Meine drei letzten Artikel (1,2,3) in Paysages waren größtenteils dem Wahlkampf der SPD Direktkandidatin des Bundestagswahlkreis Neustadt – SpeyerHeike Mrosek-Handwerk gewidmet. So schrieb ich beispielsweise in meinem letzten Blogbeitrag „Blognotice 19.09.2013: dernier marathon électorale pour les Bundestagswahlen du 22.9.2013“ über den sehr engagierten Wahlkampf von Heike Mrosek-Handwerk – „unermündlich im Wahlkreis Neustadt-Speyer unterwegs, um dem Bürger ihr Gehör zu schenken versucht sie das unvorstellbare, nämlich Norbert Schindler den Wahlkreis streitig zu machen (im franz. Original « Ainsi dans la circonscription de Neustadt – Speyer Heike Mrosek-Handwerk tente l’imaginable, de battre Norbert Schindler pour le « Direktmandat ». On a l’impression qu’elle est partout, toujours à l’écoute du citoyen. »).
Wenn man mich nach einem passenden Wahlkampfslogan für den Wahlkampf für Heike Mrosek-Handwerk gefragt hätte, dann hätte ich mit einem abgewandelten Willy Brandt Zitat geantwortet „mehr Demokratie wagen, deshalb Heike Mrosek-Handwerk wählen“.
Vor vier Jahren gab es in paysages ein kleines Posting zur Unterstützung des SPD – Kandidaten Dr. Wolfgang Ressmann mit dem Titel „Mit der roten Berta nach Berlin“. Heute am Vorabend der Bundestagswahlen, schreibe ich einfach „Mehr Demokratie wagen mit Heike Mrosek – Handwerk!“.
Les Bundestagswahlen (Élections fédérales allemandes de 2013) du 23.9.2013 se rapprochent de plus en plus. Les candidats, surtout ceux n’ayant pas la chance d’obtenir une bonne place sur les Landeslisten (voir aussi mon dernier post), essaye dans un dernier marathon électorale de persuader les électeurs de leurs circonscription de leur donner leur voix. Ainsi dans la circonscription de Neustadt – SpeyerHeike Mrosek-Handwerk tente l’imaginable, de battre Norbert Schindler pour le « Direktmandat ». On a l’impression qu’elle est partout, toujours à l’écoute du citoyen.
Mais même les candidats ayant une place sure dans le prochain Bundestag, grâce à la fameuse Landesliste, essayent de gagner leurs mandat directement, – car la loi électoral a été change le 9.5.2013[1], – et le nombre des mandats du prochain Bundestag pourrait considérablement augmenter grâce aux nouveaux « Ausgleichsmandate ». Par exemple « Cansel Kiziltepe » candidat du SPD à Kreuzberg, tente sa chance face à Hans-Christian Ströbele, le seul candidat des verts arrivé en tête dans une circonscription lors d’élections de 2009. Fréderic Lemaitre (2013) a d’ailleurs dressé un sympathique portrait de la candidate SPD dans le Monde Dimanche15- Lundi 16 septembre 2013. J’ai fait la connaissance virtuel de « Cansel Kiziltepe » en rédigeant mes deux articles sur Ottmar Schreiner (voire ici et ici) et je pense que la candidate symbolise aussi le renouveau de la SPD. Mais Cansel Kiziltepe n’est pas la seule candidate SPD issue de l’immigration turque, – il y a par exemple Ergun Can dans la circonscription de Rottweil-Tuttlingen, qui essaye de réussir un bon résultat face à Volker Kauder, un bon résultat qui pourrait lui permettre de se positionner pour une meilleure place sur la « Landesliste » pour les election de 2017.
C’est avec des personnalités comme « Cansel Kiziltepe, Heike Mrosek-Handwerk, Ergun Can», des candidats issus du milieu de la société, que la SPD pourrait rebondir dans quatre ans. Car même si dans les sondages de la SPD semble enfin grimper un peu, – la chancellerie, sauf miracle, restera dans les mains de la CDU. La question est plutôt de savoir avec qui Madame Merkel pourra gouverner l’Allemagne pour les prochains quatre ans.
Est-ce que le FDP pourra vraiment se maintenir au Bundestag ? Mais la grande énigme des élections du 23.9.2013 sera le score de l’AFD. Est-ce que ce nouveau parti réussira-t-il de sauter au-dessus de la barre fatidique de 5% des « Zweitstimmen ». Ce parti se présente la première fois pour les élections législatives, et les instituts de sondage, ont du mal à cerner sa vraie importance électoral. Personnellement je crois, que l’AFD a des vraies chances de faire partie du prochain Bundestag, – vue les marges d’erreurs statistiques des sondages, une telle perspective me semble pas tellement inimaginable.
Peut-être le choix du corps électoral allemands nous réservera aussi quelques surprises ! Dimanche le 22.09.2013 vers dix-huit heures on en saurra un peu plus !
