Quand je débutais comme « jeune bloggeur » sur le monde.fr en Mai 2009 il y avait une grande variété de bloggeur abonnés sur le Monde.fr – les vestiges de quelques-uns de ses bloggeurs – lecteurs du Monde se retrouve dans le blogroll de paysages – la plupart de ces blogs se sont depuis endormis. Les seuls deux blog abonnés qui ne se sont pas endormis et que je lis régulièrement sont « pres, loin » de Paul Edel, qui consacre son dernier billet a « la Mouette de cinq heures du soir» à Tchekhov et en mai un très longue billet fut consacré à « Raymond Guérin, l’oublié du Stalag.. » et le blog les panissières où on retrouve dernièrement « Qui se souvient de Youri Gagarine?» et un article « des médias comme boucs émissaires » . Dans ce contexte, je me rappelle avoir lu regulierement les notes de KunstStoff Thierry Kron sur toile Traube, mais depuis son dernier billet en mai 2017 « Du Japon et de sa société » ce petit blog le Monde lui aussi semble être s’endormi ? –Ce que je considère comme assez dommage – et en plus TK était aussi pendant « la belle époque » un commentateur assez régulier dans le République des Livres, chez «Assouline »quand celle-ci était encore hébergée par les Blogs le Monde. D’ailleurs je viens de lire le dernier livre de Pierre Assouline[2], livre qui m’a beaucoup plu et profondément ému – en attendant je que je trouve la solitude nécessaire d’écrire un billet sur ce livre je renvoie à la critique « Le devoir d’espagnol de Pierre Assouline» de Gilles Pudlowski.
Naturellement il n’est pas si facile d’écrire régulièrement des billets, – quand on a des obligations professionnelles, familiales et autres et en plus dédie une partie de son temps libre à la lecture de livres – de vrais livres dont je ne parle que trop rarement ici – d’ailleurs mon dernier billet a été écrit en Mars 2018, la neige était de retour dans la Unterhaardt, et depuis le printemps vient de passer, et nous sommes déjà arrivés en plein été ici dans la Unterhaardt.
Je finis ce petit billet, en signalant un petit livre charmant qui vient de prendre place dans ma petite bibliothèque « märklin- Moderne – vom Bausatz und zurück/From Architecture to assembly KIT and Back again » – petit livre bilingue allemand/anglais qui nous explique comment les maquettes de train de modelisme – dans le Sud de l’Allemagne c’était la firme Märklin pour les trains miniatures et la maison Faller pour les Maquettes ont influencé l’histoire de l’architecture d’après-guerre en Allemagne et vice versa (l’architecture les trains miniatures et les maquettes et paysages de trains miniatures comme par exemple le Miniatur-Wunderland à Hambourg). Ce livre est le catalogue d’une exposition au Deutsche Architektur Museum à Frankfurt « MÄRKLINMODERNE – Vom Bau zum Bausatz und zurück » qui dure du 19. Mai au 9 Septembre 2019[3]. Je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter l’exposition, mais le livre nous montre à quel point les trains miniatures et leurs maquettes et paysages ont influencé l’architecture allemande d’après-guerre – et vice versa ces paysages de chemins de fer miniatures ont eu aussi influence sur l’histoire de l’architecture en Allemagne. En dehors des aspects historiques ce petit livre a aussi éveillé certains souvenirs d’enfance et de famille vécus en « Forêt Noire » chez l’auteur de ces lignes.
Ouvrages cités :
Assouline, Pierre(2018): Retour à Séfarad. Roman. Paris, Gallimard, ISBN 978-2-07-019700-2
Comme les années précédentes[1] je publie une petite rétrospective sur l’année passée sur paysages, – présentant les billets les plus lus de paysages durant l’année 2017.
En quatrième position l’article « Blognotice 12.2.2012: la banquise bloque le Port de Port Leucate» (2,73% des consultations sur paysages en 2017) article écrit en février 2012 et décrivant les conséquences d’un hiver exceptionnel sur le pays leucatois. D’ailleurs ce billet fut aussi le billet le plus consulté en 2014, en 2015 et en 2016.
