Die Triebwagen der DB Baureihe 628 (628.2/4/5) das waren über Jahrzehnte die Träger des Personenverkehrs auf den Eisenbahnstrecken der Unterhaardt[1]. Die verkehrsroten Triebwägen prägten auf der Pfälzischen Nordbahn und der Eistalbahn quasi schon das Landschaftsbild an der Unterhaardt, aber auch des Eistales (ähnlich wie die „Caravelles“ das Landschaftsbild vieler Eisenbahnstrecken in Frankreich über Jahrzehnte prägten). Bald wird dieses „Landschaftsbild“ Geschichte sein, denn zum Fahrplanwechsel am 13.12.2015 ist geplant, dass die Lint-Triebwägen (Alstom Coradia LINT 41 (9580 0623 001 bis 014) und Alstom
Coradia LINT 54 (9580 0622 021 bis 044)) die Fahrleistungen der 628 übernehmen, vereinzelt werden diese schon heute in einigen Umläufen eingesetzt. Anbei noch ein paar Bilder die ich über die Jahre hinweg mit verschiedenen Kameras von 628 rund um Grünstadt erstellt habe. Eines der Bilder ( Ph.2 628 bei Bockenheim ) hat auch einen gewissen photogeschichtlichen Wert, da das Originaldia von einem Kodachrome C-64 Film stammt.
Abschliessend noch eine kleine Randbemerkung, – leider ist es mir nie gelungen einen roten 628 für meine HO – Modelleisenbahn zu erstehen,- während man die mintgrünen 628 immer mal wieder auf dem „Modellbahnmarkt“ findet – scheint es keine roten 628 mehr zu geben.
Les Autorails de la Baureihe 628 (628.2/4/5) – c’était durant des décennies les porteurs du trafic voyageur sur les lignes de chemins de fer de l’Unterhaardt[2]. Les autorails rouges faisaient quasiment partie des paysages de la Pfälzische Nordbahn et de la Eistalbahn (semblables aux « Caravelles » qui faisaient partie du paysage de nombreuses lignes de chemin de fer en France). Bientôt cette image du paysage va faire partie de l’histoire, – avec le changement d’horaires au 13.12.2015 les Alstom Coradia Lint vont prendre la relève des 628, d’ailleurs les « Lint » ont déjà repris une partie des roulements des 628.
Dans ce petit billet on trouve quelques photos des 628 dans les environs de Grünstadt que j’ai prises avec divers appareils de photos. Une des photos (Ph.2 628 bei Bockenheim ) a d’ailleurs une certaine valeur dans le sens de l’histoire de la photo, – la diapositive originale est issue d’un film Kodachrome C-64. Pour finir encore cette remarque –malheureusement je n’ai jamais réussi à me procurer une 628 rouge pour ma collection de trains miniatures HO – on trouve parfois encore des 628 vert menthe mais les 628 semblent avoir disparu du marché des trains miniatures.
[1] Nicht nur an der Unterhaardt, sondern auch in großen Teilen der Pfalz und Kurpfalz waren und sind die 628 unterwegs. Im Blogbeitrag „Blogpaysages – 100.000 lecteurs“ aus dem Jahre 2013 befindet sich beispielsweise ein Photo auf dem man einen 628 mit einem TGV im Mannheimer HBF sehen kann.
[2] Pas seulement dans la Unterhaardt, mais les 628 on les trouvait aussi dans une grande partie de la Pfalz et de la Kurpfalz. Dans le billet « Blogpaysages – 100.000 lecteurs » on trouve par example une photo reunissant un 628 avec un TGV.
Le matin du samedi 14.11.2015 j’ai pris ma petite Peugeot blanche pour enfin me rendre à la Bibliothèque française de Spire. Il y a quelques années, au tout début de mon aventure comme bloggeur sur le monde.fr[1], j’ai reçu un email d’ Agnès Wittner la fondatrice de cette bibliothèque[2] et quelques années plus tard je suis devenu membre de l’association Französische Bibliothek Speyer e. V. sans avoir jamais mis les pieds dans ladite bibliothèque. Mais l’idée courageuse de vouloir créer un espace francophone dans une Allemagne où le français se voit de plus en plus rétrogradé comme langue étrangère – et en plus une bibliothèque où le livre et la lecture se livrent aussi une bataille de retraite – cette idée m’avait beaucoup séduit. Depuis un moment la Bibliothèque ouvre ses portes les samedis, – et début novembre je me suis dit qu’il faudrait bien un jour visiter la Bibliothèque française à Speyer – en plus mon épouse aimerait bien que j’achète un peu moins de livres : la place pour ranger les livres manque de plus en plus, j’avais donc décidé au milieu de la semaine de me rendre à Speyer le samedi 14.11.2015 pour enfin visiter cette bibliothèque.