Sources:
Lemaître, Frédéric (2013): Mme Kiziltepe, candidate issue de l’immigration. Dans le Monde, Dimanche15- Lundi 16 septembre 2013, p. 2. (L’article dans l’édition abonnés electronique)
Photo/Scan : Carte postal promotionnel d’ Heike Mrosek-Handwerk pour les Bundestagswahlen 2013. (Texte « Vivre la démocratie – allez voter le 22.09.2013, première voix Heike Mrosek – Handwerk, deuxième voix SPD »)
« Als Willy Kanzler wurde » – quand Willy fut élu chancelier – tel est le titre de l’article de Rheinpfalz (2013) qui dresse un portrait de la candidate de la SPD Heike Mrosek-Handwerk (sur Heike Mrosek-Handwerk voir aussi mon dernier article Auf ein Glas Wein mit Heike beim Kraftsportverein Grünstadt am 12.08.2013) pour la circonscription de Neustadt – Speyer pour les Élections fédérales allemandes de 2013 du 22.9.2013. En fait Willy Brandt fut élu chancelier le 22 Octobre 1969, le premier gouvernement Brandt, commença avec cette fameuse phrase « Mehr Demokratie wagen (oser plus de democratie) » dans la « Regierungserklärung du 28.10.1969 ». Le premier gouvernement Brandt de 1969 fut donc le premier gouvernement de gauche allemand d’après-guerre. D’ailleurs dans le sympathique petit livre de Guillaume Duval (2013) sur le Modèle allemand (Made in Germany. Le Modèle allemand au-delà des Mythes) l’auteur fait une grand erreur d’approximation écrivant sur Gerhard Schröder le vainqueur de Helmut Kohl « Rien de tel en 1988 : l’alternance fut complète, la gauche était majoritaire seule, les Verts et le SPD disposant de la majorité absolue au Bundestag. Jusque-là, lorsque le SPD avait accédé au gouvernement, il avait dû le faire soit dans le cadre d’une grand coalition avec la CDU (1966-69), soit en s’appuyant sur le FDP, le petit parti libéral de centre droit (1969-1982). »
La FDP des deux gouvernements Brandt n’était pas un parti libéral de centre droit, mais c’était un parti de tendance gauche-libérale, comparé à la FDP de nos jours on pourrait même parler d’un vrai parti de gauche. La FDP d’aujourd’hui est un autre parti, – le « Social-libéralisme » est devenu une « note de bas de page » de l’histoire de la FDP, – le libéralisme de gauche , on le retrouve aujourd’hui surtout chez les Verts allemands, et aussi en partie dans la SPD. Les gouvernements de Willy Brandt, sont donc considérés dans la mémoire collective allemande (à juste titre) comme les premiers gouvernements de gauche de la Bundesrepublik Deutschland. D’ailleurs Willy Brandt avait tellement « remué » la Société allemande au début des années 1970, qu’il procura à la SPD dans les Élections fédérales allemandes de 1972 un score de 45,8% des voix (Zweitstimmen), un résulta historique, que jamais la SPD n’a atteint depuis. De nos jours on est loin de tels résultats électoraux. Oui, Willy Brandt avait réussi l’exploit de remuer profondément la société allemande durant les débuts des années 1970. Je me souviens encore bien, j’étais un petit gamin, quand mon père en 1972 avant les élections fédérale m’avait amenait à accompagner sa classe bachelière pour une visite des usines Junghans à Schramberg. Une très grande majorité des bacheliers portaient de badges « Willy Brandt» cela m’avait profondément impressionné. Le premier gouvernement Brandt avait rabaissé l’Age électoral à 18 ans, les élections du 19. Novembre 1972 furent les premières s élections au niveau fédéral où les 18-20ans pouvaient voter. Jamais depuis ce 19. Novembre 1972 la SPD n’a pu retrouver cet élan électoral. Cette véritable «onde de choc démocratique », cette « conscience sociale », qui avait touché l’Allemagne durant les années Brandt avait rapproché la jeune écolière Heike Mrosek vers le SPD. 11 ans après la démission du chancelier Brandt, en 1985, Heike Mrosek entra dans la SPD. Et maintenant 28 ans après son début dans la SPD, 44 ans après que Willy Brandt fut élu chancelier de la jeune République fédérale allemande elle essaye de gagner la circonscription de Neustadt – Speyer pour le SPD. Pas facile, – la circonscription de Neustadt – Speyer est le fief de Norbert Schindler de la CDU, sorte de Christian Jacob allemand, vice-président du très influent Deutscher Bauernverband. Gagner le « Direktmandat » contre Schindler serait presque un miracle. Reste la voie par les « Zweitstimmen » – mais pour réussir à avoir une bonne place sur les fameuses « Landeslisten » il faut convaincre les barons régionaux de la SPD. Comme l’a décrit dernièrement Karl Lauterbach (2013) lors d’une interview dans le Spiegel le système d’attribution des places sur les listes de la SPD (et des autres partis) est problématique et le procédé est complètement opaque[1]. Madame Mrosek-Handwerk n’a pas réussi à gagner une bonne place sur la Landesliste du SPD Rheinland Pfalz. Pour qu’elle puisse avoir une réelle chance d’être élue au prochain Bundestag la SPD devraient au moins dépasser les 30% de voix au niveau fédéral. Même si après le « duel télévisé entre la chancelière Meckel et le candidat Steinbrück du 1.9.2013» la cote de la SPD semble monter un peu, – entre 25 à 28% – on est très loin des 45% que Willy Brand récolta pour la SPD en 1972, – les chances pour Heike Mrosek – Handwerk de pouvoir siéger au prochain Bundestag sont assez faibles. Mais en débit de faibles chances de se voir élue au prochain Bundestag, Heike Mrosek-Handwerk ne cesse son combat électoral sur le terrain de la circonscription de Neustadt – Speyer. Avec le souffle de Willy Brandt dans le dos elle essaye de convaincre les électeurs du fief de Norbert Schindler que le SPD est encore un parti de gauche. Un parti de gauche, qui incarne encore les idées de Willy Brandt sur la justice sociale et l’égalité des chances, une gauche qui essaye d’améliorer les conditions de vie du peuple.