En sixième position on trouve le billet « The Fatal Forest Fire – remembering the “1949 Mega fire” in the „Forêt des Landes” (South West France) » (2,61% des consultations sur paysages en 2017), billet écrit en anglais en 2009, décrivant l’Incendie de la forêt des Landes de 1949. Ce billet est une adaptation anglaise du billet 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes. A la différence de l’article français, la version anglaise insiste sur le fait qu’avec les changements climatiques les feux de forêts catastrophiques, tels que le fut l’incendie de la forêt des Landes, pourrait sensiblement augmenter en Europe. Voir ce billet anglophone, déjà écrit en 2009, entrer dans liste des 10 articles les plus lu dans paysages, est une première – avant, jamais les rares billets anglophones n’avaient réussi à capter un lectorat significatif. Je pense que le bilan assez catastrophique des incendies en 2017 au niveau planétaire a peut-être sensiblement augmenté l’intérêt pour cet article. Dans ce contexte, il faut aussi rappeler que les pays qui sont normalement moins concernés par le phénomène de feux de forêts comme par exemple la Tunisie, furent particulièrement touchés par les incendies de forêts et les phénomènes de sècheresse durant l’été 2017, – même si en Europe les medias ne se sont pas intéressés à ce phénomènes préoccupant – dans ce contexte je renvoie aussi au billet « Blognotice 14.08.2017: Sècheresse, canicule et feux de forêts – au Maghreb aussi !». Il me semble clair que vu les changements globaux qui balaient la terre, nous devons nous attendre à une augmentation des risques d’incendies de forêts, – et dans les régions ou abandonnement rural, embroussaillement & reforestation d’une part – et processus de californisation d’autre part s’entrecroise comme dans une grande partie des régions méditerranéennes françaises, – ou comme au centre du Portugal entre Lisbonne et Porto – nous risquons de voir de plus en plus de feux de forêts engendrer des conséquences dramatiques voire même meurtrières. Dans ce contexte il faut aussi se rappeler le bilan humain des incendies de forêts au Portugal en 2017. L’incendie de Incendie de Pedrógão Grande en juin 2017 avait à lui seul coûté la vie à 65 personnes. Et en Octobre 2017 le Portugal fut encore une fois touché par une vague d’incendies de forêts meurtriers.
En septième position on trouve l’article « Das Biafrakind (l’enfant de Biafra) » (2,22% des consultations sur paysages en 2017) – article que j’avais écrit en janvier 2010 en souvenir de la capitulation de la république du Biafra – et aussi pour rappeler ce que signifia dans l’Allemagne des années 1970 le mot « Biafrakind » – un mot un peu tombé en oubli en Allemagne depuis.
En neuvième position encore un article écrit en allemand « Blognotiz 28.08.2017: ein Abend im „Aubord du Rhin“ in Lauterbourg » (1,81 % des consultations sur paysages en 2017), un billet qui discute les conséquences de l’avarie du chantier du Tunnel ferroviaire de Rastatt le 12 aout 2017 qui avait en autre provoqué la fermeture de la « Rheintalbahn » jusqu’ en début Octobre 2017. La fermeture de cette véritable artère de la vie économique allemande avait des conséquences dramatiques pour tout le réseau ferroviaire allemand. En France on n’avait guère parlé de l’évènement. Par contre les riverains de la ligne de chemins de fer Strasbourg –Lauterbourg ont sûrement constaté que cette ligne, qui ne voit normalement que quelques rares trains de marchandise l’emprunter, a vu pendant la fermeture de la Rheintalbahn un lot assez considérable de trains de marchandises transitant de l’Allemagne vers la Suisse.
Même si paysages est devenu un peu moins « Leucatois » et un plus « international » – j’ai néanmoins choisi une photo prise à la gare de Leucate – La Franqui – croisement de trains le 10.06.2017 pour cette petite rétrospective du blog paysages en 2017. En plus une photo montrant le Pico do Fogo en Novembre 2017. Le voyage aux iles du Cap Vert, l’ascension duPico do Fogoavec un groupe de collègues-botanistes, fut certainement un évènement inoubliable de l’année passée.
Gleisanlagen Bahnhof Lauterbourg 17.8.2017, 17H 44B1
Wie der aufmerksame Leser bestimmt schon bemerkt hat, gibt es auf diesem Blog auch hin und wieder Eisenbahnbilder. Man könnte den Verfasser des „Paysagesblog“ durchaus als Gelegenheits – „Trainspotter“ bezeichnen.
