Normalement dans paysages, chaque années je publie une petite note annonçant le début de la saison des feux de forêt en Europe de l’Ouest/Europe Centrale (France, Benelux, Suisse, Allemagne) mais cette année jusqu’ àprésent nous sommes encore loin du début de la saison des feux de forêts, c’est plutôt la saison des pluies incessantes et des inondations des grandes fleuves d’Europe centrale. L’année dernière la saison d’incendie de forêts débutait le 25. Mars, en 2011 vers la fin du mois d’avril, en 2010 vers le milieu du mois d’avril. Mais il faut toujours le rappeler (même en temps de crues – car le beau temps va bien revenir un jour), – les feux de forêts ce n’est pas limité aux écosystèmes méditerranéens, – cela peut aussi arriver aussi bien dans les Alpes suisses, les Vosges, ou en Forêt Noire. D’ailleurs Samedi dernier (8.06.2013), j’ai travaillé sur un tel brûlis âgé d’environ trois ans sur les bords de la Schwarzwaldhochstraße entre le Vogelskopf et le Schliffkopf. Beau site où on peut très bien observer la reprise de la dynamique végétale après incendie. En plus ce samedi 8 juin le soleil était de retour (au moins sur la Schwarzwaldhochstraße) – attirant les randonneurs et les hordes de motocyclistes , profitant de cette journée presque estivale sur la Schwarzwaldhochstraße pendant que je faisais, accompagné par une étudiante en écologie, une première reconnaissance de la reprise végétale sur ce «petit lambeau de terre incendié » du « Grindenschwarzwald ».
Le « Grand Cap » est le site touristique sur la Falaise du Cap Leucate qui comprend le restaurant gastronomique Klim & Ko et un point d’information sur le plateau et la falaise (plateau de Leucate ; site de la falaise du Cap Leucate = sites natura 2000). L’ouverture du Klim & Ko fut célèbre en « grand pompe » le 26.05.2012, le site d’information ne fut jusqu’à présent jamais ouvert. Pendant de longs mois on avait droit à une petit affiche sur le grillage du sous-sol du Klim & Ko où devrait se situer le fameux point d’information sur le site Natura 2000; il y était écrit « le point d’information sur la plateau et la falaise ouvrira prochainement » (photo + article dans la Blognotice 20.10.2012: les violettes du Cap Leucate n’ont pas disparu); entre temps cette petite
affiche sur le grillage a disparu. Seul témoin visible de cette promesse est la pancarte « ici la ville de Leucate investit pour vous » – devant le site du « Grand Cap » pancarte qui a tendance à disparaitre sous les chardons. Peut-être l’équipe municipale aimerait bien faire oublier cette promesse avant les élections municipales 2014, car avec cette promesse on avait fait avaler la pilule amère d’avoir construit un restaurant gastronomique sur un site protégé Natura 2000 (voir entre autre ici). Le maire de Leucate, Monsieur Py, nous avait promis en plus une table étoilée pour Leucate. Dans le dernier guide rouge Michelin – ces étoiles sont
encore restées invisibles pour Leucate, nous retrouvons juste un restaurant deux fourchettes ,donc comparable au Jardin des Filoche à Leucate Village (Michelin 2013, p. 853 (Jardin des Filoche), p. 854 (Klim & Ko)) (le KLIM&KO sur le site Michelin.fr , le Jardin des Filoche sur le site Michelin.fr) . Ceci rejoint ce que j’avais écrit sur les connaissances en géographie gastronomique de Monsieur Py en juin 2012. La table étoilée promise pour le grand Cap n’a pas encore vu le jour mais j’espère bien que ce macaron Michelin va arriver un beau jour sans quoi l’argent du contribuable aurait été dépensé pour rien, quant à l’ouverture du site d’information natura 2000 ce sera pour des lustres, difficile de croire que site ouvrira prochainement. Peut-être qu’à la marie de Leucate on a
simplement oublie cette petite promesse. L’année 2014 on aura droit à deux échéances électorales – les élections communales et les élections européennes, ce sera le temps de demander des comptes, où est passé l’argent du contribuable? Quels fonds ont été utilisés pour construire le site du Grand Cap, des fonds, aides régionales ou nationales, voire européennes ? Pourquoi le point d’information sur le site de la falaise du Cap Leucate tarde-t- il à ouvrir ? Des questions qui méritent bien d’être discutées et d’y trouver une réponse.