Sources :
Duval, Guillaume (2013): Made in Germany. Le Modèle allemand au-delà des Mythes. Paris, Éditions du Seuil janvier 2013, ISBN 978-2-02-109779-5
Die Rheinpfalz – Unterhaardter Rundschau (2013): Als „Willy“ Kanzler wurde. Die Direktkandidaten (7). Heike Mrosek-Handwerk stammt aus einer Arbeiterfamilie. Ihre Eltern ermöglichten ihr eine gute Ausbildung. Diese Erfahrung und das, was sie als Fachanwältin für Familienrecht erlebt, sind die Gründe, weshalb sich die SPD-Kandidatin für Bildung und Chancengleichheit junger Menschen einsetzt – unabhängig vom Einkommen der Eltern. In: Die Rheinpfalz Nr. 195, Freitag 23. August 2013.
Lauterbach, Karl (2013): „Illoyal, herablassend, falsch“ Spiegel – Gespräch. Der SPD-Abgeordnete Prof. Dr. Dr. Karl Lauterbach, 50, über das schwierige Verhältnis von Intelligenz und Politik, die Wandlung vom Wissenschaftler zum Politiker und seinen Widerstand gegen den damaligen SPD-Chef Kurt Beck. In: Der Spiegel, 36/2013, 46-48.
Christophe Neff, le 09.09.2013
[1] Lauterbach (2013, 47): „Das System der Listenaufstellung ist in allen Parteien, auch in der SPD, ziemlich fragwürdig, das Verfahren völlig intrasparent.“
Am Montag den 12.08.2013 habe ich an der Wahlkampveranstaltung der SPD Direktkandidatin des Bundestagswahlkreis Neustadt – SpeyerHeike Mrosek-Handwerk, „Auf ein Glas Wein mit Heike beim Kraftsportverein Grünstadt“ teilgenommen. Inzwischen sind zwar schon ein paar Tage vergangen, aber da die Presse, sprich die örtliche Ausgabe der Rheinpfalz – die Unterhaardter Rundschau – nichts darüber schrieb, – und mir die Veranstaltung sehr gut gefiel – möchte ich doch ein paar Worte darüber im Paysagesblog erzählen.
In kleinem Kreis hat sich die Kandidatin vorgestellt und ihre wichtigsten politischen Anliegen wie Chancengleichheit und soziale Gerechtigkeit dargestellt. Daraus haben sich lebhafte Diskussionen entwickelt. Einerseits war das Publikum der Kandidatin wohlgesonnen, andrerseits schwebte der unheilvolle Schatten von Hartz IV über der Diskussion (Zu meiner Meinung zu Hartz IV siehe u.a. hier). Ein Teil der anwesenden Bürger schien durchaus mit der SPD und deren „Wertvorstellung“ zu sympathisieren, andrerseits empfand man deshalb gerade die „Hartz-Gesetze“, aber auch die Rente mit 67, als „Verrat“ an der Sache der „kleinen Leute“. Frau Mrosek-Handwerk hat es jedoch mit bewundernswerte Ruhe geschafft, dem Publikum klar zu machen, dass es eine „positive Veränderung“ der Hartz-Gesetze in Richtung mehr soziale Gerechtigkeit wohl nur mit der SPD geben wird. Mehr soziale Gerechtigkeit so ihre klare Botschaft, wird es nur mit der SPD geben.
Als sich gegen Ende der Veranstaltung die Wogen etwas geglättet hatten, habe ich mir noch eine allgemeine Bemerkung über die Bedeutung der Bildung in diesem Wahlkampf erlaubt, – nämlich, dass in diesem Bundestagswahlkampf bisher kaum um Bildungspolitische Inhalte „gerungen“ wird. Ein paar Tage später hat Marion Schmidt in der Zeit über diese „Lücke“ – einen Artikel namens – „Wo ist die Bildung im Wahlkampf? (Schmidt, Marion 2013)“ geschrieben. Vor allem wies ich auf die desaströsen Zukunftsaussichten für den wissenschaftlichen Nachwuchs in Deutschland hin. Man liest hin und wieder darüber in Spiegel und Zeit, – wie letztens in einem Artikel von Annika Sartor in der Zeit – aber die Politik scheint das geradezu parteiübergreifend zu ignorieren.