Mais le matin du Samedi 14.11.2015, le lendemain de l’attaque terroriste de la soirée du vendredi 13 novembre 2015 – véritable déclaration de guerre L’État islamique à la France et au monde libre – j’avais passé une bonne partie de la nuit à écouter France Info et à suivre les évènements tragiques à Paris – j’avais simplement éprouvé le besoin de me plonger dans un monde francophone, – d’échanger quelques mots en français, cette langue française qui fut pour moi à la différence de ma fratrie langue maternelle. Concernant l’attaque terroriste du 13.11.2015 je n’ai pas été trop surpris – je m’attendais même à voir surgir une telle attaque en France, à Paris. En fait il y a maintenant plus de 22 ans, je préparais mes épreuves finales universitaires et un des thèmes que je préparais était l’épreuve « der islamische Fundamentalismus als Bedrohung für die westlichen Demokratien (le fondamentalisme islamique comme menace pour les démocraties occidentales) chez le Professeur Wildenmann[3] . Depuis j’ai lu d’une part par nécessité professionnelle, mais aussi par intérêt personnel[4] car je considère tous les intégrismes religieux comme menace pour les démocraties – une grande partie de la littérature scientifique traitant le sujet du fondamentalisme islamique. Concernant l’Etat islamique – je pense qu’outre qu’il est une menace pour nos démocraties occidentales, une menace d’ailleurs trop longtemps sous-estimée , l’Etat islamique[5] veut tout simplement faire anéantir la liberté. Dans ce contexte, il faut malheureusement s’attendre à des nouvelles attaques djihadistes de l’Etat islamique sur le sol français, à Paris, – car la France et la ville de Paris sont dans un certain sens considérées dans une très grande partie du monde comme les symboles de la liberté. Mais même si je n’étais pas surpris par l’attaque terroriste qu’a dû subir la France durant la soirée du 13.11.2015, j’en fus profondément ému et bouleversé.
En arrivant à la bibliothèque française de Spire, je fus donc très heureux de pouvoir me plonger dans un milieu francophone, – de retrouver ces livres que me sont si chers – et naturellement de parler français avec les deux dames de l’association Französische Bibliothek Speyer e. V. qui tenaient la permanence du samedi matin. De voir « Une rage d’enfant » – l’autobiographie de André Glucksmann dans l’étagère des livres à la une – ce livre que j’avais lu il y a quelque temps, qui est aussi une hymne pour la liberté , m’a en plus réchauffé un peu le cœur. Et dans un coin de fenêtre, quelle coïncidence je découvris l’album « Paris – vue du ciel ».
En partant, – de retour dans ma 208 blanche, je me disais qu’Agnès Wittner et son équipe devraient peut-être essayer d’ouvrir un deuxième samedi et peut être aussi combiner cela avec une sorte de « salon de thé francophone » – un lieu d’échange libre des francophones de la Metropol region Rhein – Neckar. Pas un conversationszirkel a l’allemande, durant mes études j’avais fréquenté deux ou trois fois de tels « conversationszirkel » français et italien à Mannheim et j’ai trouvé cela assez lourd et même pénible. Donc plutôt un « salon de thé francophone libre » où les francophones de Metropol region Rhein-Neckar peuvent s’échanger librement.
En roulant sur l’Autoroute envers le Haardtrand, j’ai aussi pensé qu’ une bibliothèque, c’est aussi un signe fort de la liberté – car les obscurantistes (et cela depuis fort longtemps) – avant de s’attaquer directement aux hommes, brûlaient les livres – d’ailleurs en Allemagne il n’y a pas si longtemps qu’on brûlait des livres – et de nos jours c’est à Mossoul et à Racca qu’on brûle des livres et qu’ on assassine la liberté.
Si j’avais visité la bibliothèque française de Spire un autre jour, j’aurais certainement écrit un autre billet, vu les évènements dramatiques du 13.11.2015/14.11.2015 – j’ai simplement noté ce que je pensais durant cette petite visite. Mais en dehors de ces circonstance dramatiques des attentats de Paris du 13.11.2015,- j’aimerais aussi faire passer le message qu’Agnès Wittner et son équipe font un travail admirable pour la langue et la littérature françaises et pour la francophonie. Au moins en ce qui concerne l’Allemagne du Sud-Ouest (Südwestdeutschland) à ma connaissance il n’existe pas de bibliothèque française semblable. Dans ce contexte ce lieu de la francophonie et du livre me semble être déjà remarquable !
Christophe Neff, écrit le Dimanche 15.11.2015 à Grünstadt, publié le 16.11.2015
Au niveau symbolique – on pourrait inciter les députes de l’Assemblée nationale, les députés francophones du Parlement européen, les députés francophones du Bundestag à passer un week-end, une petite semaine de vacances en Tunisie. Pour redémarrer, l’économie tunisienne aura besoin d’un secteur touristique fort – et des touristes européens qui visitent la Tunisie.
Au niveau personnel j’avais songé à y passer un week-end prolongé de vacances durant cet automne, – mais malheureusement pour des raisons personnelles ce voyage ne s’est pas fait. Dommage que ce voyage n’a pas pu se faire, – j’avais déjà acheté le petit futé Tunisie 2015-16 – envisagé de prendre un hôtel à la Marsa,- pensé à revenir à la libraire mille feuilles en face de la gare TGM[4] de la Marsa plage comme je le faisais si souvent pendant mes années tunisiennes, voir des amis tunisiens dans les environs de Tunis, à Bizerte ….