Le mal est fait ; pour le Klim &Ko, j’espère que l’affaire tournera bien, je me rejouirais même d’un macaron Michelin, cela serait sûrement un + pour la commune de Leucate, – et si ce macaron pouvait bien arriver, on pourrait enfin améliorer le chemin d’accès au site du Cap Leucate qui est une vraie catastrophe. Concernant les choix en aménagement de la station touristique de Leucate pour un développement durable, on aurait mieux fait d’ utiliser « l’énergie investie» pour promouvoir un Hôtel trois ou quatre étoiles, ouvert toute l’année et trouver un site aménageable pour un tel hôtel à la Franqui, au village ou à Port Leucate plutôt que de gaspiller l’argent du contribuable pour la construction d’un restaurant gastronomique sur un site protégé Natura 2000.
Participant à un cours de formation continue à l’université de Mannheim, je reviens assez souvent depuis Mars 2013 dans la ville (et l’Université) de Mannheim où j’ai passé une très grande partie de ma vie étudiante, à laquelle j’avais déjà dédié deux billet (en allemand voir 1, 2) durant mes débuts de bloggeur dans « paysages ». D’ailleurs si on me demandait dans quelle grande ville, dans quelle métropole du « Mitteleuropa » j’aimerais vivre – si j’avais le libre choix, je répondrais Mannheim ! N’en déplaise aux Fans de Berlin, München, Frankfurt etc., – mon choix serait Mannheim, suivi de Strasbourg, Bâle (toutes des métropoles longeant le Rhin), peut être Stuttgart et plus au Nord Hamburg.
Comme si souvent durant mes déplacements professionnels, j’ai toujours une petite caméra dans mes bagages, dans mon Rucksack. Une de ces photos est aussi utilisée comme photo à la une dans la Blognotice du 11.05.2013. Je publie les photos sans grand commentaire – elles parlent d’elles-mêmes – mais j’aimerais remarquer deux choses. Les Palmiers chanvres (Trachycarpus fortunei) ne sont pas les seuls palmiers du paysage urbain de Mannheim, – il y en a d’autres. Concernant les plantes exotiques & flore exotique à Mannheim, j’avais publié il y quelques années un assez long article (Neff, C. 1998 – Neophyten in Mannheim) – Mannheim est un vrai eldorado pour le botaniste a la recherche d’espèces exotiques.
Une autre photo qui me tient à cœur c’est l’image de la BB 37023 de la SNCF traversant le Rhin entre Ludwigshafen – et Mannheim se dirigeant vers Mannheim HBF. Il est quasiment devenu chic de critiquer l’Europe – de rendre l’Europe responsable de tout et de rien – mais une Loco SNCF traversant le Rhin – cherchant son train de marchandise à la gare de triage de Mannheim – le Mannheimer Rangierbahnhof – il y a quelques années une telle image au quotidien d’une loco SNCF traversant le Rhin pour chercher son train de marchandises aurait été encore impensable.
Da ich zur Zeit an einer Weiterbildungsmaßnahme an der Universität Mannheim teilnehme, komme ich seit März 2013 relativ oft nach Mannheim. In Mannheim habe ich einen Großteil meiner Studienzeit verbracht, – über diese Zeit sowie meiner Assistentenzeit an der Universität Mannheim habe ich zu Beginn des Paysagesblog zwei Artikel (siehe hier 1, 2) geschrieben. Soweit man mich fragen würde in welcher Metropole Mitteleuropas ich gern leben würde – dann würde ich antworten „in Mannheim“. Auch wenn es den Berlin, München, Frankfurt – Fans missfällt, – meine Wahl würde auf Mannheim, gefolgt von Strasbourg, Basel (alles Metropolen die am Rhein gelegen sind), vielleicht Stuttgart und weiter im Norden noch Hamburg, fallen.
