Vue de Grünstadt – mardi 24.8.2010 –

Apres avoir consacré mon dernier jour de vacances – le mercredi 18.8. à l‘ écriture d‘ une ébauche sur Éric Fottorino pour la Wikipedia.de et une petite ébauche sur la Eistalbahn pour la wikipedia.fr. ,j’ai repris mon travail au KIT le 19.8.2010.  Le 17.8, un ICE avait heurté un camion de poubelles sur la Pfälzische Ludwigsbahn – et bloqué tout le trafic ferroviaire pendant trois jours dans le Pfälzerwald – avec comme conséquence que les ICE et TGV Frankfurt – Paris et vice versa ont du être déviés via Strasbourg.  La Eistalbahn qui autrefois reliait Grünstadt à Kaiserslautern  aurait bien pu servir comme parcours de déviation beaucoup plus commode – mais malheureusement la section Eiswoog – Enkenbach est neutralisée depuis le 31.12.1988.

Parfois j’essaie un peu de rétrécir le fossé culturel qui sépare l’Allemagne et la France en écrivant des petites ébauches wikipedia, en espérant que quelqu‘ un améliore ces petits débuts d’article. On pourrait naturellement se demander pourquoi un  personnage comme Éric Fottorino , Directeur de la publication du Journal le Monde  n’avait jusqu’au 18.8.2010 pas son article dans la wikipedia allemande ni anglaise. Parfois les choses se bousculent : donc le 18.8 j’avais créé l’article en allemand  sur Fottorino et le 20.8 l’utilisateur accotink2 a créé l’article anglais . Pour moi , le moment qui a déclanché ma décision d’écrire l’ébauche sur Fottorino fut d’une part la présentation du nouveau livre de Fottorino «Questions à mon père »  dans la république des livres et l’édito de Fottorino «L’amour de soi et la haine des autres » dans le Monde du 17.08.2010. Dans ce contexte – pour les lecteurs germanophones – l’excellent analyse de Gero von Randow «Der Hass der Vergessenen «  dans la dernière « Zeit ». Gerow von Randow, Heiko Engelkes, Evi Seibert, Carlo Schmid, Robert Ditter, Konstantin Hank et beaucoup d’autres  – oui même ma propre mère – mériteraient un article dans la wikipedia.fr dans le contexte franco-allemand –  a voir qui crèera les premières ébauches ou articles.

uber-den-dachern-grunstadts-temps-dorage-et-arc-en-ciel-1882010.1282655655.jpgCe dernier jour de vacances – il pleuvait encore une fois de plus – car cet été jusque maintenant nous avons eu beaucoup de pluie & d’orages dans le palatinat. Et décidément le carillon et l’horloge de St. Martin de Grünstadt sont encore en panne, même si ,comme on pouvait lire dans la Unterhaardter Rundschau , les travaux de réparation du carillon on bien repris.

Pendant les derniers jours de vacances  il y avait une journaliste de radio qui m’a téléphoné pour me demander mon avis sur la situation des incendies de forêt en Russie. Je ne me sentais pas trop compétent pour dire quelque chose de valable sur la situation en Russie et j’ai conseillé à la journaliste de faire une interview avec Johann Georg Goldammer qui est considèré comme un des rares spécialistes occidentaux de feux de forêts en Russie.  On devrait écrire un livre sur l‘ écologie politique des incendies des forêts de l‘ été 2010 en Russie à l‘ instar de « Isle of Fire  – the political ecology of landscape Burning in Madagscar »  de Christian A. Kull , on pourrait nommer un tel ouvrage « Russia in flammes – the political ecology of the firesummer 2010 in Russia » – à voir si un telle livre sera réellement écrit.  Je me demande pourquoi la journaliste ne m’a demandé mon avis sur la situation des incendies au Portugal ? Le Nord du Portugal est une fois de plus en flammes – mais les medias allemands ne sont pas particulièrement intéressé par la situation de feux de forêts au Portugal.

J’ai donc repris le travail le jeudi 19.8 – et le vendredi 20.8.2010 j’ai visité la maison de l‘ histoire à Stuttgart – Haus der Geschichte Baden Württemberg – une fois pour voir l’exposition « „Ihr und Wir. Integration der Heimatvertriebenen in Baden-Württemberg“ – et d‘ autre part pour évaluer  les possibilités d‘ intégrer la partie paysages – la partie forêt noire – de l’exposition permanente dans mes cours. A part quelques arbres – la partie paysages, paysages culturels (Kulturlandschaft) – ne m’a pas trop  impressionné. Par contre la partie dédiée à l‘ histoire économique du Bade-Würrtemberg est très réussie. Dommage qu’il n’y a pas d’explications en français (si je me souviens bien). Dommage que la présentation du musée sur le web existe seulement en allemand, – sans page web en français ni même en anglais !

Mais il faut dire que j’ai  une vraie « découverte » dans l’exposition permanente ! Il y a une partie qui est entièrement dédie à la vie privée. Cette partie est principalement constituée de photos de famille, photos de mariage, photos d’enfants du Baden – Württemberg (et de ses prédécesseurs politique – car le Baden Württemberg n’existe que depuis 1952). Et quelle surprise – je dirais que 30 – 40% de photos proviennent de Schramberg et ses environs. Grace au « Photo-Archiv-Kasenbacher » on a l’impression que Schramberg fut et est le centre du Baden – Wurtemberg. Schramberg – « das gefühlte Zentrum der Welt » , c’est assez impressionnant.

ice-513-am-2082010-in-stuttgart-hbf.1282656600.jpgPour finir – comme si souvent pendant mes déplacements professionnels – j’ai fait des photos de voyage, de trains, de gare, de paysages : la gare de Stuttgart – le fameux Bonatzbau – va surement changer d’une manière ou d’une autre dans cette décennie.  Donc dans un certain sens ces  photos auront déjà une certaine valeur historique.stuttgart-hbf-nordausgang-innenseite-2082010-10-uhr-12.1282656107.jpg

Stuttgart Hbf – Nordausgang – Innenseite 24.8.2012 10:12 – Stuttgart Gare centrale – sortie nord – vue d‘ interieur  © C.Neff

Photos – tous © C.Neff :

1.) Sur les toits de Grünstadt – orage et arc-en-ciel le 18.8.2010 vers 20:00 © C.Neff

2.) Arrivée du ICE 513 à Stuttgart Hbf en provenance de Mannheim le 20.8.2010  © C.Neff

3.)  Stuttgart Hbf – Nordausgang – Innenseite 24.8.2012 10:12 – Stuttgart Gare centrale – sortie nord – vue d‘ interieur  © C.Neff

Ouvrages et sources cités :

Kull, C. A. (2004) : Isle of Fire. The political Ecology of Landscape Burning in Madagascar. Chicago (The University of Chicago Press), ISBN 0-226-46141-6