Au niveau personnel, ne cesser de venir en Tunisie, – c’est peut -être une des rares choses que le citoyen lambda européen, qu’il soit français, allemand, italien etc. – puisse faire pour encourager le processus démocratique en Tunisie.
Pour finir ce petit billet sur l’attribution du prix Nobel de la paix 2015 au Quartet du dialogue national– oui je pense que cette attribution est une reconnaissance pour les efforts que la société tunisienne a engagés – et c’est un encouragement pour le difficile chemin que la Tunisie a encore devant elle.
Christophe Neff, billet écrit et publié à Grünstadt le 18 et 19.10.2015
P.S. : En écrivant ce petit billet très personnel sur l’attribution du prix Nobel de la paix 2015 au Quartet du dialogue national j’avais aussi une pensée pour Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix en 2010, qui croupit quelque part dans une prison chinoise, – quel peu oublié par l’opinion publique internationale.
Mercredi 14 Octobre 2015 6 heures 45 du matin – et la neige arriva à Grünstadt avec des grands flocons blancs. Avec une température avoisinant les deux dégrées, la neige tombée sur la ville de Grünstadt avait tendance à fondre assez vite, – mais les vignobles du Grünstadter Berg étaient pour quelques temps couvert d’un léger duvet blanc. Mais pas seulement à Grünstadt on découvrait ce matin, les premiers chutes de neige de l’hiver 2015-16, – une grande partie des « Mittelgebirge » se réveillait avec un temps d’hiver – le SPON nous présentait la nouvelle sous le titre « Erster Schnee: Da isser! (Premiers chutes de neiges : elles viennent d’arriver) ». En plaine la couverture de neiges a fondu durant la journée, mais sur les hauteurs de la Forêt Noire ce temps hivernal avec gel et chutes de neiges devrait au moins perdurer jusqu’au week-end prochain.
As I wrote it last year, if I would have to choose under these 8 writers, – I would choose Svetlana Alexievich, – in some hours we will know the happy winner of Nobel Prize in Literature 2015, and how precise the paysages forecast for the Nobel Prize in Literature 2015 has really been ….
Christophe Neff, le 07.10.2015
P.S.(08.10.2015 14:01): The Nobel Prize in Literature 2015 was awarded to Svetlana Alexievich.
Les vendanges battent en plein dans les vignobles de la Unterhaardt, – et comme chaque année les « vendangeuses Braud » ces grands insectes bleus, qui furent jadis un fleuron de la technologie agricole française – broutent les paysages de vignes de la Unterhaardt. Mes premiers « Braud » je les ai aperçus vers le milieu des années 1970 à Aubord, – dans les vignobles des Costières entre Aubord, Générac, Beauvoisin, Vauvert et Gallician. De ce temps les vins de Costières faisaient encore partie des appellations VDQS et l’appellation s’appelait encore Costières du Gard[1], mon grand-père prenait régulièrement le volant de sa « DS » pour s’ approvisionner en rosé à la Cave pilote de Gallician sur l’autre côté de la Costière au bord du Canal, pas loin des rives de l’Etang de Scamandre. C’est ainsi en accompagnant mon grand-père dans sa « DS » traversant vignobles, maquis et bois de Pins Parasols que je découvris les paysages des Costières et de la Petite Camargue.
Chaque année, voir les « Braud[2] » vendanger les paysages de vignobles de l’Unterhaardt me rappelle mes premières rencontres avec ces grands insectes bleus dans les environs d’Aubord. Petit gamin j’étais assez impressionné par ces énormes machines, – et même de nos jours quand je voie ces insectes bleus brouter les vignobles de la Unterhaardt je trouve que ce sont encore des machines assez impressionnantes. D’un certain point de vue – les vendangeuses (il n’y pas seulement les Brauds qui sont présentes dans la Unterhaardt) sont devenues pendant la saison des vendanges un élément typique du paysage de la Unterhaardt.
In den Weinbergen der Unterhaardt ist die Weinlese im vollen Gange. Wie jedes Jahr, ziehen die Braud Traubenvollernter, diese großen blauen Insekten, die einst das Aushängeschild der französischen Landmaschinentechnologie waren, durch die Reblandschaften der Unterhaardt. Meine ersten Brauds habe ich Mitte der 1970 in Aubord, – in den Rebfläche der Costières zwischen Aubord, Générac, Beauvoisin, Vauvert und Gallician gesehen. Damals waren die Costièresweine[3] noch als VDQS Weine qualifiziert, – es auch die Zeit in der mein Großvater das Steuer seiner D.S. ergriff um sich in der Cave pilote de Gallician auf der anderen Seite der Costières am Rande des Canals nicht weit vom Etang de Scamandre mit „Rosé“ einzudecken. So entdeckte ich als Beifahrer in der großväterlichen DS die wie ein Schiff durch Rebflächen, Maquisgebüsche und Schirmpinienwälder pflügte die Landschaften der Costière und der Petite Camargue.