Wie so oft, wenn ich auf Dienstreisen bin, habe ich eine kleine Kamera in meinem Reisegepäck, meinem Rucksack eingepackt. Einer der hier veröffentlichten Bilder hatte ich schon als „Photo à l’une“ in der Blognotice vom 11.05.2013 veröffentlicht. Die Photos werden ohne Kommentare veröffentlicht – diese sind quasi selbstredend – dennoch möchte ich zwei Dinge betonen. Die zwei Hanfpalmen (Trachycarpus fortunei) sind nicht die einzigen Palmen der urbanen Landschaften Mannheims – es gibt noch einige Palmen mehr in Mannheim. Was die exotische Pflanzenwelt & Flora Mannheims betrifft, – die Neophytenflora Mannheim, darüber habe ich vor einigen Jahren einen recht langen Artikel in den Mannheimer Geographischen Arbeiten (Neff, C. 1998 – Neophyten in Mannheim) publiziert. Mannheim ist immer ein richtiges Eldorado für Botaniker die auf der Suche nach exotischen Pflanzen in der heimischen Flora sind.
Zum Schnappschuss der BB 37023 der SNCF, die die Rheinbrücke von Ludwigshafen kommend, den Rhein in Richtung Mannheim HBF überquert, möchte ich noch folgendes hinzufügen; – in der letzten Zeit ist es ja quasi in Mode gekommen Europa für alles und jenes zu kritisieren. Aber vor ein paar Jahren wäre es noch undenkbar gewesen fast täglich eine SNCF Lokomotive auf der Rheinbrücke zwischen Ludwigshafen und Mannheim zu sehen, die zum Mannheimer Rangierbahnhof fährt um dort ihren Güterzug abzuholen.
Neff, C. (1998): Neophyten in Mannheim – Beobachtungen zu vegetationsdynamischen Prozessen in einer Stadtlandschaft. In: Anhuf, D., Jentsch, C. (Eds.): Beiträge zur Landeskunde Südwestdeutschlands und angewandten Geographie. Mannheimer Geographische Arbeiten, H. 46, 65-110, Mannheim. (ISBN 3-923750-72-2)
J’ai reçu quelques réactions à mon dernier billet, – une publique, dans « géographe du monde“, les autres réactions m’étaient transmises par email. Le départ de Pierre Assouline du Monde, aussi bien du Monde des livres que des blogs le Monde n’est pas resté inaperçu – le mutisme du Monde face à ce départ aussi ! J’ai bien l’impression que le départ de la République des livres sur son propre site, a aussi déplacé quelques lecteurs du site le Monde.fr. Difficile de se forger une opinion depuis l’extérieur ! Mais la plupart des réactions que j’ai reçues par email – se plaignaient surtout de la visibilité des blogs le Monde. Ces bloggeurs le Monde.fr, qui font l’effort de publier régulièrement un billet, une note aimeraient bien recevoir un peu plus de visibilité sur le site du Monde. En plus il y a cette incompréhension de la politique (s’il y en a vraiment) de la Maison du Monde envers ces blogs abonnés. Je reprends ici les mots de GeographeduMonde : « Concernant les blogs et la politique du Monde, j’ai renoncé depuis longtemps à y voir une logique autre que l’auto-destruction. A l’image du Monde, la presse (écrite) se saborde résolument et a globalement raté le virage du Net. La dimension française du problème ne me semble pas première. Pour le Monde, cela veut dire un rejet de toute activité jugée concurrente à leurs journalistes ‘maison’. ». Beaucoup de bloggeurs abonnés au Monde songent à délaisser la plateforme des blogs le Monde, d’autres alimentent déjà des blogs en parallèle sur d’autres plateformes (comme par exemple Thierry Kron, Claude Bachelier). Personnellement je n’ai jusqu’ à présent pas encore songé à partir des blogs le Monde. En plus en Allemagne les blogs le Monde ont encore une certaine renommée – l’article wikipedia.de consacre à ma personne – est aussi catégorise dans la catégorie « Blogger ». Pour augmenter la visibilité des blogs abonnés le Monde, – la rédaction pourrait choisir chaque jour ou chaque semaine – trois billets – choix de la rédaction du Monde et les garnir d’un commentaire, en motivant ce choix. Naturellement cela nécessite un effort, – il faudrait observer et surtout lire tous les « postings » de bloggeurs le Monde, – donc beaucoup de travail. Une autre manière d’augmenter la visibilité des blogs abonnés du Monde serait de publier une liste des trois « posting » les plus visités des blogs le Monde et de faire un commentaire de la rédaction sur les trois « postings » les plus lus. Techniquement cela ne devrait pas faire trop de problèmes, car si la rédaction du Monde a les possibilités de faire disparaitre certains commentaires dans les blogs le Monde (voire ce commentaire de Thierry Kron