Christophe Neff, Grünstadt le 24.8.2010

Grünstadt Martinskirche 12 Uhr 17 und der Zeiger der Kirchturmuhr rückt nicht mehr von Strich zu Strich

morgentlicher Blick auf St. Martin Grünstadt (ev.) - es ist 6.17 aber die Kirchturmuhr zeigt seit dem 6.6.2010 immer12 Uhr 17 an ! Im Hintergrund sieht man St. Peter (kath) mit der richtigen Uhrzeit, © C.Neff  4.8.2010
morgentlicher Blick auf St. Martin Grünstadt (ev.) – es ist 6.17 aber die Kirchturmuhr zeigt seit dem 6.6.2010 immer12 Uhr 17 an ! Im Hintergrund sieht man St. Peter (kath) mit der richtigen Uhrzeit, © C.Neff  4.8.2010

Ich steh‘ im Regen und warte auf Dich, auf Dich

Auf allen Wegen erwart‘ ich nur Dich, immer nur Dich

Der Zeiger der Kirchturmuhr rückt von Strich zu

Strich, ach, wo bleibst Du denn nur? 

Denkst Du nicht mehr an mich?“ so lautet die erste  Textstrophe  des alten Filmschlagers „ich steh im Regen“  von Ralph Benatzky  aus dem Film „Zu neuen Ufern“ , Filmschlager der Zarah Leander  weltberühmt machte, aber heutzutage in unseren Landen so  vergessen ist, dass man selbst auf youtube nur noch die französische Fassung des Liedes „il pleut sans trêve“  findet (hier findet man ein alte Gramophonaufnahme des deutschen Originals) .  Der Zeiger der Martinskirche in Grünstadt , rückt schon seit geraumer Zeit nicht mehr von Strich zu Strich. Um genau zu sein, seit dem 6. Juni 2010 steht der Zeiger der Kirchturmuhr von St. Martin auf 12 Uhr 17. Auch das für die Pfalz so einzigartige Turmglockenspiel ist seitdem verstummt. Am 6.6 schlug der Blitz in die Martinskirche, danach in der Nacht vom 10 auf 11 Juni fegte ein verheerender Gewittersturm  über Grünstadt und die Unterhaardt, – wobei  die Kirche wie man aus der Unterhaardter Rundschau vom Dienstag  3. August 2010 erfahren konnte (Xynthias Schäden werden behoben) schon vom Sturm Xynthia angeschlagen wurden – und soweit es die Reparatur des Glockenspieles betrifft man sich noch wohl etwas gedulden muss.

Als ich Anfang der Woche von einer zweieinhalb wöchigen Urlaubsreise aus Südfrankreich zurück kehrte, hatte ich ja irgendwie geglaubt man hätte  zwischenzeitlich Kirchturmuhr und Glockenspiel repariert, aber erstaunlicherweise ist das bis dato nicht geschehen. Schade eigentlich – das Glockenspiel von St. Martin gibt Grünstadt und der Unterhaardt ein gewisses Etwas – ich würde es in Anlehnung „les lycées francais du soleil“ als la petite musique de Grünstadt bezeichnen.  Ich habe das Glockenspiel zum ersten Mal zu Beginn der 1990 Jahre gehört – und für mich ist es so etwas wie ein unverwechselbares Landschaftselement – sozusagen ein „musikalisches Landschaftselement“  von Grünstadt und der Unterhaardt geworden. Schade, dass  man das Grünstadter Carrillon zur Zeit nicht mehr hören kann.

Abschließend möchte ich noch darauf verweisen, – dass es in Port Leucate  – eine neue Kirche gibt –  die Eglise St. Jacques – die auch ein hervorragendes Glockenspiel besitzt -und damit einer der wenigen südfranzösischen Kirchen ist, die über ein großes Turmglockenspiel  (17 Glocken)  ein Carrillon verfügen (Im Artikel St. Jacques de Port de Leucate – au clair de la lune de mai 2010 befindet sich ein Bild des Carrillon von St. Jacques de Port Leucate).

Zitierte Literatur :

Die Rheinpfalz-Unterhaardter Rundschau (3.8.2010) : Xynthias Schäden werden behoben. Grünstadt: Glockenspiel noch nicht repariert. Unterhaardter Rundschau, Dienstag 3. August 2010.

Tselikas, Effy; Hayoun, Lina (2004): Les Lycees francais du soleil. Creusets cosmopolites du Maroc, de l‘ Algerie et de la Tunisie, Paris (les édtions autrement) ISBN  2-7467-0435-8

Photo : © C.Neff morgentlicher Blick auf St. Martin Grünstadt am 4.8.2010 um 6 Uhr 17.

Christophe Neff, Grünstadt le 5.8.2010

Unwetter Grünstadt (10.6.2010-11.6.2010) : Persönliche Wahrnehmung

Als Ergänzung zu meinem letzten Blogbeitrag Unwetter Grünstadt (10.6.2010-11.6.2010) : Mediale Wahrnehmung folgen nun hier meine persönlichen Eindrücke des Gewittersturmes der Grünstadt und Umgebung in der Nacht von Donnerstag 10.6.2010 auf Freitag 11.6.2010 heimsuchte. Das ganze Ereignis dauerte übrigens nicht einmal ganz 40 Minuten.

Donnerstag 10.6.2010  23:30

Sturmwind peitscht die trübe Nacht. Bäume knarren, Äste spritzen, Donnergrollen, – Blitze erhellen sich in den Nachthimmel auftürmenden dunkel drohenden Wolkenpakekte. Und plötzlich wie eine graue Wand, kommt der Regen und Hagel – und hämmert vom Sturm getrieben durch das Land. Die dunkle einstmals klare Nacht wird milchigweiß, der Kirchturm der Martinkirche verschwindet hinter einem Vorhang von Hagel, einer einzigen Regenwand. Lang geht das Schauspiel nicht, – höchstens 30 Minuten, – danach der Himmel wieder klar und still. Sturzbäche stürzen durch Straßen. Fast unheimlich still, – hier und da ein Wetterleuchten, Blaulichtkolonnen ziehen übers weite Land, bis die Feuerwehrsirene heult.

Freitag 11.6.2010 0H10

Die Stadt  erwacht durch Sirenengeheul, – die Stadt das ist nun schwarzes Land aus Wasser, Schlamm und Wetterleuchtenschatten. Ein neuer Tag beginnt – Stadt und Land entdecken allmählich die Wunden die der Gewittersturm schlug.  Für diejenigen die es vergessen haben sollten – die Unterhaardt, der Haardtrand war und bleibt ein Land der Starkregenereignisse – daran hat der Gewittersturm vom 10 auf den 11. Juni 2010 schmerzlich erinnert.

Der Gewittersturm war jedoch auch ein großes lyrisches Naturschauspiel, fast schon wie ein Gedicht von Ernst Stadler.