Bemerkenswerte Weise hat die Kandidatin auch hier eine interessante Antwort, Antwort die sie teilweise aus ihrer Biographie begründet, – Forschung und Lehre dürfen nicht privatisiert werden – und Bildungsgerechtigkeit als Voraussetzung für Chancengerechtigkeit gehören für sie zu den Kernbereichen Sozialdemokratischer Politik. Das hört sich gut an, – erinnert ein bisschen an die sozialdemokratische Bildungseuphorie der 1970 Jahre, – andrerseits muss man sich fragen wie man angesichts „leerer Kassen“ und „Schuldenbremse“ die Grundfinanzierung der Universitäten und Hochschulen mittelfristig nachhaltig verbessern wird.
Aber man merkt es ist ihr Thema, – Bildung und Chancengerechtigkeit für junge Menschen, – Aufbruch in eine neue Zeit. Als ich an diesem Abend durch die nächtlichen Gassen Grünstadts nach Hause lief, hatte ich das Gefühl – dass die SPD Kandidatin bei mir Erinnerungen an die große Zeit der Sozialdemokratie unter Willy Brandt weckte. Zumindest darin habe ich mich nicht getäuscht, denn der heutige Artikel über die SPD-Kandidatin in der Unterhaardter Rundschau beginnt mit den Worten „Als Willy Kanzler wurde“.
Quellen:
Die Rheinpfalz – Unterhaardter Rundschau (2013): Als „Willy“ Kanzler wurde. Die Direktkandidaten (7). Heike Mrosek-Handwerk stammt aus einer Arbeiterfamilie. Ihre Eltern ermöglichten ihr eine gute Ausbildung. Diese Erfahrung und das, was sie als Fachanwältin für Familienrecht erlebt, sind die Gründe, weshalb sich die SPD-Kandidatin für Bildung und Chancengleichheit junger Menschen einsetzt – unabhängig vom Einkommen der Eltern. In: Die Rheinpfalz Nr. 195, Freitag 23. August 2013
Schmidt, Marion (2013): Wo ist die Bildung im Wahlkampf? Für bessere Schulen und Unis machen die Parteien keine Werbung. In: Die Zeit, 14. August 2013, N. 34, p. 63
Geschrieben am 23.08.2013, veröffentlicht am 24.08.2013
Ce fut en 1968 (si mes souvenirs sont corrects) que mes grands-parents ont acheté une villa à Port Leucate. C’était une villa dans la résidence de La Griffoulière. La Griffoulière était une des premières résidences de la nouvelle unité touristique Leucate – Barcarès (aussi dénommée unité touristique Port Leucate –Port Barcarès) construite dans le cadre de la mission Racine et dont l’architecte en chef fut Georges Candilis. La résidence de la Griffoulière fut commercialisée par la société Pippi frères, surtout dans le Grand Est (Metz, Nancy, Strasbourg) et c’est ainsi que mes grand parents débarquèrent comme beaucoup d’autres premiers « acheteurs » venus du Grand Est français à Port Leucate et découvrirent un pays de sable et de vent, un véritable paysage semi-désertique, un paysage africain (Conill 1933, Neff & Scheid 2005) en pleine France. Mon premier souvenir de Port Leucate, nous passions quelques jours de vacances en 1969 chez les grands-parents à Port Leucate sont les véritables tempêtes de sable qui interdisaient l’accès à la plage du Kyklos, ce qui assez souvent nous mettait en pleurs et obligeait mes parents et grands- parents à « fuir » à la Plage de Leucate – Plage pour les délices des plages et les bains de mer, mieux abrité de la Tramontane. Au Kyklos il y avait la plage, souvent rendue inaccessible par des rafales de Tramontane foudroyante, et au début de la station c’est au Kyklos que la messe dominicale avait lieu. Mais ce qui impressionnait le plus les premiers vacanciers de la nouvelle station de Port Leucate, c’était ce manque de verdure, pas un arbre, – un paysage quasiment semi-désertique – balayé par la Tramontane, et aucune cigale qui chantait. Cette atmosphère étrange, on peut un peu la retrouver dans l’exposition « Exposition centenaire Georges Candilis Architecture & Design[1]» qui a actuellement lieu à la marie annexe de Leucate, à Port Leucate dans l’espace culturel Henry de Monfreid. Au début de années 1970 mes grands-parents quittaient Eckbolsheim, pour des raisons professionnelles et déménageaient dans la région nîmoise, à Aubord entre Costière et Vistrenque, avec ses été torrides et depuis, la Griffoulière leur servait comme lieu de villégiature pour fuir les vagues de chaleurs estivales du Bas-Languedoc. Pour les enfants et les petits enfants et même arrière -petit enfants de mes grands-parents Port Leucate devenait la station balnéaire de référence.