dans son second blog) elle pourrait aussi avoir accès au compteur de visites de WordPress – cet outil utile de statistiques WordPress. Donc je ne vois pas trop de problèmes techniques pour établir un tel palmarès. Concernant mes propres blogostatistiques, ayant aussi reçu des demandes, comment j’établissais cette blogostatistique, la réponse suivra dans un propre billet. Personnellement jusqu’à présent j’estime que cela marche assez bien avec les blogs le Monde, et je n’ai donc pas encore pensé à partir – j’écris simplement pour le plaisir d’écrire. Le problème de base – c’est que la publication traditionnelle – journaux version papier, livre etc. – sont en train de chercher une réponse face à la révolution numérique. D’une part ils aimeraient y participer, d’autre part ils ont peur de leur propre courage – et font des voltes faces qui rendent leur politique envers la Toile parfois illisible ou incompréhensible. Le départ de Mathias Müller von Blumencron et de Georg Mascolo du Spiegel il y a presque un mois, était aussi dû à ce problème crucial, –comment se positionner sur l’ère numérique sans trop faire souffrir l’Edition traditionnelle du fameux hebdomadaire der Spiegel. Peut-être cette réponse unique face au défi de la révolution numérique n’existe pas ! Mais entre temps – même si en Europe, en France, en Allemagne, le livre traditionnel se porte encore assez bien, les medias apparentés au livre souffrent de plus en plus – la Quinzaine littéraire est en train de disparaitre (voir 1, 2) – et le paysage médiatique francophone ne semble pas trop s’y intéresser. La base du livre, du journal, qu’il soit numérique ou version traditionnelle, après tout, c’est le texte, c’est la création des textes, du texte …. Je ne vois pas pourquoi les deux versions d’un texte – ne pourraient pas cohabiter et même peut-être s’enrichir mutuellement – indépendamment du support ! L’œuvre, le texte, en fait est indépendant du support, ils attendent le lecteur pour se réveiller. Concernant ma propre présence sur les blogs le Monde, même si il y a ou il y a eu – comme par exemple l’histoire des images disparues, parfois quelques pépins, je pense rester sur les blogs le Monde, simplement pour le plaisir d’écrire ….et peut être aussi par « Bequemlichkeit » ….
Avec plus d’un an de retard, après déjà avoir publié une blogostatistique 73583 dans le billet Blogpaysages – 100.000 lecteurs, voici la blogostatistique 75.000 du blog paysages, qui reprend les chiffres du 09.04.2012 ou le blog paysages, – disons le Dashboard WordPress/Le Monde recensait 75.914 lecteurs.
L’autre question que je me pose – est-ce que le Monde profite des blogs le Monde ? Est-ce que la lecture des blogs comme Géographie du Monde, KunstStoff Thierry Kron sur toile Traube, les panissières, Pres, loin – le blog de Paul Edel, Telle est la Suisse, YOL (routes de Turquie et d’ailleurs), blogs le monde qui sont régulièrement entretenus – sur lequel on trouve un certain rythme de publications – et lesquels je lis assez régulièrement rapporte des lecteurs au Monde – ou est-ce que les bloggeurs de week-end le Monde profitent plutôt de la plateforme Le Monde.fr ? Le Guardian, ce quotidien de tendance gauche-libérale anglais, avait mis beaucoup d’espoir (surtout l’espoir de voir plus de lecteurs lisant le Guardian) dans ses blogs, mais d’après ce que je sais, ces espoirs n’ont pas eu de résultats positifs en forme d’un nombre plus substantiel de lecteurs. Autre question que je me pose comme bloggeur-lecteur-abonné de la version électronique du Monde – est ce que le départ de la République de livres des blogs le Monde vers son propre site a eu des conséquences en nombre de visites pour le site du Monde.fr. . La république des livres est d’après wikipedia.fr (article sur Pierre Assouline dans sa version 04.05.2013 vers 15 :25),ou était un des blogs les plus consultés de la blogosphère francophone , on pourrait donc légitimement se demander si ce départ a eu une influence sur la fréquentation du site le Monde.fr. De la part du Monde.fr grand silence sur ce départ, d’ailleurs sur le départ de Pierre Assouline du Monde du Monde de livres, même silence ; étant un lecteur assez attentif du Monde je n’ai rien remarqué ! Abonné-lecteur du Monde, très attaché au journal Le Monde j’aurais bien aimé avoir des explications sur ses départs successifs de Pierre Assouline du Monde!