Christophe Neff, Grünstadt le 14.10.2010

Unwetter Grünstadt (10.6.2010-11.6.2010) : Mediale Wahrnehmung

In der Nacht von Donnerstag auf Freitag (10.6 auf 11.6.2010) hat es in Grünstadt, dem Leiningerland und der Unterhaardt ein außergewöhnlich heftiges Unwetter gegeben. Laut dem DWD welcher in einem Focusartikel mit dem Titel „Rheinland-Pfalz/Hessen Heftige Unwetter sorgen für Chaos – Krisenstab einberufenzitiert“ zitiert wurde fielen 50 mm Niederschlag bei dem Unwetterereignis, das entspricht ca. 10% des durchschnittlichen Jahresniederschlag in Grünstadt. Die Unterhaardter Rundschau widmete fast die ganze Samstagsausgabe vom 12.6.2010 unter folgenden Schlagzeilen dem Gewitter: Eine Schneise der Verwüstung GRÜNSTADT: Umgestürzte Bäume, überflutete Keller und Schlammlawinen in den Straßen: Das Unwetter, das in der Nacht auf Freitag mit Sturmböen, sintflutartigem Regen und Hagel über die Region hereinbrach, hinterließ schwere Schäden. Feuerwehren waren im Dauereinsatz. In vielen Orten fiel zeitweise der Strom aus.; Wieder „Land unter“ im Riedweg BOCKENHEIM: Unwetter belebt Diskussion um Außengebietsentwässerung neu – Ausschuss empfiehlt Expertenlösung; Böschung legt sich quer über die Straße Das Unwetter und eine nächtliche Fahrt von Grünstadt nach Hettenleidelheim – Danach heißt es Keller schrubben. Soweit die Schlagzeilen der Lokalpresse. Der Bahnverkehr rund um Grünstadt war zeitweise wg. umgestürzter Bäume unterbrochen. Die Autobahn A 6 war zwischen Wattenheim und Grünstadt teilweise überflutet und musste gesperrt werden. Die freiwillige Feuerwehr der Stadt Grünstadt musste in dieser Nacht 43 Einsätze leisten. Laut dem Vorsitzenden des Wirtschaftsforum Innenstadt Grünstadt Ernst Uwe Bernard welcher im Zeitungsbeitrag „Eine Spur der Verwüstung“ zitiert wird, handelt es sich um das niederschlagsreichste Hochwasserereignis in Grünstadt seit 20 Jahren:“ „Das war die höchste Wassermenge, die ich in den vergangenen 20 Jahren erlebt habe“ (Unterhaadter Rundschau Samstag 12 Juni 2010 – eine Schneise der Verwüstung.) Soweit die Wiedergabe des Gewittersturmes durch die Medien. So wie ich es vernehmen konnte, gab es in dieser Gewitternacht in Grünstadt nur sehr wenige Keller die trockengeblieben sind. Ja, teilweise gab es doch erhebliche Sturm und Überschwemmungsschäden – und diese Gewitternacht wird in Grünstadt, dem Leiningerland und der Unterhaardt so schnell wohl nicht vergessen werden. Wobei es eigentlich so ist, dass in der Regel Naturkatastrophen recht schnell vergessen werden – und schon in ein paar Jahren werden die Gefahren die immer wieder durch Starkregenereignisse an der Unterhaardt drohen schon wieder aus dem kollektiven Gedächtnis verschwunden sein.

Zitierte Quellen:

Die Rheinpfalz – Unterhaardter Rundschau, Samstag 12 Juni 2010. (Eine Schneise der Verwüstung, Wieder „Land unter im Riedweg“, Böschung legt sich quer über die Straße)

Christophe Neff, Grünstadt le 14.6.2010

P.S. (16.6.2010 7:30): Die Rheinpfalz-Unterhaardter Rundschau hat am Dienstag, den 15.6.2010 eine Sonderseite (im Blickpunkt) zum Unwetter vom 10/11.6 im Raum Grünstadt mit dem Titel: „Land unter“ in der Kindertagesstätte GRÜNSTADT/HETTENLEIDELHEIM: Das Unwetter vom vergangenen Freitag hat viele Menschen böse überrascht“ herausgegeben. Darin enthalten sind auch einige Bilder der Verwüstungen die das Unwetter Grünstadt und Umgebung hinterließ.

Vue de Grünstadt – et encore les cendres du Eyjafjöll (9.5.2010)

L‘ Eruption du Eyjafjöll se poursuit et un nouveau nuage de cendres s’est dirigé vers l’Europe. En Allemand d‘ ailleurs le volcan s’écrit Eyjafjallajökull.  Le dernier nuage de cendre de l’Eyjafjöll qui atteignit une grande partie de l’Europe durant le week-end du 16-17. Avril , provoqua un chaos dans le trafic aérien européen ,mais nous laissa un merveilleux ciel d’avril sans traînées de condensations. J’ai  même consacré un petit billet écrit en allemand – Ein Himmel ohne Kondensstreifen – der Himmel über Grünstadt am 17-18.4.2010–  à ce phénomène presque séculaire , mais qui apparemment ne fut pas remarqué par grand monde.  Naturellement , j’espère que le nuage de cendres se dissipera dans les prochains jours, car je serai obligé pour des raisons professionnelles de rejoindre les pays du sud,( rives de la méditerranée) par avion. nonni L’éruption de Eyjafjöll m’a aussi fait penser a mes livres et lectures de jeunesse – à  Nonni – aux romans d’enfants de Jón Sveinsson.  Particulièrement à Nonni – Erlebnisse eines jungen Isländers von ihm selbst erzählt – encore édité en Fraktur, livre hérité de la bibliothèque de jeunesse de mon père – mais en fait un livre qui doit être issu d‘ une bibliothèque familiale Neff ou Schramm des années 1920 – car le livre fut édite en 1920 par les éditions Herder (11eme – 14 eme éditions). Autrefois les livres « Nonni » du Jésuite  Jón Sveinsson furent assez populaires en Allemagne,mais je crains qu’au moment où j’écris ces mots  l’auteur et son œuvre sont  plus au moins tombés en oubli en Allemagne. nonniherderLes conséquences de l’éruption de Eyjafjöll nous apprennent beaucoup sur la perception de la nature par nos sociétés.  Aéroports clos – vols annulés- mais qui a vraiment retenu  le souffle pour admirer ce ciel limpide sans traînées de condensations. Même si certains medias ont la tendance de nous présenter l’éruption du Eyjafjöll comme une mégacatastrophe ce n’en est pas une – une simple éruption volcanique, un événement naturel qui peut ici et là bouleverser notre train de vie habituel ,sans rien de plus. La vraie mégacatastrophe , c’est l’explosion de la  plate-forme pétrolière Deepwater Horizon  et de la marée noire qui suivit cette explosion (Deepwater Horizon oil spill ), marée noire qui jusqu‘ à  ce joursn’est pas encore stoppée  et qui continue à polluer le golf de mexico et le delta du Mississipi. Sonnenaufgang über dem Odenwald 19.4.2010Cette marée noire, qui est en train de dépasser les dimensions de la catastrophe de l’Exxon Valdez et qui a malheureusement toute les chances d’atteindre les dimensions désastreuses de la marée noire qui suivit le naufrage de l’Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes.  Quels désastres pour les bayous de Louisiane. Quels désastres pour les pécheurs de Louisiane.  Et même si la marée noire actuellement (voir la carte ici ) ne menace pas directement le pays des Cadiens – la nouvelle Acadie née du grand dérangement , – derniers vestiges de l’Acadie française – que deviendra ce pays perdu ,oublié et francophone de la Louisiane quand la marée noire se déferlera dans les bayous ?