Und, nun fast vierzig Jahre später, – wenn ich die Braud[4] in voller in den Reblandschaften der Unterhaardt sehr, erinnert mich das an meine ersten Begegnungen mit diesen blauen Insekten in der Gegend um Aubord. Als ich noch ein kleiner Junge haben mich diese „riesigen Maschinen“ doch ziemlich beeindruckt – und auch wenn ich heut zu Tage diese großen blauen Insekten durch Weingärten der Unterhaardt ziehen sehen dann finde ich, dass es immer noch ziemlich beeindruckende Maschinen sind. In einem gewissen Sinne – sind die Traubenvollernter ( es gibt natürlich nicht nur Braud Traubenvollernter an der Unterhaardt, sondern auch Traubenvollernter anderer Landmaschinenhersteller) während der Weinlese zu einem prägenden Landschaftselement der Unterhaardt geworden.
[1] Les Costières du Gard on intégré l’appellation AOC en 1986, en 1989 (pour des raisons de marketing) on changea le nom en Costières de Nîmes.
[2] En 1984 Braud passa sous contrôle de Fiat Agri, – mais les machines à vendanger sont encore (partiellement) commercialisées sous le nom de marque « Braud ».
[3] Die Costières du Gard wurden 1986 in die AOC Klassifikationsstufe erhoben, 1989 wurde der Name der Appelation aus Marketinggründen in Costières de Nimes umgewandelt.
[4] Seit 1984 ist Braud Bestandteil von Fiat Agri,- dennoch wird immer noch ein Teil der Traubenvollernter unter dem Namen Braud vertrieben.
J’ai découvert le livre « Le piège Daech – l’Etat islamique ou le retour de l’Histoire » de Pierre – Jean Luizard » dans un article du Monde intitulé « L’Etat islamique veut entraîner la France dans le piège du « choc des civilisations » signé Pierre-Jean Luizard[1], quelques jours après les attentats du 7 et 9 janvier 2015. L’article avait suscité mon intérêt, car l’auteur avait proposé une « contre-conférence de San Remo [2]» – ce qui relayait ma constatation formulée dans deux posts de blog[3] durant l’été 2014 que l’éclatement de l’architecture géopolitique des accords de Sykes-Picot embrasait une grande partie du moyen orient. En plus l’article annonçait la publication pour février 2015 d’un livre avec le titre fort prometteur « Le piège Daech – l’Etat islamique ou le retour de l’Histoire » ce qui avait éveillé ma curiosité. Finalement, après avoir acheté le livre en mai à la librairie « à livre ouvert » à Wissembourg – le livre était quasiment introuvable en Allemagne – même par amazon il était impossible de se le procurer – et enfin pendant mes petites vacances d’été passées sur les bords de la méditerranée fin août à Port Leucate j’ai trouvé le temps libre nécessaire pour me plonger dans ce livre de Pierre – Jean Luizard.
Comme depuis la publication du livre en printemps 2015 un bon nombre de critiques du livre ont été déjà publiées[4] – je ne présenterai ici que quelques idées personnelles (points faibles et forts) sur l’ouvrage. On trouvera une analyse très détaillée du livre écrite par Myriam Benraad et publiée sous le titre « le Piège Daech [5]» dans le Blog de la revue politique étrangère. D’ailleurs Myriam Benraad vient aussi de publier un livre intéressant sur une partie du sujet – « Irak, la revanche de l’histoire. De l’occupation étrangère à l’État islamique ».
Point faible :
Le livre comporte un point faible – le manque d’une orientation bibliographique. Même si l’ouvrage se comprend plutôt comme un essai historique grand public – j’estime que le livre aurait beaucoup gagné avec des repères bibliographiques. Pour trouver un aperçu bibliographique assez complet sur l’histoire contemporaine de l’Irak ou consultera le livre « Irak, la revanche de l’histoire. De l’occupation étrangère à l’État islamique[6]» récemment publié par Myriam Benraad. Pour la Syrie c’est déjà plus difficile, – je ne sais pas quel livre recommander.
Concernant la Syrie, je pense que les livres cités dans les orientations bibliographiques du nouveau livre de Jean – Pierre Filiu « Les Arabes leur destin et le nôtre[7]» nous somme guidés vers « Infiltré dans l’enfer syrien » de Sofia Amara, en plus « la Syrie promise » de Hala Kodmani, « Carnets de Homs » de Jonathan Litell et « Syrie, la revolution orpheline » de Ziad Majed – mais j’admets que je ne connais pas ces quatre livres – pourrait peut-être se prêter à une lecture approfondie des évènements en Syrie.
A part ce manque d’orientations bibliographique – je n’ai trouvé aucun point faible dans le livre de Pierre Jean Luizard.
Points forts :
Pour commencer, et peut être bien que j’écris cela parce que je suis tellement désabusé par des écrits, des commentaires sur Internet, – comme par exemple – les américains sont responsables de tous les maux au Moyen-Orients (et du reste du monde) etc., – enfin un livre grand public qui nous dresse un grand tableau géo-historique qui débute avec la fin de l’empire ottoman et qui finit avec la naissance de l’état islamique –un livre où on n’accuse pas les Etats Unis (et Israël) d’être le seul responsable de tous les maux de la région.