Den Photoapparat hatte ich bei „Familienspaziergang“ durchs frühlingshafte Neckartal bei Sulz zwar dabei, aber eigentlich wollte ich nicht groß photographieren, weil wie in diesem Frühlings so häufig, die Sonne sich rar gemacht hatte. Und dann hab ich sie gesehen, – die zwei „Legoloks“ – und den Photoapparat viel zu spät gezückt. Zwei 214 – zwei schöne bunte Farbtupfer – brummten gemütlich auf der Gäubahn, die ja zur Zeit wieder einmal in den Schlagzeilen steht, durchs Neckartal gen Rottweil. Die 214 ist eine vollmodernisierte Version, man könnte das auch als „Rekko-Lok“ bezeichnen, der berühmten V100 (211,212,213) Serie der DB. Die Modernisierung der 214 auf 211/12 Basis wurde von Alstom durchgeführt. Bei der DB firmiert die Lok als 262. Die bunt lackierten 214 der NBE-Rail (Nordbayerische Eisenbahngesellschaft), welches auch die ersten vollmodernisierten 214 waren, werden auf Grund ihres eckigen Aussehens und ihres ungewöhnlichen „Farbanstriches“ auch als Legoloks bezeichnet. Soweit ich weiß gibt es bisher noch kein H0 – Modell der 214, geschweige denn eine AC-Version. Märklin brachte diesen Winter eine neue 212 in Metallkonstruktion auf den Markt, – vielleicht gibt es ja irgendwann auch eine 214 von Märklin in Metallkonstruktion für den AC-Modellbahner. Wie dem auch sei, – ob es jemals eine 214 von Märklin in Vollmetallausführung geben wird, – der bunte Farbtupfer der sich da am letzten Sonntagnachmittag au der Gäubahn im Neckartal Richtung Rottweil bewegte brachte etwas Farbe in die nebelgraue Sonntagsnachmittaglandschaft.
Promenade en famille dans la vallée du Neckar près de Sulz, – mais comme si souvent durant ce printemps le soleil se faisait rare, et je n’avais pas l’intention de faire de photos. Et là, soudain, je les ai vues – les deux « Loco-Lego » mais pour une belle photo c’était déjà un peu trop tard. Deux 214 – deux petites taches multicolores – en voyage sur la Gäubahn, qui , se dirigeant vers Rottweil , est une fois de plus à la une des journaux régionaux. La 214 est une version modernisée de la fameuse V100 (211,212,213) de la DB, – une véritable Rekkolok de la V100. La reconstruction, modernisation de la 214 sur base de la 211/212 fut faite par Alstom. Chez la DB cette reconstruction de la V100 est numérotée comme série 262. Les 214 multicolores de NBE-Rail (Nordbayerische Eisenbahngesellschaft), ce fut les premières 214, sont appelées à cause de leur forme (et leur livrées multicolores) angulaire rappelant des briques lego, – Legoloks, loco lego en Allemagne. A ma connaissance il n’existe pas actuellement de Model Ho de la 214, – encore moins en AC. Märklin vient de sortir durant le dernier hiver une 212 en construction 100% métal, – peut-être aurons -nous droit un jour ou l’autre à une 214 en construction 100%metal pour le modéliste AC. En fait je ne sais pas si Märklin sortira un jour une version plein métal de la 214, – mais ce qui est sûr, – cette petite tache multicolore que roulait sur la Gäubahn dans la vallée du Neckar en direction de Rottweil, – elle apportait un peu de couleurs dans le paysage de ce dimanche après-midi relativement gris.