Photo: Un ciel sans traînées de condensations – Levée de soleil sur le Odenwald – vue depuis Grünstadt © C.Neff (Canon Powershot A720IS) 19.4.2010

Christophe Neff, Grünstadt le 9.52010

Ein Himmel ohne Kondensstreifen – der Himmel über Grünstadt am 17-18.4.2010

Abendhimmel Grünstadt 18.4.2010Der Ausbruch des Eyjafjallajökull hat uns ein einzigartiges Naturschauspiel geliefert, wie man es in Mitteleuropa wahrscheinlich schon seit über 30 Jahren nicht mehr gesehen hat – nämlich einen Himmel ohne Kondensstreifen. Die Aschewolke des Eyjafjallajökull die den Flugverkehr in Europa übers Wochenende 17/18.4. zum Erliegen brachte hat für einen strahlenden Himmel ohne Kondensstreifen und Fluglärm gesorgt. Ich muss hinzufügen, dass ich selbst auch leicht Opfer des Totalausfalles des europäischen Flugverkehrs hätte gewesen sein können. Ich bin froh mich zur Zeit nicht auf einer Dienstreise Richtung Süden zu befinden, denn dann würde ich auch zu den zigtausenden Flugreisenden gehören, die zur Zeit auf den allermeisten europäischen Flughäfen gestrandet sind, gehören. Trotzdem bleibt die Beobachtung richtig, dass der heutige Tag, in großen Teilen Mitteleuropas ein Tag ohne Kondensstreifen war. Das Hochdruckwetter lieferte uns hier in Grünstadt einen strahlenden Frühlingstag mit fast stahlblauem Himmel, – und die Aschewolke des Eyjafjallajökull sorgte dafür, dass kein Verkehrsflugzeug den Himmel mit Kondensstreifen durchkreuzte. Weiterhin fehlt der Fluglärm. Grünstadt liegt in der Anflugschneise zur Ramstein Airbase – und da macht sich das Fehlen des Fluglärmes schon sehr positiv bemerkbar.

Grünstadt - Blick zum Sonnenaufgang über dem Oberrheingraben 6.4.2010Ich wohne nun seit 11 Jahren in Grünstadt, und heute war der erste Tag seit 11 Jahren ohne Fluglärm. Was die Kondensstreifen betrifft haben wir uns eigentlich schon an den Anblick des Himmels mit Kondensstreifen gewöhnt, dass wir uns kaum noch einen Himmel ohne Kondensstreifen vorstellen können.

 

Aprilmorgenröte über Grünstadt 6.4.2010Mir fiel dies erst vor ein paar Tagen auf als ich am 6.4.2010 ein paar Photos vom Sonnenaufgang über Grünstadt Dächern machte. Es war eigentlich unmöglich zu einem Photo ohne Kondensstreifen zu kommen. Selbst in der ersten Morgenröte waren die Kondensstreifen schon ein fester Bestandteil des frühmorgentlichen Landschaftsbildes zwischen Haardtrand und Odenwald. Am Wochenende vom 17 auf 18.4.2010 war der Himmel über Grünstadt ein lautloser, stiller, blauer und kondenstreifenloser Himmel – ein fast unbemerktes Jahrhundertereignis.

Sonnenaufgang über den Dächern von Grünstadt 19.4.2010

Photos: Alle © C. Neff (alle Canon Powershot A720IS) – Photostudie „Himmel über Grünstadt- Himmelsbilder über St. Martin und St. Peter, B. 1 Abendlicht am 18.4.2010, B. 2 Blick über St. Martin und St. Peter Richtung Sonnenaufgang über dem Odenwald 6.4.2010, B. 3 Morgenröte über Grünstadt 6.4.2010, B. 4 kondenstreifenloser Sonnenaufgang über Dächern von Grünstadt 19.4.2010

Christophe Neff, Grünstadt (Geschrieben 18.4.2010, Eingestellt 19.4.2010)

Voyage virtuel de dimanche matin ( Grünstadt 11.4.2010)

Un dimanche matin gris à Grünstadt. Le froid est revenu, même si les premiers cerisiers commencent à fleurir dans l’Unterhaardt, mais la météo nous apprend que la neige sera de retour sur les « Deutsche Mittelgebirge ». Le dimanche matin il reste un peu de temps pour un voyage virtuel à travers le web. Apparemment en France, le monde.fr nous en informe,  Alain Juppé se prépare pour une potentielle candidature aux présidentielles en 2012. Visite virtuelle matinale sur quelques blogs de mon blogroll. Dans la Bücherrepublik „HHhH“ : 2000 ème ! – 2000 billet de Pierre Assouline – et décidément c’est encore l’ombre ténébreuse de l’Allemagne qui surgit – Himmlers Hirn heißt Heydrich.  Apres une brève visite chez Lichtbild et son billet sur les coutumes de pâques alsaciennes en voie de disparition, petite visite chez KTK et son billet sur le travail de lumières qui crée un univers d’ombres et de reflets urbain. Un petit coup d’oeil chez le Aufreger, et puis après chez Jean Stubenzweig. Ainsi le matin passe – et on attend que le printemps revienne. Et je me replonge dans la lecture de « Grünkohl und Curry – die Geschichte einer Einwanderung » de Hasnain Kazim. Hasnain Kazim, journaliste du Spiegel, qui a entre autres couvert les événements sanglants de Kunduz pour le Spiegel. Grünkohl und Curry, un  livre qui nous raconte l’histoire d’une intégration en Allemagne. Le texte de base du livre qui fut déjà publié dans un Spiegel Spezial (4/2007)  fut déjà sujet de bac allemand en France (voir ici et ici ).  Le livre, 259 pages et quelques photos personnelles de l’auteur mérite la lecture, car nous découvrons là une autre Allemagne, une Allemagne inconnue.  Le soleil de printemps a enfin  réussi à   traverser la grisaille rhénane,  et c’est sur ces premiers reflets de soleil que je finis mon billet dominical.