Sur 178 pages l’auteur nous dresse un tableau complet de l’histoire de la région. C’est une histoire complexe, pleine de trahison, de violences sanglantes …. d’un cercle de violences qui ne semble pas vouloir finir. L’auteur a réussi l’exploit de de nous décrire le continuum historique depuis les Accords Sykes-Picot jusque la prise de Mossoul en juin 2014 par l’état islamique. Tous cela est accompagné d’une cartographie soignée, – et en fin de l’essai – car le livre se voit en essai historique – nous trouvons un tableau chronologique (Repères chronologiques pages 179- 183.) de 1914 à 2014.
Conclusions :
Un livre bien écrit qui réussit l’exploit de nous décrire l’histoire complexe de 100 ans d’histoire postcoloniale en Syrie et en Irak sur un peu plus de 170 pages. On aimerait bien prescrire la lecture de ce livre à tous les membres de l’assemblée nationale, à tous les parlementaires francophones du parlement européen, à tous les membres du Bundestag francophones. J’irai même plus loin en affirmant que ce livre devrait être traduit au moins en anglais – et pourquoi pas même en allemand – car ce livre mérite d’être lu, – et compris. Il devrait être surtout connu par les acteurs politiques en France, Angleterre, Allemagne, Etats Unis etc.
Comme j’avais déjà constaté durant l’été 2014 dans deux posts de blog la fin de structures géographiques au Moyen Orient se fondant sur les accords de Sykes-Picot[8] je me sens assez proche des conclusions politiques de Pierre – Jean Luizard, – je finis donc cet aperçu par les dernières phrases du livre de Pierre – Jean Luizard, dont je recommande la lecture à tous les lecteurs désirant connaitre le fond historiques des drames sanglants qui secouent actuellement la Syrie et l’Irak.
« Une longue période historique s’achève: on ne reviendra pas au Moyen-Orient que nous avons connu près d’un siècle. Une guerre lancée, sans perspectives politiques n’est-elle pas perdue d’avance ? C’est le piège que l’Etat islamique tend aux démocraties occidentales pour lesquelles il représente certainement un danger mortel. Les leçons de l’histoire doivent aussi servir à le combattre. (Luizard, P-J. 2015, p. 178)».
Ouvrages et sources cités :
Benraad, Myriam (2015): Irak, la revanche de l’histoire. De l’occupation étrangère à l’État islamique. Paris (Vendémaire). ISBN 978-2-36358-053-5
Filliu, Jean Pierre (2015): Les Arabes, leur destin et le nôtre. Histoire d’une libération. Paris, Éditions de la découverte. ISBN 978-2-7071-8861-4
Luizard, Pierre – Jean (2015): Le piège Daech. L’état islamique ou le retour de l‘Histoire. Paris, Éditions de la Découverte. ISBN 978-2-7071-8597-6
Christophe Neff, (Port Leucate Aout 2015 et Grünstadt Septembre 2015), 15.09.2015
[1] Pierre-Jean Luizard est considère comme un des rares spécialiste de l’histoire contemporaine de l’Irak et de la Syrie.
[5] Publié à l’origine dans la revue Politique étrangère 2015/2 (Été) sous le titre « Le piège Daech. L’État islamique ou le retour de l’Histoire ; Le retour des djihadistes. Aux racines de l’État islamique » –
[6] Le livre « Irak, la revanche de l’histoire » de Myriam Benraad (2015) comporte une bibliographie assez large de 7 pages (p. 279 – 285) et 332 notes (p. 259 – 272) et nombreuses cartes.
[7] On trouve un récit critique du livre écrit par Christophe Ayad dans le Monde du Samedi 5 Septembre (page 13 éclairages) sous le titre « De la Nahda aux révolutions arabes ».
En lisant le Monde il y quelques jours, je découvris la prise de position de Guy Sorman « Les réfugiés d’aujourd’hui me rappellent mon père fuyant le nazisme »[1]. Même si je ne suis pas d’accord sur certains détails, comme par exemple l’expression « Barack Obama, ce munichois » – je pense que c’est une prise de position très remarquable – même si je pense que la situation en Syrie est un peu plus complexe que ne le laissent croire les mots de Monsieur Sorman. Le peuple syrien se trouve être coincé entre le marteau de Bachar Al-Assad et l’enclume de Daech et les autres groupuscules islamistes. Et même si « Latifa, Ali et Ahmed ne sont pas massacrés avec la même efficacité industrielle que le furent Samuel, Nathan et Rachel » j’aimerais bien rappeler que certains comportements de l’état islamique sont dignes des Einsatzgruppen du Reichsicherheithauptamt – les Yazidis, les Chretiens d’Orient ont tout simplement été rayé de la carte dans les territoires tenus par ce soi – disant nouveau califat[2]. Concernant Bachar Al-Assad, il me paraît comme un mauvais cauchemar, – une ombre stalinienne – qui a survécu aux temps – et qui est prêt à toutes les atrocités pour se maintenir au pouvoir. Tant que nous ne sommes pas capables de trouver une solution pour le drame Syrien et la guerre civile en Irak – nous, les Européens, nous devrons au moins accueillir les naufragés des drames qui sévissent en Syrie et en Irak.