A Port Leucate le thermomètre dépassait très très rarement les 30 C., le vent, que ce soit Tramontane ou Marin ne cessait guère de souffler – il y avait toujours du mouvement dans l’air. Mais les cigales, si présentes dans le Gard, ont toujours manqué à Port Leucate, – a tel point qu’ils avaient même essayé de les naturaliser à Port Leucate, mais sans réel succès. Port Leucate était resté un paysage sans chants de cigales pendant plus de quarante ans. Ceci vient de changer, -cet été durant les deux dernières semaines de juillet on pouvait enfin entendre le chant des cigales à Port Leucate. Ce n’était pas encore le concert symphonique comme en Provence, dans les garrigues de Nîmes ou même sur le plateau de Leucate, – mais c’était déjà un beau début, – mes grands-parents auraient sûrement aimé entendre le chant des cigales sous leurs deux palmiers à la Griffoulière. 45 années après les débuts de la station de Port Leucate, le chant des cigales peut être aussi considéré comme une réussite des idées de Candilis. Le paysage du Lido entre Leucate et le Barcarès s’est au niveau esthétique complétement métamorphosé, – avant la mission Racine et au début de la station de Port Leucate le paysage ressemblait plus au sud Tunisien, véritable Jeffara française – c’est ainsi que j’ai connu la station dans ses tout premiers débuts durant mon enfance. Aujourd’hui Port Leucate est entouré de belles Pinèdes peuplées de Pins parasols (Pinus pinea), de Pin d’Alep (Pinus halepensis), de Pin maritimes (Pinus pinaster) et de Cyprès (Cupressus sempervirens horizontalis). En plus, les espaces verts de Port Leucate aussi bien au niveau esthétique qu’au niveau écologique sont d’une qualité considérable. Jadis plutôt un paysage semi-désertique, sorte de Jeffara française, – Port Leucate est devenu un véritable îlot de verdure entre mer et étang. Naturellement l’aspect sauvage, ce semi-désert à la française, – la « wilderness » a presque disparu pour laisser place à un paysage de verdure semi-urbain où les cigales semblent enfin se naturaliser et se sentir à l’aise. Du point de vue de touriste du Nord de l’Europe, Port Leucate et le pays Leucatois ressemble de plus en plus à cette vision de paysage méditerranéen héritée de voyages de « Grand tour », pinèdes et cigales, mer et architecture formant une unité esthétique harmonieuse.
Conill, L. (1933) : Végétation de la Salanque et des Corbières orientales Roussillonnaises. Commentaires botaniques de la Carte des productions végétales, Feuille XXV – 48, Perpignan N.W. Bulletin de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées Orientales. Perpignan, p. 189 – 261.
Neff, C. & Scheid, A. (2005): Der mediterrane Süden Frankreichs. Vegetationsdynamik und Kulturlandschaft im Languedoc- Roussillon. In: Geographische Rundschau, 57, Heft 9, 38-44.
Christophe Neff, le 07.08.2013
P.S. : D’après les chants, les cigales présentes à Port Leucate durant le mois de juillet 2013 appartenaient aux espèces Lyristes plebejus (Cigale plébéienne) et Cicada orni (Cigale grise). Pour le chant voir aussi la page SONGS OF EUROPEAN SINGING CICADAS, – dont le chant de Lyristes plebejus et de Cicada orni.
Comme depuis déjà plusieurs années j’ai passé quelques jours en Outre-Forêt pour un cours de géobotanique & écologie des paysages (voir aussi 1, 2, 3). Cours de géobotanique dédié à la végétation de la Réserve naturelle nationale du delta de la Sauer, des fleurs & plantes du village de Munchhausen et des paysages d’Outre-Forêt. Comme je passe régulièrement au rythme des saisons dans les petits pays alsaciens longeant le Rhin et la frontière allemande, j’observe l’évolution de ces paysages. En gare de Lauterbourg, on découvre encore des trains de marchandises à destination de l’Allemagne. La voie de chemins de fer reliant le Port de Lauterbourg au réseau SNCF semble avoir eu droit à des travaux de débroussaillement cela laisse penser que peut être les trains vont à nouveau desservir le Port de Lauterbourg.
A Munchhausen le delta de la Sauer se présentait d’une manière exceptionnelle – un paysage lacustre – la Sauer s’était transformée par les crues des dernières semaines en véritable lac longeant le village Munchhausen. Le chant des oiseaux, les Cigognes claquetant, le sifflement flûté du Loriot d’Europe produisent un paysage acoustique devenu rare dans une grande partie de la moyenne Europe – du vieux Mitteleuropa. Ce véritable « soundscape » est parfois interrompu par les vibrations émises par les moteurs des chalands du Rhin et du bruit des rares trains circulent encore sur la ligne de chemins de fer Strasbourg – Lauterbourg.