Photos : © C. Neff 11.4.2010 (Canon Powershot) : Reflets de lumières sur le Paysage du Grünstadter Berg   –   Cerisier, Prunelliers et Amandiers en fleurs.

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Sources :

Kazim, Hasnain (2009) : Grünkohl und Curry. Die Geschichte einer Einwanderung. München, DTV, ISBN 978-3-423-24739-9

Christophe Neff, Grünstadt le 11.4.2010

P.S. (11. 4. 2010 17:00): Pour en revenir aux ombres ténébreuses de l’Allemagne, il y a 65 ans, la 3ème  D.B. U.S. libérait liberait le camp de Buchenwald et ramenait un premier brin de printemps pour les prisonniers et déportés du Etterberg.

Le 8 mars 2010 – de la neige à Port Leucate

J‘ ai déjà plusieurs fois consacre de billets dans ce blog à l‘ hiver 2009/10 qui nous semble particulièrement long (et pour beaucoup d’allemands semble être aussi particulièrement dur), dont les Les premières neiges de l’hiver 2009/10 sont arrivées à Grünstadt , De la neige entre Jendouba, Aïn Draham et Tabarka, et surtout l‘ analyse L‘ Allemagne fatiguée de son hiver (Hiver 2009/2010). Et l’hiver perdure encore ici en Allemagne – et le printemps semble vraiment se laisser attendre. A Grünstadt nous avons encore quelques centimètres de neige, presque 5 centimètres à Karlsruhe, – ce qui est un phénomène météorologique assez rare en début de mars. Souvent dans le « Oberrheingraben » début mars c’est le printemps qui commence – vers la mi -mars les amandiers roses de la Weinstraße entre Bad Dürkheim commencent à fleurir. La neige mi -mars dans l’Unterhaardt c’est rare, mais cela arrive. Mais de la neige sur la plage de Port Leucate, cela me semble être vraiment exceptionnel (Voici un lien vers une photo du Lydia en neige ). Une vraie couverture neigeuse qui couvre l’ensemble de la plage – si je me souviens bien – et je connais les lieux depuis 1968 – cela ce n’est jamais produit dans les derniers 50 années. Pour une fois nous assistons à un phénomène météorologique vraiment exceptionnel, les chutes de neiges sur la zone que Henri Gaussen dénommée la zone de l’Oranger cela arrive ici et là, mais la plage de Port Leucate entièrement enneigée cela mérite d’être noté.

Digital StillCamera
Digital StillCamera

Photo : la plage de Port Leucate blanchit par les neiges de mars et la houle grise de la méditerranée Lundi 10 mars 2010 (Photo Evelyne Marie France Neff auteur de blog Au jour le jour)

Christophe Neff, Grünstadt le 9.3.2010

P.S. (10.3.2010 7 :45): Des photos additionnelle du épisode neigeux du 8 mars à Leucate se trouvent dans le blog «Chinook‘ Hot Blog» – dans les billets «Chinook snow shop», «alti Port Leucate» et «Pow pow».

Sturm Xynthia : Blick von der Unterhaardt auf La Faute-sur-Mer, L’Aiguillon und Port Leucate

An der Unterhaardt und im Leiningerland waren die Schäden die der Orkan Xynthia am letzten Wochenende hinterließ doch relativ bescheiden. Natürlich sind, wie man heute in der Rheinpfalz lesen kann in den Wäldern zwischen Grünstadt, Altleiningen und Eisenberg ein paar Bäume umgefallen.  Aber ansonsten hält sich der Schaden den der Orkan Xynthia hier im Umkreis von Grünstadt verursachte doch ziemlich in Grenzen.  Was die umgefallenen Bäume betrifft wundere ich mich immer wie sehr Forstleute und Presse das „Umknicken“ bzw. den „Sturmwurf“  von an für sich gesunden und standortgerechten Bäumen bei Stürmen beklagen – und vor allem nicht nachvollziehen können. Eigentlich sollte doch bekannt sein, dass bei schweren Stürmen in nemoralen Wäldern immer ein paar Bäume, ja selbst hunderte von Bäumen sturmbedingt umfallen können. Aus dieser Tatsache hat sich der Forest Gap Theory entwickelt, die im französischen auch als „theorie des trouées ( sensu Schnitzler – Lenoble 2002)bzw. dynamique des trouées“  bekannt, im deutschen würde man wohl am die Forest Gap Theory wohl am ehesten mit „Wald- Lücken-Theorie“ bezeichnen.  Es scheint wohl so zu sein als hätte in Deutschland Begriff wie „Wave-regeneration oder Forest Gap Theory“ es bisher kaum geschafft aus dem akademischen Elfenbeinturm heraus eine größere Öffentlichkeit zu erreichen. Das mag vielleicht zum einem am  emotionalen aufgeladenen „Waldbild“  im deutschen Sprachraum liegen, – und vielleicht auch soweit es neuere Ergebnisse aus der Waldökosystemforschung betrifft – an der Anglifizierung des wissenschaftlichen Publikationsbetrieb, – welcher Förster, welcher Journalist hierzulande liest schon in Englisch verfasste Paper zur theoretischen Waldökologie (siehe hierzu auch meine Bemerkungen in III. Un blog sur les paysages: an English introduction  ).  Für Waldbesitzer und Forstbetrieb mögen die Folgen von Xynthia im Einzelfall tragisch & und vielleicht sogar Existenz bedrohend sein, der Wald als Ökosystem erholt sich jedoch relativ problemlos von den Sturmfolgen, sowie sich Wälder in der Regel auch von Waldbränden erholen. Soweit ich es von hier aus Überblicken kann, sind wir was durch Xynthia verursachten Sturmschäden in Deutschland betrifft doch noch relativ glimpflich davon gekommen.

In Frankreich sah es da schon ganz anders, wobei interessant ist das der Orkan Xynthia in der französischen Wikipedia als „Tempête Xynthia“ als Sturm Xynthia bezeichnet wird – obwohl der Sturm mit 53 Toten und 7 Schwerverletzten doch wesentlich folgenreicher als in Deutschland war. Am härtesten traf es die Gemeinden La Faute-sur-Mer und  L’Aiguillon an der französischen Atlantikküste im Departement Vendée.  In diesen beiden Gemeinden hat es allein fast 30 Tote gegeben. Dort hat der aufgewühlte Atlantik einen Deich durchbrochen und die dahinter liegenden Siedlungen geflutet – das Meer hat sich genommen – was ihm einstmals gehörte. Die meisten Opfer, oftmals Rentner sind vom Meereseinbruch im Schlafe überrascht worden und in ihren Häusern ertrunken. Der durch Xynthia verursachte Meereseinbruch des Atlantik an der Küste der Vendée hat eine erneute Diskussion über den Umgang mit Naturrisiken wie Überschwemmungen aber auch den Umgang mit der Natur an Meeresküsten in Frankreich ausgelöst. Ich schreibe „erneute Diskussion“ – denn eigentlich löst jede Überschwemmung mit Todesopfern wie z.B.  in Nîmes am 3.10.1988 , in Vaison la Romaine am 22.9.1992, in Sommières am 8 und 9.9.2002 solche Diskussionen aus, sowie auch jeder größere Waldbrand ähnliche Diskussionen auslöst  – ohne dass sich wirklich gravierendes im Umgang mit der „Natur“ bzw. „Natur & Umweltrisiken “ in Frankreich ändert – oftmals werden die Dinge nach ein paar Jahren wieder vergessen.  Ähnliches könnte man bestimmt auch für die Situation Deutschland schreiben.