Donc sur le fond je suis assez près des arguments de Guy Sorman – même si je ne suis pas d’accord sur certains points clefs de son argumentation (Obama, Michel Rocard).
Monsieur Sorman, même si je ne suis pas d’accord avec vos thèses en général – je crois me souvenir que vous étiez un ardent supporter des Reaganomics, – je vous remercie pour cette position claire et nette[3] – en espérant que votre voix puisse aider à remuer la conscience publique en France.
Christophe Neff, le 06.09.2015
[1] Aussi publié dans le blog de Guy Sorman sous le titre « l’innommable ».
[3] Dans le Monde daté DIMANCHE 6 – LUNDI 7 SEPTEMBRE 2015 dans la page « débats » nous trouvons sous le titre « Même si les indignations et les réactions se font plus nombreuses, la mobilisation pour l’accueil des migrants se heurte à la réticence, voire au rejet d’une partie des Français Réfugiés, une opinion indifférente ? » les prises de Benjamin Stora (Les ravages des idéologues du repli identitaire) et de Tété (Ces damnés de la Terre échoués en Méditerranée sont nos enfants ) – prises de positions qui mérite aussi une lecture approfondie.
In Schramberg hat es in wieder einmal einen Waldbrand gegeben – diesmal am Rappenfelsen im Norden der Talstadt Schramberg. Es war, nach dem Waldbrand am oberen Göttelbach[1], schon der zweite Waldbrand in diesem Sommer in Schramberg und wenn die trocken-warme Witterung anhält, könnte es in der Raumschaft Schramberg noch mehr Waldbrände geben.
Ein zentraler Punkt ist natürlich auch, dass bei größeren Waldbränden „Luftunterstützung“ bei der Waldbrandbekämpfung nötig ist, – in Schramberg ist es dank dem professionellen Eingreifen der Schramberger Feuerwehr und ihrer Kommandantin Annette Melvin nicht dazu gekommen, dass der Waldbrand sich ausbreiten konnte.
Generell sind große Waldbrände vom Boden aus nicht mehr kontrollierbar und erfordern die Bekämpfung aus der Luft mit Löschflugzeugen wie z.B. in Frankreich, Schweiz oder Italien. Dass sollte natürlich geübt werden bzw. vorab die Koordination (Alarmierung, Meldewege, Einsatzleitung etc.) abgesprochen werden und vor allem müssen die entsprechenden Löschflugzeuge bzw. Hubschrauber auch vorhanden sein. Beim Waldbrand in der Lüneburger Heide vor genau dreißig Jahren lieh man sich zwei Canadair CL-215 beim französischen Zivilschutz aus. Sollte es in Deutschland wieder einen großen Waldbrand, wie damals in der Lüneburger Heide geben, wird man wohl das Nachfolgemodell die Canadair CL-415 bei den französischen Nachbarn ausborgen müssen – oder entsprechende zur Waldbrandbekämpfung ausgerüstete Hubschrauber in der Schweiz ausleihen müssen. Soweit die Klimaprognosen über eine Temperaturerhöhung in Mitteleuropa zutreffen, – wird man wohl auch damit rechnen können, dass es auch hierzulande zu einer Zunahme der Waldbrandaktivität kommt[4], und daher sollte man sich im Zuge der Daseinsvorsorge Gedanken darüber machen, inwiefern es ratsam wäre sich mit der Beschaffung von Löschflugzeugen vom Typ CL-415 zu befassen.
Wobei ich es schon erstaunlich finde, dass der große Waldbrand in der Lüneburger Heide[5], immerhin einer der größten Naturkatastrophen im Nachkriegsdeutschland – ich schrieb schon hier (und hier in Französisch) darüber – so komplett aus dem kollektiven Gedächtnis gefallen ist. Festhalten kann man auf jeden Fall, dass es auch ohne Klimawandel in Mitteleuropa zu großen, vor allem auch gefährlichen Waldbränden kommen kann, denn der Waldbrand in der Lüneburger Heide kostete 5 Feuerwehrmännern das Leben.