Il y a deux ans j’avais écrit un billet nommé « Les cloches de Pâques introuvables sur Wikipedia.fr » , – et depuis sur wikipedia.fr la situation n’a guère changé – à part les quelques mots sur les cloches de pâques dans l’article Pâques , l’article Lapin de Pâques et l’article Œuf de Pâques – on ne trouve pas grand-chose. Par contre dernièrement la Rheinpfalz a consacré tout un article aux cloches de pâques (françaises) sous le titre « Wenn die Kirchenglocken stumm bleiben (Quand les cloches d’église restent muettes) (Die Rheinpfalz Nr. 74, 2013) ». Dans cet article on nous explique que cette coutume « cloches muettes des églises catholiques » n’est pas tellement franco-française, mais se rencontre dans beaucoup de pays avec de forts liens avec la tradition catholique, – même en Allemagne dans les régions catholiques du Sud les cloches des églises restent muettes entre Vendredi saint (Jeudi Saint/Gründonnerstag) et le Dimanche de pâques – le silence rappelle le calvaire de Jésus Christ, mort crucifié pour « sauver l’humanité du mal ». Le retour des cloches le Dimanche de pâques, – ces cloches de pâques qui ramènent les petites friandises aux enfants, – ces cloches qui sonnent à grand éclat le dimanche matin dans les églises catholiques du monde entier – nous rappellent que « le mal » a été vaincu par le sacrifice de Jésus Christ et sa résurrection le Dimanche de Pâques. Même ici, dans le Leiningerland – le dimanche matin – les cloches sonnaient à grand éclat – un vrai paysage sonore – et il n’y avait pas seulement les cloches des églises catholiques qui sonnaient. Je me demande, combien de temps il faudra encore attendre un bon article, bien documenté et recherché sur la wikipedia.fr sur les racines des cloches de pâques.
Personnellement, durant mon enfance franco-allemande, ce fut à Eckbolsheim, rue des pommes – sous le grand cerisier et sous les groseilliers que j’avais fait avec mon frère et ma sœur (et une partie de mes cousins et cousines)(voir aussi 1, 2) mes premières rencontres avec les cloches de pâques. Et après ce fut au château d’Aubord, – suivi de la villa l’olivette aux impasse de Pins à Aubord, – et d’innombrables fois ces cloches de pâques à la Griffoulière, la petite maison de vacances de mes grands-parents avec ses deux magnifiques palmiers, à Port Leucate. C’est à la Griffoulière, que mes propres enfants ont fait il y a quelques années leurs « premières rencontres » avec ces fameuses cloches franco-françaises, – naturellement c’étaient des cloches de pâques qui rapportaient aussi bien des « œufs de pâques » que des « Osterhasen ».
Vu cet hiver long et sombre en Allemagne , – surtout le manque de luminosité – même si nous avons eu droit à quelques belles éclaircies ce matin, – mais notre petit étang de jardin (Gartenteich) était encore recouvert de glace ce matin et une grande partie de l’Allemagne était encore revêtue par un manteau neigeux durant ce week-end pascal 2013 – je peux très bien comprendre mes parents, qui partaient avec leurs enfants vers le Midi, où fleurissaient les arbres fruitiers, les Arbres de judées – où le printemps ne se faisait pas attendre comme à Schramberg. A Schramberg l’hiver, durant mon enfance durait parfois de fin octobre jusqu’au début Mai. Pâques à Port Leucate, ce fut naturellement les cloches de pâques, beaucoup de luminosité avec encore plus de Tramontane, – et parfois le début de la floraison des Pittospores (Pittosporum tobira) dans les espaces verts et jardins de Port Leucate – avec cette senteur spéciale des fleurs des Pittospores qui ressemble fortement à la fleur d’oranger. D’ailleurs ces Pittospores qu’on plantait presque dans tous les espaces verts durant les années 1970 à Port Leucate se sont bien naturalisé depuis les années 1970 dans les paysages Leucatois (voire aussi (Neff & Scheid 2005)).
Sources etc :
Die Rheinpfalz 2013: Wenn die Kirchenglocken stumm bleiben. Die Rheinpfalz – Nr. 74, Zeitgeschehen, Donnerstag 28. März 2013
Neff, C., Scheid, A. (2005): Der mediterrane Süden Frankreichs. Vegetationsdynamik und Kulturlandschaft im Languedoc- Roussillon. In: Geographische Rundschau, 57, Heft 9, 38-44.