Die oben genannten Überschwemmungskatastrophen, die alle erhebliche Menschenleben kosteteten, sind inzwischen so vergessen, dass man diese nicht einmal in der französischen Wikipedia wiederfindet bzw. diesen Ereignissen ein eigner Artikel gewidmet wäre.

Den verheerenden Waldbrand mit über 80 Todesopfern welcher im Sommer 1949 in der Forêt des Landes wütete – übrigens der verheerenste europäische Waldbrand der jüngeren Zeitgeschichte ist in Frankreich fast vergessen – was übrigens dazu führt, dass die beiden Artikel die sich im Blog Paysages damit befassen 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes und Le 19 août 1949 – le drame de la Forêt des Landes sowie The Fatal Forest Fire – remembering the „1949 Mega fire“ in the „Forêt des Landes“ (South West France) –  sehr gut besucht werden – da es eigentlich außer dem Buch „L’incendie meurtrier – dans la forêt des Landes en août 1949„ von Joan Deville  kaum noch abrufbare Erinnerungen an dieses Waldbrandereignis mehr gibt. Die Zeit vergeht und die Erinnerung an die Katastrophe verblasst.

Was die Folgen von Xynthia betrifft, inbesondere die Ereignisse von la Faute sur Mer und l‘ Aiguillon, so wird in der französischen Öffentlichkeit vor allem die galoppierende „Urbanisation“ der französischen Küste als Hauptverantwortlicher für die Katastrophe thematisiert, der Klimawandel wird letztlich kaum thematisiert, – was ich persönlich auch für richtig halte – da solche Sturmbedingten Hochwasser an der Atlantikküste und an der Nordseeküste an für sich nicht so ungewöhnlich sind – nur treten diese so selten auf, dass das kollektive Gedächtnis diese Ereignisse relativ schnell wieder vergisst – wer erinnert sich denn noch an die Watersnood die im Februar 1953 über 1800 Menschenleben  in den Niederlande forderte. In diesem Zusammenhang sei auch noch auf das Interview von Guy Brasseur in der heutigen Zeit „Im Treibhaus“ verwiesen, in welchem Brasseur dezidiert auf die Fragwürdigkeit des Zusammenhanges zwischen Extremwetterereignissen  und globaler Klimaentwicklung hinweist.

Die immer mehr fortschreitende „Urbanisierung“ der französischen Meeresküsten wird in francophonen Geographie auch als Littoralisation bezeichnet und wird inzwischen auch  für die Beschreibung von Urbanisations – und Suburbanisationsprozessen in  andere Küstenräumen verwendet.  Diese Begrifflichkeit wird jetzt auch schon  in der anglophonen Geographie verwendet. Ich habe im Zusammenhang mit Littoralisationsprozessen  im National Geographic (  Bourne & Turner, 2006) einmal einen schönen Satz gelesen „loving our coasts to death“ – der im Grunde genommen die Dramatik des Littoralisationsprozesse treffend beschreibt.  Die Ökosystemaren Konsequenzen der den gesamten Planeten umfassenden Littoralisation zu managen wird einer der großen Herausforderung des „Global Changes“ werden – denn die Littoralisation ist ein wahrhaft globaler Prozess der viele Küstenabschnitte der Welt nachhaltigst formt, – teilweise regelrechte neuartige Landschaftsbilder schafft.

Um nochmals auf la Faute sur Mer und l‘ Aiguillon zurück zu kehren, – die franco-französischen Presse verwendet den Term im Gegensatz zu francophonen Geographie aber nur zur Beschreibung von Urbanisierungsprozessen am Mittelmeer, weshalb man den Begriff im Zusammenhang mit dem Meereseinbruch an der Küste der Vendée kaum in den Medien findet.  Auf eine andere Begrifflichkeit die hier in Deutschland noch kaum bekannt ist,  sei in diesem Zusammenhang auch verwiesen – die Californisation – ein aus der frankophonen Geographie stammender Begriff der das Eindringen von Wohnbesiedlung in Wald und Buschland beschreibt – was bei Waldbränden zu katastrophalen Folgen führen kann, denn im Grunde wird im zersiedelten Grün, das Eindämmen der Flammen zu einer fast unbeherrscharen Herausforderung für die Feuerwehren. Die Überlagerung von Californisationsprozessen und Littorlisationsprozessen in den mediterran Subtropen birgt wahrlich vielfältige Umweltrisiken, die auch schon ohne menschgemachten Klimawandel, wenn es denn mal brennt oder ein Deich bricht, nur schwerlich beherrschbar sind.

Abschliessend möchte ich mich noch Leucate und Port Leucate zuwenden, zwei Ortschaften an der französischen Mittelmeerküste  welche ich nun fast 40 Jahre kenne.  Der Küstenabschnitt zwischen der Halbinsel Leucate, dort wo sich der alte Siedlungkern des Dorfes Leucate befindet und Le Barcarès gilt als einer dynamischsten Küsten des Mittelmeerraumes, weshalb dieser Küstenabschnitt zu Beschreibung von mediterraner Küsten & Lagunendynamik im von Hofrichter herausgegeben Mittelmeerreader (Wilke 2001)  ausgewählt wurde. Auf dem Lido, d.h. dem Tombolo der das Etang de Leucate zwischen Leucate Plage und le Barcarès vom offenenen Meer abtrennt wurden in den 60 Jahren die nouvelles station touristiques Port Leucate und Port Barcarès errichtet.  Vorher war dieser Sand & Dünentombolo unbewohnt – u.a. deshalb weil es immer wieder im Winter zu sturmbedingten Meereseinbrüchen kam. Soweit ich mich an die Literaturrecherchen für diverse wissenschaftliche Publikationen ( u.a.  Neff 2003 sowie Neff & Scheid 2005) richtig erinnere, gab es den letzten größeren Meereseinbruch in der Zwischenkriegszeit zwischen erstem und zweitem Weltkrieg.