Abschließend ein paar Worte in Kürze zu dem im Artikel des Schwarzwälder Boten erwähnten „Californisationsprozessen“. Ich habe im vorherigen Blogbeitrag[6] das Thema, d.h. die californisation von Landschaften im feuerökologischen Sinne (californisation du paysage) relativ ausführlich behandelt. Daher an dieser Stelle nur zusammenfassend die wichtigsten Fakten: Californisation bedeutet die enge Verzahnung von Vegetationsdecke mit Siedlungseinheiten (Wohnbebauung, Bebauung allgemein, Infrastruktur). Waldbrandtechnisch heißt das die enge Verzahnung von Brandgut (frz. „masse combustible“, engl. „fuel load“[7]) mit der Wohnbebauung. In solch einer californisierten Landschaft kann es sehr schwierig werden Waldbrände effektiv zu kontrollieren und gleichzeitig die Wohnbebauung vor dem Feuer zu schützen. Zum ersten Mal hat man das Phänomen wohl in Südkalifornien rund um Los Angeles beobachtet – daher auch die Bezeichnung „Californisation“. Ich selbst habe die Begrifflichkeit nach dem großen Waldbrand von Collobrières 1990 in Südfrankreich, während der Arbeiten für meine Diplomarbeit[8] zum ersten Mal wahrgenommen[9]. Vor einigen Jahren schon habe ich den Californisationsprozessen rund um Schramberg einen französischsprachigen Blogbeitrag mit dem Titel „La Forêt progresse à Schramberg – et les risques d‘ incendies aussi“ gewidmet. Selbst wenn man nur wenig, oder sogar gar kein Französisch liest, – die Bilder in dem Beitrag sprechen eine eindeutige Sprache. Californisationsprozesse findet man naturgemäß vor allem in allen mediterranen Biomen, Regionen in den Vegetationsfeuer und Waldbrände im Sommerhalbjahr an der Tagesordnung sind. Aber man findet diese auch hier in Südwestdeutschland, – beispielsweise in den Randlagen des Pfälzer Waldes an der Unterhaardt, im Schwarzwald wie z.B. in der Raumschaft Schramberg, – und nicht nur in der Talstadt Schramberg. Die enge Verzahnung von Vegetationsdecke mit der Wohnbesiedlung findet sich bei genauer Betrachtung auch in vielen anderen Schwarzwaldgemeinden (Bilder dazu u.a hier in meinem letzten Blogbeitrag, dort findet sich z.b. ein rezentes Photo zur Californisation aus der Schwarzwaldgemeinde Lauterbach). Soweit es nicht zu Waldbrandereignissen in diesen Gegenden kommt, ist die Verzahnung eigentlich kein Problem. Dort wo Waldbrände quasi ausgeschlossen sind, eigentlich hervorragende Wohnlagen – wer wollte nicht in solch einer Lage mitten im Grünen wohnen?
Wenn es aber zu Waldbränden kommt, dann kann diese Verzahnung schnell zu gefährlichen Situationen führen. Die zwei kleinen Waldbrände, die diesen Sommer in Schramberg ausbrachen haben gezeigt, dass es sehr wohl auch im Schwarzwald zu Waldbränden kommen kann. In der Vergangenheit- und man sollte dies auch nicht vergessen – hat es auch im Schwarzwald verheerende Waldbrände gegeben, wie z.b. der große Brand von Baiersbronn – Schönmünzach der im Jahre 1800 einen Teil des Nordschwarzwaldes heimsuchte.
[3] Ich hatte am 10.11.2010 bei der Kommandantentagung des Kreisfeuerwehrverband Rottweil einen Vortrag mit dem Titel „Waldbrände in Mitteleuropa – Bestandsaufnahme und Zukunftsszenarien Was kommt auf die Feuerwehren im Lkr. Rottweil zu?“ gehalten, – und dabei auch mit Vehemenz auf die Notwendigkeit von geeignenten Waldbrandlöschfahrzeuge hingeweisen. Die entsprechende Folie hatte den Titel „Camion citerne feux de forêts CCF – auch für den Lkr. Rottweil ?“. Das war ein öffentlicher Vortrag, – die Presse war auch anwesend, aber der Vortrag bzw. der Inhalt des Vortrages hinterließ wohl offensichtlich keinen Widerhall in den Medien.
[8] Die Ergebnisse meiner Diplomarbeit wurden zeitversetzt in dem Büchlein « Waldbrandrisiken in den Garrigues de Nîmes (Südfrankreich) : eine geographische Analyse. Mannheim 1995. ISBN: 3-923750-50-1“ veröffentlicht.
Et encore un feu de forêt à Schramberg en Forêt – Noire . Après avoir déjà subi un premier incendie de forêt le 16.7.2015 au lieu dit « oberer Göttelbach », c’est le bois du Rappenfelsen qui a pris feu le 11.8.2015. Décidément pour la commandante des pompiers de Schramberg, Annette Melvin, jusqu’à présent l’été 2015 fut déjà laborieux – et si le temps sec et chaud perdure en Forêt – Noire elle et ses camarades auront encore beaucoup de travail devant eux. Le journal régional – le Schwarzwälder Bote a d’ailleurs publié un article dans lequel on m‘a cité dans ce sens « Der Feuerökologe befürchtet: Annette Melvin und ihre Kameraden werden viel zu tun haben, wenn die trocken-warme Witterung so anhält» . Une très grande partie de l’Allemagne subit les conséquences d’un été sec et chaud[1] – certaines régions allemandes subissent une sècheresse comme on en n’a plus vue depuis 50 ans[2]. L’article du Schwarzwälder Bote m’a procuré plusieurs demandes per email & Facebook sur la signification de californisation – californisation du paysage.
En géographie, mais aussi dans les sciences traitant les feux de forêts (écologie du paysage, écologie du feu, sylviculture, génie rural etc.) le terme est utilisé pour désigner l’engrenage entre la végétation (forêts, maquis, garrigues, boisement) et l’habitat – qui rend particulièrement dangereux un incendie de forêts. Un incendie de forêts qui sévit dans un paysage « californisé » -est difficile à combattre – et il peut mettre en danger les habitations et provoquer des pertes de vies humaines.