L’hiver semble de s’attacher aux paysages allemands, même dans le Oberrheingraben les flocons de neige n’ont pas encore disparu. On nous annonce même un vrai retour de l’hiver avec d’importantes chutes de neiges pendant la semaine sainte pour une grande partie de l’Allemagne, – le redoux, le retour du printemps est prévue pour Pâques. Mais le printemps précoce avance quand même avec des petits pas, presque invisibles – floraisons des perces-neiges ici et là, – et dans certaines pelouses de la Unterhardt, du Linange, – les premiers Anémones pulsatilles ont debuté leurs floraisons. Dans les jardins de Grünstadt les Anémones de Grèce commencent à ouvrir leurs fleurs. Mais la floraison des Amandiers, la fameuse Pfälzer Mandelblüte, n’a pas encore débuté – l’année dernière la Mandelblüte avait eu lieu vers la Mi-Mars. Mais dans Îlot de chaleur urbain de Mannheim et de Ludwigshafen on peut trouver les premiers amandiers en fleurs et les premiers Jeannettes jaunes débutant leurs floraison dans ces situations écologiques très spéciales.
Après un hiver très gris et sombre, l’Allemagne a eu enfin droit à quelques journées de soleil, avec des pointes de température qui avoisinaient entre 15 et 17 degrés à Mannheim. Mais cette période de printemps n’est pas censée durer : on nous annonce le retour de l’hiver pour le lundi 11.3.2012 avec des températures minimales qui pourront atteindre les – 10°.
Cet hiver 2012-2013 fut particulièrement sombre et gris en Allemagne. Il a même battu le record de minimum d’ensoleillement en Allemagne : avec 96 heures d’ensoleillement (Source : DWD Pressemitteilung du 27.2.2013 ; version anglaise) l’hiver 2012-13 fut l’hiver le moins ensoleillé depuis 1951, date depuis laquelle l’ensoleillement est relevé systématiquement en Allemagne. Le soleil s’était restreint aux sommets des Alpes et de la Forêt Noire. Pour le reste de l’Allemagne, cet hiver fut donc particulièrement gris: ici, à Grünstadt, ou les hivers sont très souvent dominés par la grisaille (comme dans une grande partie du Oberrheingraben) , on avait carrément l’impression que les lumières et les couleurs du soleil avaient été englouties par la grande grisaille hivernale. Le soleil revenait à Grünstadt, avec le début du printemps météorologique le premier Mars 2013. Personnellement, le seul jour où j’ai eu droit à une journée de plein soleil d’hiver, ce fut le 10 février à Schramberg en Forêt Noire durant le « Schramberger Hanselsprung » – chez les fabuleux Hansel de Schramberg.
Wie so viele Schramberger Expatriierte komme ich relativ regelmäßig, – zwar nicht jedes Jahr, aber dennoch relativ oft, zuletzt im Jahr 2011 zur Fasnet nach Schramberg zurück. Die „Da-Bach-na-Fahrt“ und der danach stattfindende Rosenmontagsumzug ist bestimmt der überregionale bekannteste Höhepunkt der Schramberger Fasnet, – wobei es auch andere „Highlights“ gibt die den Vergleich mit der Da-Bach-na-Fahrt nicht scheuen brauchen. Aus meiner Sicht ist das immer noch der Hanselsprung mit anschließendem Brezelsegen welcher traditionell am Fasnetssonntag stattfindet. Die NRWZ hat das, mit der Schlagzeile „Hanselsprung für tausende Besucher ein rezeptfreies Antidepressivum – Hoorig, hoorig – Schramberg im Glückstaumel“ zum diesjährigen Hanselsprung sehr sehr gut getroffen. Ja, dieses Jahr hat es mich auch wieder auf die Fasnet nach Schramberg gezogen, – Hanselsprung am Fasnetssonntag, die Da-Bach-na-Fahrt und der Rosenmontagsumzug standen wieder auf dem Programm.
Am Fasnetssonntag 2013 lachte die Sonne über Schramberg, – beglückte die Kleidlesträges und Zuschauer mit einem stahlblauen Winterhimmel. Das Februarlicht wurde von den Schneekristallen auf den Fichten und Tannen der Bergwälder des Schramberger Talkessels vielfach reflektiert und tauchte die Talstadt in ein fast gleißendes Licht. Und irgendwann gegen 14:30 ertönte dann die „Hoorig Katz“, – der Schramberger Narrenmarsch,- und vermischt mit dem Geschell der Hansel und Narros – wurde die Talstadt zu einem einzigartigen akustischen Amphitheater – Hoorigkatz und Geschellenläuten verdichten sich im engen Schramberger Talkessel zu dieser einzigartigen Klanglandschaft – die man nur an der Fasnet erleben kann. The unique „soundscape“ of the „Schramberger Hanselsprung“ so könnte man einen noch zu schreibenden wissenschaftlicher Artikel über den Schramberger Hanselsprung und dessen (Klang)- Landschaften betiteln. Diese „Tonlandschaften & Klangwelten“ kann man übrigens auch erleben, wenn die „Wintersonne“ nicht gar so strahlt wie am Fasnetssonntag 2013.