Wenn das Meer bei starkem Marin richtig tobt, dann kann man die Brandung eigentlich in ganz Port Leucate deutlich vernehmen. Das hört sich wie das Heulen und Stöhnen der Schwarzwaldtannen bei schwerem Orkan an,  so wie es Vinzenz Erath in größer als des Menschen Herz beschrieb. Im Ferienhauschen meiner Großmutter in der Feriensiedlung la Griffouliere in Port Leucate,  Ferienhäuschen in dem ich als Kind und Jugendlicher unzählige Ferien verbrachte, lauschte  ich oftmals bei geöffneten Fenster, der  Meeresbrandung bei Marin, die obwohl sich das Haus fast zwei Kilometer vom Strand entfernt befand (und immer noch befindet)bei Marinwind noch deutlich zu hören war.  Ich habe mir als ich noch Kind war oftmals überlegt, wie es denn wäre, wenn eines Nachts das Meer kommen würde. Was ich damals nicht wusste, – bevor Port Leucate auf dem Tombolo gebaut wurde und dieser noch la Corrège und Mas de l‘ile hieß, kam das Meer hin und wieder  und setzte alles unter Wasser – so wie letzten Sonntag in la Faute sur Mer und l‘ Aiguillon. Nur war das Lido damals zwischen der Halbinsel Leucate und der Aglymündung unbewohnt.  Ich denke, dass das Wasser, das Meer wieder kommen wird, eines Tages völlig unerwartet, weil man einfach vergessen hat, dass es einmal da war.  Vielleicht täusche ich mich auch, und das Meer wird nie sich nie mehr über den Lido ergiessen, aber angesichts der jüngeren Landgeschichte dieses Küstenabschnittes erscheint es jedenfalls nicht unwahrscheinlich, daß es bei entsprechenden Unwetterereignissen wieder zu Meereseinbrüchen kommen könnte.

Es gibt auch keinen Deich in Port Leucate, jedenfalls ist mir bisher keiner sichtbar aufgefallen. Ich bin jedoch sicher, dass soweit man einen Deich zum Hochwasserschutz bauen wollte, dass viele der unmittelbaren Strandanlieger in Port Leucate alles in Bewegung setzten würden um solch einen Deich zu verhindern, denn solch ein Deich würde natürlich den freien Blick aufs Meer beeinträchtigen.  Hingegen wurde vor kurzem zwischen dem Grau de Leucate und Leucate Plage ein Hochwasserdeich errichtet.

Es gibt noch ein ganz anderes Element was Port Leucate und  la Faute sur Mer und l‘ Aiguillon verbindet. Die meisten Opfer in den Küstenstädtchen am Atlantik waren Rentner die einen schönen Lebensabend am Atlantik verbringen wollten. Meistens aus oberen Unterschicht und unteren und mittleren Mittelschicht (couches populaires ) , denen ein Häuschen am Mittelmeer zu teuer war. Viel hatten ihre ganzen Ersparnisse in ihr kleines Häuschen gesteckt. 27 von Ihnen haben die Nacht von 27 auf den 28 Februar 2010 nicht überlebt, – denn sie waren zu schwach und zu gebrechlich – um sich rechtzeitig vor dem einbrechenden Wasser in den rettenden zweiten Stock zu begeben, um das rettende Hausdach erklimmen zu können.  In Port Leucate gibt es auch ein immer mehr wachsende Seniorenpopulation, – es gibt sogar eine kleine Anzahl von deutschsprachigen Rentnern wie ich im letzten Oktober als ich eine Messe in der neuen St. Jacques Kirche besuchte, feststellen konnte. An dem Tag, an dem das Meer kommen wird, und soweit es bis dahin keinen effektiven Hochwasserschutz gibt, wird es in Port Leucate die gleichen Bilder  geben wie letzten Sonntag in la Faute sur Mer und l‘ Aiguillon in der Vendée.

Dieser kleine Blogbeitrag soll nicht anklagen, – sondern nur anregen über unser Verhältnis zu „Naturrisken“ nachzudenken.  Im Allgemeinen haben wir die Tendenz diese Risiken mit der Zeit einfach zu vergessen. Aber dadurch, dass diese Risiken aus unserem kollektiven Gedächtnis verschwinden, werden die Risiken natürlich nicht kleiner. Ich will diesen Blogbeitrag mit einem kleinen Beispiel aus der Raumschaft Schramberg beenden. Im Mai 1959 wurden große Teile der Stadt Schramberg durch ein verheerendes Hochwasser vernichtet. Es war nicht das erste Hochwasser in Schramberg, und es war auch nicht das letzte Hochwasser – es war nur ein Ereignis in einer langen Zeitreihe – und man kann davon ausgehen, dass irgendwann der Tag kommt, an dem wieder ein solches Hochwasser in Schramberg auftreten wird.

Der Brezelsegen der Schramberger Fasnet geht übrigens wie ich im Buch „mit Kummer und mit Sorgen“ von Sven Kindler (2007)  erfahren konnte auf die großseigneurale Armenspeisung durch die Grafen von Bissingen Nippenburg (Kindler 2007:16) nach Hochwasserereignissen und Missernten in der Raumschaft Schramberg zurück, – ich habe dem ganzen übrigens einen französischsprachigen Blogbeitrag unter Titel „Petite notice sur les origines du Schramberger Hansel“ gewidmet. Hier hat die Unwettererfahrung in der Raumschaft Schramberg  im kollektiven Gedächtnis als Fasnetsbrauch überlebt. In diesem Zusammenhang, d.h.  dem Vorkommen von historischen Hochwässern in Mitteleuropas gibt es übrigens in der aktuellen Geographischen Rundschau (3/2010) einen lesenswerten Aufsatz von Mathias Deutsch, Rüdiger Glaser und Karl Heinz Pörtge et al.

Hochwasser, Meereseinbrüche, Waldbrände wird es in Mittel und Südwesteuropa sowie im gesamten Mittelmeerraum immer geben, – und zwar völlig unabhängig davon ob sich das Klima nun erwärmt oder nicht. Die Frage ist nur wie man mit diesem Wissen umgeht – und ob man bereit ist Vorsorge zu treffen – auch wenn das letzte Schadenereignis scheinbar schon wieder in eine weite zeitliche Ferne gerückt ist. Und was den Klimawandel betrifft, sollten die Szenarien der Klimaforscher sich als richtig erweisen, wovon eigentlich auszugehen ist,  dann wird das Management solcher „Naturrisiken“, bestimmt nicht einfacher, ganz im Gegenteil.

Zitierte Quellen:

Bourne, J.K., Turner, T. (2006): Land on the Edge -Loving our coasts to death. In: National Geographic, July2006, v. 210, p. 60-97.

Deutsch, M., Glaser, R., Pörtge, K.H., Börngen, M., Drescher, A., Cresat, M., Riemann, D., Scönbein, J. (2010): Historische Hochwasserereignisse in Mitteleuropa. Quellenkunde, Interpretation und Auswertungen. In: Geographische Rundschau, 3/2010, 18-  24.