Au-delà, en géographie humaine, par exemple le terme est utilisé pour désigner la « métropolisation » du paysage,- dans ce contexte on peut aussi parler de « californisation, soit de l’arc lémanique soit même de la totalité de la Suisse, pour décrire un mouvement de mitage, de diffusion du bâti sur le territoire, de non-création d’espaces publics voire de ségrégation des espaces résidentiels (Messer, M.A. 2014, p. 2) ».
Personnellement j’utilisé le terme pour désigner l’engrenage du combustible (masse combustible) du feu de forêt potentiel, donc l’engrenage du couvert végétal avec l’habitat. Dans ce sens la ville de Schramberg, comme beaucoup d’autres municipalités de Forêt – Noire (par exemple la commune de Lauterbach), mais aussi comme beaucoup d’autres communes dans le midi français se situe dans un paysage californisé.
Neff, C. , Baum, J. (2012): Californisation & Littoralisation in Mediterranean France, IGC Cologone 2012 SE 01-03 – Analysis of linked social-ecological systems 3, 26 – 30 August 2012 page 1
Un incendie de forêt qui éclate dans un tel milieu « californisé » – comme on le voit dans le transparent (exemple de Treilles dans le département de l’Aude) que j’ai utilisé durant une conférence en 2012 (Neff&Baum 2012) traitant de la californisation & littoralisation de France méditerranéenne[3] – peut avoir des conséquences dramatiques. Notons qu’aux Etats – Uni dans ce contexte on parle plutôt d’Urban-Wilderness interface, Housing density patterns, Urban sprawl – le terme de californisation me semble plutôt être inconnu. Le terme est plutôt utilisé en géographie agraire pour désigner un type de paysage agraire avec une agriculture très intensive ressemblant à l’agriculture californienne (Grigg, D.B. (1974) p. 174).
Concernant la californisation à Schramberg,- j’avais déjà décrit dans paysages la situation dans la Raumschaft Schramberg dans le billet – « La Forêt progresse à Schramberg – et les risques d‘ incendies». Donc a priori rien de nouveau, – sauf que l’été 2015 a été particulièrement chaud et sec –ce qui a provoqué déjà deux départs de feu – et procuré beaucoup de travail à Annette Melvin et son équipe.
Pour finir – le terme de californisation dans ce contexte d’ analyse de risque d’incendie de forêts, – et les dangers que ces incendies peuvent induire pour l’environnement (et les hommes qui peuplent cet environnement[4]), je crois, si je me souviens bien, que c’est en 1990 après les discussions qui suivaient l’incendie de Collobrières dans le Var[5], que je l’ai aperçu ou entendu la première fois. Il me semble assez clair que le terme californisation prend comme référence cette image qu’on voit défiler devant nos écrans de télévision depuis des décennies – des belles villas dans un espace de boisement bien soigné – qui sont la proie d’un incendie de forêt devenu incontrôlable –quelque part en Californie assez souvent dans les Orange County, Riverside County, San Bernardino County, & Los Angeles County.
Littératures & sources citées :
Darques, R. (2013): Mythé et realité des « grands » incendies en Méditerranée. In : Darques, R., Sidiropoulos, G., Montiel-Molina, C. (2013) (EDS) :Les grands incendies de forêt en Méditerranée/ Great wildfires in the Mediterranean, 11-21. ISBN 978-2-85399-934-2
Grigg, D.B. (1974): The Agricultural Systems of the World. An Evolutionary Approach. Cambrige, p. 129
Messer, M.A. (2014) : Peut-on encore parler d’urbanisation de la Suisse ? In : 20e Biennale de géographie d’Avignon – Géopoint 2014 – « Controverses et géographies » – 12 et 13 juin 2014. (download/chargeable ici)
Neff, C. : (1995) : Waldbrandrisiken in den Garrigues de Nîmes (Südfrankreich) : eine geographische Analyse. Mannheim. ISBN: 3-923750-50-1
Neff, C. , Baum, J. (2012): Californisation & Littoralisation in Mediterranean France, IGC Cologone 2012 SE 01-03 – Analysis of linked social-ecological systems 3, 26 – 30 August 2012, Conférence/présentation publique (non publiée).
[3] Neff, C., Baum, J (2012) : The Social Ecology of Californisation & Littoralisation in Mediterranean France. Conference/Presentation lors du 32nd International Geographical Congress 2012, Cologne, Session: Analysis of linked social‐ecological systems, 26 – 30 August 2012. (voir sur KITopen / DOI: 10.5445/IR/1000149710 )
[4] On lira avec intérêt l’article « Mythe et réalité des « grands » incendie en Méditerranée » de Régis Darques (Darques 2013)
[5] Pour une description de l’incendie de forêt de Collobrières de 1990 voir entre autre « Waldbrandrisiken in den Garrigues de Nîmes (Südfrankreich) : eine geographische Analyse ».