Ja, und am Hanselsprung des Fasnetssonntag 2013, hatte ich während des Brezelsegens eine bemerkenswerte Begegnung mit einem „großen Hansel“. Wir (.d.h. meine Tochter und meine Nichte) hatten uns schon ein paar Brezeln und Guzzle ersungen, da bemerkten wir einen sehr großen Hansel , der auf uns zukam. Wir begann zu springen und die „Hoorig Katz“ zu singen. Der Hansel unterbrach mich per Handzeichen und unter der Maske erklang eine Männerstimme – „auf Französisch bitte“ – worauf ich so perplex war, – dass ich erst einmal verstummte. Dann ertönte es unter der Maske “en français Christophe“ – und ich erwiderte „die Hoorig Katz auf Französisch?“ – worauf der große Hansel nickte. Und so begann ich zur Melodie der Hoorig Katz zur ersten Strophe anzusetzen „le chat n’a pas de poils“ – doch gleich wies mich der große Hansel mit einer Handbewegung an zu stoppen – denn er hatte erkannt das das falsch war – denn richtiger weise heißt es „le chat a des poils“. Also versuchte ich dann mit „le chat a des poils“ – und bekomme dann endlich auch meine Brezel. Die Brezel in der Hand, fällt mir ein, dass es eigentlich ganz korrekt „le chat poilu, le chat poilu, le chat poilu – et si le chat n’est pas poilu il ne plait guère aux filles – le chat poilu“ – aber da war der große Hansel schon längst wieder im Gewühl verschwunden. Ja, da waren wir (d.h. ich und meine zwei Begleiterinnen) doch alle sehr sehr überrascht, – ein großer Hansel (bestimmt ein Kopf größer als ich) – der sich die „Hoorig Katz“ auf Französisch vorsingen lässt. Die Schramberger Fasnet ist wirklich für Überraschungen gut. Wer der große Hansel war, der mich die Hoorig Katz auf Französisch vorsingen ließ, weiß ich nicht, – die Stimme habe ich nicht zuordnen können, und unter Larve und Häs ist es sowieso sehr schwer jemanden zu erkennen.
Diese Begegnung mit dem großen Hansel auf dem Schramberger Hanselsprung am Fasnetssonntag 2013 wird mir wohl sehr lange in Erinnerung bleiben. Soweit es die Schramberger Narrenzunft erlaubt, werde ich den gesamten Schramberger Narrenmarsch, – die berühmte „Hoorig Katz“ komplett ins Französische übersetzten und hier im Paysagesblog veröffentlichen.
Die Fasnet ist nun wieder vorbei, – der Aschermittwoch kündigt das Osterfest und die dazwischen liegende „Fastenzeit“ an. Nun wird es wieder ein Jahr dauern bis der Schramberger Talkessel von Schellenlärm und d’Hoorig Katz in sein sonderbares Klangbad eingetaucht werden wird. Ein Klangbad, welches das Ende des Winters und den baldigen Frühlingsbeginn ankündigt.
Die Begegnung mit dem großen Hansel, erinnerte mich an meine frühen Kindheitstage, – als ich, noch als ganz kleiner „Bua“ den Großeltern von den tollen Schramberger Hanseln erzählte. In Saulgau (damals noch ohne Bad) bei den Großeltern väterlichseits gab es zwar die auch sehr schönen „Dorausschreier“ mit ihrem bekannten Narrenruf „Doraus, detnaus, bei der alte Linda naus.“ aber mit den Schramberger Hanseln und auch den Sulgener Krattenmacher konnten diese Saulgauer Narrenfiguren in meinen damaligen Kinderaugen nicht bestehen. Bei den Großeltern mütterlicherseits, dem französischen Teil der Familie, – die Großeltern Migliori wohnten damals noch in Eckbolsheim bei Strasbourg – da waren es einfach die „ les fabuleux Hansel de Schramberg“.
Eh, oui – parfois ces fabuleux Schramberger Hansel comprennent et parlent même un peu de français.