Deville, J. (2009) : L’incendie meurtrier – dans la forêt des Landes en août 1949. Paris (les Éditions des Pompiers de France), (ISBN 978-2-916079-20-2)

Die Rheinpfalz (4.3.2010): Wandern im Wald ist Lebensgefährlich – Grünstadt/Altleiningen: Orkan Xynthia wirft auch gesunde Bäume um – Waldlehrpfad besonders betroffen – Weg gesperrt. Die Rheinpfalz Nr. 53 – Unterhaardter Rundschau, Donnerstag 4 März 2010

Die Zeit (4.3.2010): Interview mit Claude Brasseur – Im Treibhaus. In: Die Zeit, 4 März 2010, 30 Wissen .

Erath, V. (1951): Größer als des Menschen Herz. Das Buch vom wahren Leben. Tübingen (Rainer Wunderlich Verlag)

Kindler, Swen  (2007) : „…mit Kummer und mit Sorgen…“ Junges Parlament – Kanalfahrt – Da-Bach-na-Fahrt. Norderstadt, (Books on Demand), ISBN 978-3-8334-7265-7

Neff, C. (2003): Les Corbières maritimes – forment-elles un étage de végétation méditerranéenne thermophile masqué par la pression humaine ? In: Fouache, E. (Ed.): The Mediterranean World Environment and History. IAG Working Group on Geo-archeology, Symposium Proceedings. Environmental Dynamics and History in Mediterranean Areas, Paris, Université de Paris – Sorbonne 24 – 26 avril 2002. Paris, 191 – 202, (Elsevier France, ISBN 2-84299-452-3).

Neff, C., Scheid, A.   (2005):  Der mediterrane Süden Frankreichs. Vegetationsdynamik und Kulturlandschaft im Languedoc- Roussillon. In: Geographische Rundschau, 57, H. 9, 38-44.

Schnitzler – Lenoble, Annik (2002): Écologie des forêts naturelles d‘ Europe. Biodiversité, sylvigenese, valeur patrimoniale des forets primaires. Paris, Lavoisier TEC & DOC, ISBN 2-7430-0541-6

Wilke, Michael (2001): Lagunäre Lebensräume. In Robert Hofrichter, R. (éd), Das Mittelmeer : Fauna, Flora, Ökologie. Tome I, Allgemeiner Teil, p. 326-347, Heidelberg, Éd. Spektrum akademischer Verlag, 2001, ISBN 3-8274-1050-9

Christophe Neff, Grünstadt le 4.3.2010

Lectures matinales de „Aschermittwoch“ 2010

Aschermittwoch, – die Fasnet ist vorüber – Mercredi des cendres , la fasnet est finie. Grünstadt a aussi son carnaval, son défilé de mardi gras, sein Faßnachtsumzug, mais comparé à  la Schwäbisch-Alemannische Fasnet (voir aussi Schau, ein Philosoph geht da de Bach na – Schau eine Schriftstellerin geht da de Bach na) ce n‘ est guère  une vraie tradition – le Grünstadter Faßnachtsumzug a à peine 25 ans – ce qui n’est rien, comparé  aux 200 ans de Fasnet à Schramberg. Mais personnellement je ne suis pas un Fasnetsnarr (fou de carnaval)- nous avions  prévu de passer les vacances de carnaval  dans les neiges du Champ du Feu – mais un rhume m’a cloué à la maison :donc ni Fasnet, ni plaisir de neige, simplement la lecture de Tee , eine Kulturgeschichte de Martin Krüger et  de quelques pages de blog.  Pour finir ce chapitre de la Fasnet, même si je ne suis pas un Fasnetsnarr , j’ai depuis mon plus jeune enfance rêvé de devenir un Hansel, – un vrai Schramberger Hansel  – et le Schramberger Narro  est aussi un figure qui fait  rêver – mais lui, il ne distribue  pas de Bretzel  comme le Hansel –  mais jusqu’à présent acquérir un masque (larve comme on dit en allemand-souabe) et un costume de Hansel  (Kleidle) est resté  un rêve.

Hier soir en intervenant directement sur  « Malraux, l’éternelle épouse » de la République des livres j’ai découvert un très beau texte de montaigneàcheval sur la géographie de la ville et de son fleuve la Garonne « SI LA GARONNE, ELLE AVAIT VOULU ».  Concernant Clara Malraux, née Goldschmidt, j’ai l’impression que le livre Clara Malraux « Nous avons été deux » de Josette Clotis décrit par la RDL « Il est si agréable qu’il encourage à flâner dans cette vie dont l’intérêt ne semblait pas a priori mériter 474 pages. A posteriori non plus. » pourrait en fait valoir la lecture, même si j’ai des difficultés à cerner les sens des mots d’Assouline  cités ci dessus. On va voir si les 474 pages méritent le temps de la lecture.

Concernant la petit géographie de Bordeaux éditée par montaigneàcheval cela rappelle un peu une mental map littéraire. Très beau passage sur Hölderlin. En plus, dans les commentaires MAC annonce «Ich habe die Absicht eine Rezension der berühmten Reise zu Fuss des Hölderlin von Tûbingen bis Bordeaux zumachen“ – cette „Rezension“ serait elle un texte de blog ou un vrai livre en papier ? En plus l’expression  – grand consommateur de gare – dans la phrase suivante m’a beaucoup plu : « Pour ma part, grand consommateur de gares, Bordeaux Saint-Jean est une merveille, tout comme Toulouse-Matabiau ou Marseille-Saint-Charles, j’y ai souvent traîné mes guètres.  » ,- car autrefois dans ma jeunesse j’étais aussi un grand consommateur de gare – et les vestiges de cet amour pour le chemin de fer se retrouvent aussi dans divers billets du blog Paysage – comme par exemple dans ces billets –  Un TGV POS chez la vielle dame de Göppingen ? ; Saint-Genis-Pouilly à bientôt – quelques réflexions sur l‘ après Copenhague – et quelques aspects de la politique des transports en Allemagne, en France et en Suisse ; La gare de Leucate – La Franqui – rétrospectives & observations de « trainspotter » dans une petite gare de campagne (25.10.2009)  – et j’y ai même créé une categorie Trains & chemins de Fer.

La mental map de géographie de montaigneàcheval sur la ville de Bordeaux et son fleuve la Garonne invitent le lecteur à découvrir un autre visage de Bordeaux. Personnellement, car je ne connais pas Bordeaux « SI LA GARONNE, ELLE AVAIT VOULU  » me fait envie de découvrir là-bas fleuve, ville et paysages proches.

Source :

Krieger, Martin (2009): Tee – eine Kulturgeschichte . Böhlau Verlag  Köln, ISBN 978-3-412-20427-3

Christophe Neff, Grünstadt le 17.02.2010