A part cela fin, juin, début juillet, on n’entend que le chant des oiseaux et le concert des Batraciens. Et avec un peu de chance on peut même découvrir des véritables colonies de la Rainetteverte. En Allemagne la Rainette verte – le fameux Laubfrosch est devenue très très rare, – elle a même disparu de beaucoup de paysages allemands. Avant cette rencontre avec les Rainettes vertes de Munchhausen dernièrement – ma dernière rencontre avec le Laubforsch date de plus de quarante ans : ce fut au Broghammerweiher à Schramberg. Pour le naturaliste, amateurs de paysages naturels, – le delta de la Sauer est une véritable petite perle de l’Outre-Forêt.
Samedi le 15. Juin 2013 en feuilletant le journal « die Rheinpfalz » durant le petit déjeuner, je découvre sur le supplément Week-End de la Rheinpfalz l’article de Dagmar Gilcher « Immer noch da – Frankreichs Rock Idol Johnny Hallyday wird 70 – ein (fast) unerklärbares Phänomen (Toujours là – Johnny Hallyday le Rock’n Roller français atteint ses 70ans – un phénomène (presque) inexplicable. » Même, si l’évènement date de déjà plus d’une semaine – cela mérite qu’on s’y arrête un peu. Johnny , on en parle même en Allemagne. Cette France, qui semble pour beaucoup d’Allemands devenir de plus en plus une sorte de terrain extraterrestre lointain et incompris – de ces terres françaises est malgré tout sorti le seule Rock‘ n Roller non anglophone qui a même réussi à se faire connaitre en dehors de l’espaces francophone. Dagmar Gilcher fonce à toute allure – et nous apprenons (écrit en gras & italique) que « Johnny » est devenu un vrai symbole français – « Johnny Hallyday verkörpert mittlerweile sein Land wie Rotwein, Baguette oder Musette Walzer … (Johnny Hallyday entretemps incarne son pays (la France) comme la bouteille de vin rouge, la baguette, la valse musette …). Décidément Dagmar Gilcher semble aimer les chansons de Johnny, car son article qui couvre presque un tiers de la page … finit par les mots « Monsieur Smet hat s’tatsächlich noch drauf (Monsieur Smet, ca marche … c’est encore un véritable Rock’n Roller) ».
Johnny on aime ou n’aime pas. Mais même si on n’aime pas il faut reconnaitre qu’à sa manière il contribue aussi à une certaine image de la France, en dehors des frontières françaises. Dans l’article de Dagmar Gilcher c’est sûrement une image positive de la France, de Johnny, qui en ressort. Ce n’est sûrement pas l’image de la France que les professeurs de français en Allemagne aiment transmettre dans leurs cours de Français ; de mon temps – au Gymnasium Schramberg – dans les cours de français, c’était Barbara, Brassens, Moustaki …. Mais surtout pas « Johnny ». Mais qui en Allemagne se souvient se souvient encore de ces Dames & Messieurs, quelques vieux amoureux éternels de la chanson française, – dont l’un ou l’autre lira peut être la biographie « Barbara » de Marie Chaix – biographie qui fut à l’honneur de la RDL dernièrement (« Barbara au coeur de sa nuit »). Mais hors des inconditionnels amoureux de la chanson française …
Johnny par contre est encore bien présent en Allemagne, entre autre grâce à sa musique et aussi grâce a des articles tels que l’article de Dagmar Gilcher sur Johnny.
Johnny on aime ou on n’aime pas, – personnellement cela rappelle ma jeunesse étudiante, quand je chantais « Johnny », accompagné par mon ami Thomas a la guitare, -quand dans les hauteurs du Fohrenbühl résonnait « que je t’aime » ,quand les cimes des Sapinières de la Raumschaft Schramberg furent remuées par les paroles de Diego, de Marie …. Ce ne fut pas seulement Johnny, (voir aussi Mannemer Dreck- traumhafte Zeiten), mais il y avait beaucoup de Johnny….
Et pour finir, naturellement j’ai vu la transmission télévisée de son concert de Bercy du 15.6.2013, – de ce concert – dont l’article de Dagmar Gilcher nous parlait le matin du 15 juin 2013. C’est peut être grâce à cet article de Dagmar Gilcher que je me suis mis devant le poste de télé ce samedi soir. Le jeudi 27, Johnny se produit aux arènes de Nîmes malheureusement je n’ai pas encore droit à des vacances, les cours au KIT ne finissent que le 20 juillet, – car autrement qui sait, peut-être j’aurais pris le chemin vers les arènes de Nîmes pour voir Johnny …
Johnny on aime ou n’aime pas ….
