’il est advenu de la communauté Hmong de Nîmes/Bas Languedoc, car depuis plusieurs années je n’ai plus mis les pieds en Vistrenque, depuis que la famille a abandonné le fief familial d’Aubord. Je me souviens d’ une journaliste de M6 qui m’ avait une fois appelé au téléphone pour une demande d’ interview concernant un reportage prévu pour le magazine capital – mais à part le coup de téléphone , j’ ignore si ce reportage a réellement été tourné et montré à l’ antenne. Le fait est que la transformation du paysage agricole de la Vistrenque du aux Hmong dans les années 1990 à 2000 fut assez impressionnante. Le fait est aussi que, vu le passé colonial de la France en Indochine et le rôle considérable que jouent les Hmong , la France pourrait à mon avis aussi s’engager pour les Hmong que l’on veut expulser vers le Laos. Et pourquoi pas les accueillir en France ? La France des années 1940 et 50 pourrait peut être se souvenir des services des Hmong. Je pense que la France pourrait faire un geste généreux, un beau geste – et accueillir les 4400 Hmong des camps thaïlandais, avant qu’ils ne sombrent quelque part au Laos. Accueillir les 4400 Hmong en fin d’année, cela pourrait être un beau geste d’humanité de la part de la France. Mais est ce que ce pays, la France , pays des droits de l’homme (pays dont je parlais aussi dans le billet Villa Jasmin) existe encore réellement ? Ou est ce plutôt dans mon imaginaire que cette France existe encore ?
Sources :
Lentz, S., Lukhaup, R., Neff, C., Ott, T., Swiaczny, F. (Eds.): Gedenkschrift für Rainer Joha Bender. Mannheimer Geographische Arbeiten H. 44, (ISBN 3-923750-66-8).
Neff, C. (1996): Laotische Einwanderer als Träger von Agrarinnovationen in Südfrankreich – die Meo (Hmong) in der Vistrenque bei Nîmes (Dept. Gard/ Frankreich). In: Lentz, S., Lukhaup, R., Neff, C., Ott, T., Swiaczny, F. (Eds.): Gedenkschrift für Rainer Joha Bender. Mannheimer Geographische Arbeiten H. 44, 403–425. (ISBN 3-923750-66-8), DOI: 10.5445/IR/1000019871.
Le sommet de Copenhague a été semble- t-il une déception, – beaucoup d‘ intéressés ont perdu leurs illusions. Personnellement je ne suis pas trop déçu – car je n’attendais pas grand-chose de ce sommet. En plus , comme on dit en Allemagne « die Welt geht nicht unter », le Monde ne disparait pas ,même avec les minables résultats de Copenhague, le Monde ne vas pas sombrer dans la Catastrophe. Par contre la prochaine catastrophe financière s’annonce déjà, – et là apparemment nos élites politiques ne semble pas encore pris le danger au sérieux : ils jouent à l’autruche.
Par contre le changement climatique est très pris au sérieux ici dans nos sociétés de la vielle Europe. Peut être y avait-il même aussi trop de patriotisme vert à la Merkel à Copenhague ; les partis allemands au pouvoir ont vraiment mal vécu la dégringolade de la Klimakanzlerin à Copenhague Aujourd’hui‘ hui en Allemagne il y a réellement des voix qui veulent sanctionner les pays en développement pour avoir osé contester le soi-disant compromis de Copenhague. L‘ Editorial « der Fluch » (la malédiction) de la Rheinpfalz du 22.12.2009 parle à juste titre de nouvelle attitude colonialiste. « Die einstigen Kolonialherren behalten also die Leine in der Hand. Angesichts der weiter bestehenden Abhängigkeit nun auch noch „Strafaktionen“ gegen jene Länder nachzudenken, die sich in Kopenhagen besonders unbotmäßig aufgeführt haben, wie es gestern deutsche Politiker gestern meinten tun zu müssen, das ist schon dreist / Les anciens maitres coloniaux tiennent bien les rênes . Et de penser à des mesures de punition envers les mauvais élèves de Copenhague, les soi- disant pays en développement, comme certains politiques allemands ont laissé entendre hier, vue leur dépendance, tout cela est plus que choquant (Reinhard, H.J. 2009) (trad. par C. Neff & E. Neff ) « . On penser à sanctionner les pays en développement, – mais paradoxalement on ne parle guère de la Chine. Si il y a eu une révélation à Copenhague pour le grand public – c’est bien la démonstration de force de l‘influence politique de la Chine au niveau international. Personnellement cela m’a pas étonné, car pendant la Buchmesse de Francfort – dans un toute autre contexte qu’à Copenhague la China a très bien montré sa force d’influence. Mais le grand public, grâce aux événements de Copenhague, découvre de plus en plus le poids politique de la Chine au niveau international. En ce qui concerne les Etats-Unis, je suis moins déçu que tant d’autres, – car je pense que si Obama réussit réellement sa réforme du système de sante aux Etats-Unis. ce sera un événement historique comparable au « Great Deal » – et il pourrait enfin après avoir réussi sur le front du système de Sante se consacrer à une politique plutôt en faveur des réductions des gaz à effets de serre.
Mais Copenhague a aussi eu un effet mobilisateur pour la chose verte, – pour citer seulement un exemple « les billets verts des abonnés du Monde» où j’ai eu la grande surprise de découvrir le billet « Copenhague: grosse déception ou sortie de tunnel? » du blog « Au jour le jour» de ma propre mère . Ou bien, une des mes étudiantes (A. H.) qui c’est mise à rédiger une sorte de newsletter – envoyée par email où on pouvait plus ou au moins suivre de très près les événements de Copenhague.
Pour finir ce petit billet, qui parle de ma perception personnelle des événements de Copenhague – pour avoir une perception un peu plus réaliste sur la façon dont les choses pourront se passer avec les changements climatiques dans les écosystèmes méditerranéens surtout dans les écosystèmes nord-africains je renvoie a un papier de discussion que j‘ avais réalisé en marge d‘ une étude de la GTZ sur les changements climatiques en Tunisie. (En ce qui concerne les résultats officiels de l’étude GTZ « Elaboration d’une stratégie nationale d’adaptation de l’agriculture, tunisienne et des écosystèmes aux changements climatiques » voire aussi Neff et al 2007)
NEFF, C., ALOUI, A., EL HAMROUNI, A., SOUISSI, A. , GROSSMANN, A. (2007) : Ecosystèmes. In : République Tunisienne, Ministère de l’agriculture et des ressources hydrauliques, GTZ (Coopération technique allemande) (Eds.) : « Stratégie nationale d’adaptation de l’agriculture tunisienne et des écosystèmes aux changements climatiques », Cahier 7, Rapport des groupes d‘ experts, p. 33- 43.
Reinhard, Hans – Jürgen (2009) : Leitartikel: Der Fluch. Der Klimawandel wird vor allem die Länder der dritten Welt treffen. Ausgerechnet unter Ihnen Sündenböcke für den gescheiterten Klimagipfel in Kopenhagen zu suchen – das ist dreist. In: Die Rheinpfalz, Nr. 297, Dienstag 22 Dezember