Sources :
Chaix, Marie (2013) : Barbara-biographie. Paris, (libretto), ISBN 978-2-7529-0888-9
Gilcher, Dagmar (2013): Immer noch da – Frankreichs Rock Idol Johnny Hallyday wird 70 – ein (fast) unerklärbares Phänomen. In: Die Rheinpfalz, Nr. 136, – Ihr Wochenende – Balkon: Über Grenzen. Samstag 15. Juni 2013
Normalement dans paysages, chaque années je publie une petite note annonçant le début de la saison des feux de forêt en Europe de l’Ouest/Europe Centrale (France, Benelux, Suisse, Allemagne) mais cette année jusqu’ àprésent nous sommes encore loin du début de la saison des feux de forêts, c’est plutôt la saison des pluies incessantes et des inondations des grandes fleuves d’Europe centrale. L’année dernière la saison d’incendie de forêts débutait le 25. Mars, en 2011 vers la fin du mois d’avril, en 2010 vers le milieu du mois d’avril. Mais il faut toujours le rappeler (même en temps de crues – car le beau temps va bien revenir un jour), – les feux de forêts ce n’est pas limité aux écosystèmes méditerranéens, – cela peut aussi arriver aussi bien dans les Alpes suisses, les Vosges, ou en Forêt Noire. D’ailleurs Samedi dernier (8.06.2013), j’ai travaillé sur un tel brûlis âgé d’environ trois ans sur les bords de la Schwarzwaldhochstraße entre le Vogelskopf et le Schliffkopf. Beau site où on peut très bien observer la reprise de la dynamique végétale après incendie. En plus ce samedi 8 juin le soleil était de retour (au moins sur la Schwarzwaldhochstraße) – attirant les randonneurs et les hordes de motocyclistes , profitant de cette journée presque estivale sur la Schwarzwaldhochstraße pendant que je faisais, accompagné par une étudiante en écologie, une première reconnaissance de la reprise végétale sur ce «petit lambeau de terre incendié » du « Grindenschwarzwald ».
Le « Grand Cap » est le site touristique sur la Falaise du Cap Leucate qui comprend le restaurant gastronomique Klim & Ko et un point d’information sur le plateau et la falaise (plateau de Leucate ; site de la falaise du Cap Leucate = sites natura 2000). L’ouverture du Klim & Ko fut célèbre en « grand pompe » le 26.05.2012, le site d’information ne fut jusqu’à présent jamais ouvert. Pendant de longs mois on avait droit à une petit affiche sur le grillage du sous-sol du Klim & Ko où devrait se situer le fameux point d’information sur le site Natura 2000; il y était écrit « le point d’information sur la plateau et la falaise ouvrira prochainement » (photo + article dans la Blognotice 20.10.2012: les violettes du Cap Leucate n’ont pas disparu); entre temps cette petite
affiche sur le grillage a disparu. Seul témoin visible de cette promesse est la pancarte « ici la ville de Leucate investit pour vous » – devant le site du « Grand Cap » pancarte qui a tendance à disparaitre sous les chardons. Peut-être l’équipe municipale aimerait bien faire oublier cette promesse avant les élections municipales 2014, car avec cette promesse on avait fait avaler la pilule amère d’avoir construit un restaurant gastronomique sur un site protégé Natura 2000 (voir entre autre ici). Le maire de Leucate, Monsieur Py, nous avait promis en plus une table étoilée pour Leucate. Dans le dernier guide rouge Michelin – ces étoiles sont
encore restées invisibles pour Leucate, nous retrouvons juste un restaurant deux fourchettes ,donc comparable au Jardin des Filoche à Leucate Village (Michelin 2013, p. 853 (Jardin des Filoche), p. 854 (Klim & Ko)) (le KLIM&KO sur le site Michelin.fr , le Jardin des Filoche sur le site Michelin.fr) . Ceci rejoint ce que j’avais écrit sur les connaissances en géographie gastronomique de Monsieur Py en juin 2012. La table étoilée promise pour le grand Cap n’a pas encore vu le jour mais j’espère bien que ce macaron Michelin va arriver un beau jour sans quoi l’argent du contribuable aurait été dépensé pour rien, quant à l’ouverture du site d’information natura 2000 ce sera pour des lustres, difficile de croire que site ouvrira prochainement. Peut-être qu’à la marie de Leucate on a
simplement oublie cette petite promesse. L’année 2014 on aura droit à deux échéances électorales – les élections communales et les élections européennes, ce sera le temps de demander des comptes, où est passé l’argent du contribuable? Quels fonds ont été utilisés pour construire le site du Grand Cap, des fonds, aides régionales ou nationales, voire européennes ? Pourquoi le point d’information sur le site de la falaise du Cap Leucate tarde-t- il à ouvrir ? Des questions qui méritent bien d’être discutées et d’y trouver une réponse.
Le mal est fait ; pour le Klim &Ko, j’espère que l’affaire tournera bien, je me rejouirais même d’un macaron Michelin, cela serait sûrement un + pour la commune de Leucate, – et si ce macaron pouvait bien arriver, on pourrait enfin améliorer le chemin d’accès au site du Cap Leucate qui est une vraie catastrophe. Concernant les choix en aménagement de la station touristique de Leucate pour un développement durable, on aurait mieux fait d’ utiliser « l’énergie investie» pour promouvoir un Hôtel trois ou quatre étoiles, ouvert toute l’année et trouver un site aménageable pour un tel hôtel à la Franqui, au village ou à Port Leucate plutôt que de gaspiller l’argent du contribuable pour la construction d’un restaurant gastronomique sur un site protégé Natura 2000.
Participant à un cours de formation continue à l’université de Mannheim, je reviens assez souvent depuis Mars 2013 dans la ville (et l’Université) de Mannheim où j’ai passé une très grande partie de ma vie étudiante, à laquelle j’avais déjà dédié deux billet (en allemand voir 1, 2) durant mes débuts de bloggeur dans « paysages ». D’ailleurs si on me demandait dans quelle grande ville, dans quelle métropole du « Mitteleuropa » j’aimerais vivre – si j’avais le libre choix, je répondrais Mannheim ! N’en déplaise aux Fans de Berlin, München, Frankfurt etc., – mon choix serait Mannheim, suivi de Strasbourg, Bâle (toutes des métropoles longeant le Rhin), peut être Stuttgart et plus au Nord Hamburg.
Comme si souvent durant mes déplacements professionnels, j’ai toujours une petite caméra dans mes bagages, dans mon Rucksack. Une de ces photos est aussi utilisée comme photo à la une dans la Blognotice du 11.05.2013. Je publie les photos sans grand commentaire – elles parlent d’elles-mêmes – mais j’aimerais remarquer deux choses. Les Palmiers chanvres (Trachycarpus fortunei) ne sont pas les seuls palmiers du paysage urbain de Mannheim, – il y en a d’autres. Concernant les plantes exotiques & flore exotique à Mannheim, j’avais publié il y quelques années un assez long article (Neff, C. 1998 – Neophyten in Mannheim) – Mannheim est un vrai eldorado pour le botaniste a la recherche d’espèces exotiques.
Une autre photo qui me tient à cœur c’est l’image de la BB 37023 de la SNCF traversant le Rhin entre Ludwigshafen – et Mannheim se dirigeant vers Mannheim HBF. Il est quasiment devenu chic de critiquer l’Europe – de rendre l’Europe responsable de tout et de rien – mais une Loco SNCF traversant le Rhin – cherchant son train de marchandise à la gare de triage de Mannheim – le Mannheimer Rangierbahnhof – il y a quelques années une telle image au quotidien d’une loco SNCF traversant le Rhin pour chercher son train de marchandises aurait été encore impensable.
Da ich zur Zeit an einer Weiterbildungsmaßnahme an der Universität Mannheim teilnehme, komme ich seit März 2013 relativ oft nach Mannheim. In Mannheim habe ich einen Großteil meiner Studienzeit verbracht, – über diese Zeit sowie meiner Assistentenzeit an der Universität Mannheim habe ich zu Beginn des Paysagesblog zwei Artikel (siehe hier 1, 2) geschrieben. Soweit man mich fragen würde in welcher Metropole Mitteleuropas ich gern leben würde – dann würde ich antworten „in Mannheim“. Auch wenn es den Berlin, München, Frankfurt – Fans missfällt, – meine Wahl würde auf Mannheim, gefolgt von Strasbourg, Basel (alles Metropolen die am Rhein gelegen sind), vielleicht Stuttgart und weiter im Norden noch Hamburg, fallen.
Wie so oft, wenn ich auf Dienstreisen bin, habe ich eine kleine Kamera in meinem Reisegepäck, meinem Rucksack eingepackt. Einer der hier veröffentlichten Bilder hatte ich schon als „Photo à l’une“ in der Blognotice vom 11.05.2013 veröffentlicht. Die Photos werden ohne Kommentare veröffentlicht – diese sind quasi selbstredend – dennoch möchte ich zwei Dinge betonen. Die zwei Hanfpalmen (Trachycarpus fortunei) sind nicht die einzigen Palmen der urbanen Landschaften Mannheims – es gibt noch einige Palmen mehr in Mannheim. Was die exotische Pflanzenwelt & Flora Mannheims betrifft, – die Neophytenflora Mannheim, darüber habe ich vor einigen Jahren einen recht langen Artikel in den Mannheimer Geographischen Arbeiten (Neff, C. 1998 – Neophyten in Mannheim) publiziert. Mannheim ist immer ein richtiges Eldorado für Botaniker die auf der Suche nach exotischen Pflanzen in der heimischen Flora sind.
Zum Schnappschuss der BB 37023 der SNCF, die die Rheinbrücke von Ludwigshafen kommend, den Rhein in Richtung Mannheim HBF überquert, möchte ich noch folgendes hinzufügen; – in der letzten Zeit ist es ja quasi in Mode gekommen Europa für alles und jenes zu kritisieren. Aber vor ein paar Jahren wäre es noch undenkbar gewesen fast täglich eine SNCF Lokomotive auf der Rheinbrücke zwischen Ludwigshafen und Mannheim zu sehen, die zum Mannheimer Rangierbahnhof fährt um dort ihren Güterzug abzuholen.
Neff, C. (1998): Neophyten in Mannheim – Beobachtungen zu vegetationsdynamischen Prozessen in einer Stadtlandschaft. In: Anhuf, D., Jentsch, C. (Eds.): Beiträge zur Landeskunde Südwestdeutschlands und angewandten Geographie. Mannheimer Geographische Arbeiten, H. 46, 65-110, Mannheim. (ISBN 3-923750-72-2)