Die Rheintalbahn war und ist ja wegen der durch den Tunnelbau des Rastatter Tunnels unabsichtlich erfolgten Gleisabsenkung in Rastatt schon seit 12.8.2018 gesperrt, und ich dachte mir, dass man trotz der strukturellen Unzulänglichkeiten der Strecke Wörth-Lauterbourg-Strasbourg, über die auch schon die Rheinpfalz berichtete[1], im Bahnhof von Lauterbourg mit seinen doch noch recht umfangreichen Gleisanlagen ggf. auf ein paar Umleitungsgüterzüge treffen würde. So fuhr ich am Donnerstag den 17.8.2017 nach Dienstschluss vom KIT durch die Stadt über die Wörtherbrücke nach Lauterbourg. Von den erhofften Umleitungsgüterzügen war nichts zu sehen, die umfangreichen Gleisanlagen im Bahnhof Lauterbourg waren, wie so oft in den letzten Jahren verwaist: Kein Güterzug weit und breit. Nachdem ich meine Photos gemacht hatte, musste ich leider feststellen, dass eine Rückkehr in die Pfalz fast unmöglich geworden war. Wieder mal hatte ein Unfall auf der B9 zu einer Vollsperrung dieser von „Lastwagen“ gefluteten Grenzstraße geführt und ich saß in Lauterbourg fest[2]. Nach ein paar weiteren Photoshootings, u.a. von der Großbaustelle am im Bau befindlichen Containerhafen von Lauterbourg, der ja übrigens auch einen Gleisanschluss bekommen soll, fuhr ich ans Rheinufer und setzte mich in den Biergarten des Restaurants „Aubord du Rhin[3]“. Man sitzt hier schön unter Platanen, mit Rheinblick und je nach Strömungsverhältnissen des Rheins, kann man in aller nächster Nähe die Schiffe passieren sehen. Besonders beeindruckend kann das werden, wenn ein großes Containerschiff der sogenannten JOWI-Klasse an einem vorbeifährt, was auch an diesem Abend der Fall war. Ich sitze gern im Bord du Rhin und sehe den Schiffe auf dem Rhein zu. Es erinnert mich etwas an meine Kindheit: an die Zeit als wir nach Eckbolsheim fuhren und mein Grossvater[4] mir im Hafen von Strasbourg oder am Rheinufer spazieren ging, um mit mir die Rheinschiffe anzuschauen. Wir wohnten damals noch auf dem Schoren auf dem Sulgen und meine Eltern verbrachten, bevor die Großeltern nach Aubord ins mediterrane Südfrankreich zogen, doch recht viel Zeit in Eckbolsheim. So lernte ich u.a. die Rheinschifffahrt kennen. Ich saß also im „Aubord du Rhin“ , sah den Rheinschiffen hinterher und sinnierte darüber, wie es sein kann, dass die ideale Umleitungsstrecke für die Rheintalbahn bei einer Vollstreckensperrung dieser für große Teile Deutschlands und die Nachbarstaaten so wichtigen Lebensader, nicht benutzt wird. Denn, selbst wenn die Strecke zwischen Wörth und Lauterbourg eingleisig ist, – zwischen Strasbourg und Lauterbourg ist die Strecke zweigleisig ausgebaut, könnte diese Strecke doch einen erheblichen Teil des Güterverkehrs der Rheintalbal vorübergehend aufnehmen. Zwar ist die Strecke nicht elektrifiziert, aber im Grunde genommen reicht es, eine für das französische Streckennetz zugelassene Diesellok vorzuspannen[5]. Die Lok bespannten ICs zwischen Karlsruhe – Freiburg – Basel hätte man durchaus auch über diese Strecke leiten können. Auf der Bahnstrecke Wörth – Strasbourg gab (und gibt) es auch hin und wieder grenzüberschreitenden Güterverkehr. Hiervon habe ich auch schon hier diesem Blog ein Bild veröffentlicht[6]. Bekannt in der Öffentlichkeit sind vor allem die Castortransporte, die auch über Lauterbourg geleitet werden. Eine Zeitlang verkehrte auch über diese Strecke ein Chemie-Shuttle der BASF welches von und bis Ludwigshafen von Sncf Loks bespannt war, in der Regel waren das BB61000 der Sncf[7].
Während auf der Strecke Tübingen –Rottenburg – Horb ein Großteil der Personenzüge für die „Umleitungsgüterzüge“ Platz machen muss, – wird die ideale Umleitungsstrecke für die Rheintalbahn zwischen Karlsruhe und Offenburg augenscheinlich nicht genutzt. Wie kann das sein? Ich habe inzwischen in der Rheinpfalz gelesen, dass im Laufe dieser Woche die CFL die Bahnstrecke zwischen Wörth und Strasbourg für Umleitungsgüterzüge nutzen will[8]. Aber ansonsten scheint sich im Umleitungsverkehr auf der Eisenbahnstrecke Wörth – Karlsruhe-Strasbourg nicht viel zu tun[9]. Eine weitere grenzüberschreitende Eisenbahnstrecke, die man ggf. als Umleitungstrecke hätte nutzen können, ist übrigens die Strecke Rastatt – Winterdorf – Roeschwoeg. Dieses Strecke ist zur Zeit zwar nicht betriebsbereit, aber mit Einsatz von „Eisenbahnpionieren[10]“ wäre es durchaus möglich gewesen, diese Strecke in ein paar Tagen für den Güterverkehr zu reaktivieren. Das Baden –Württembergische Verkehrsministerium hatte übrigens die Bedeutung dieser Bahnstrecke für den internationalen Eisenbahn erkannt und die Aufnahme in den Bundesverkehrswegeplan gefordert[11]. Geschehen ist wohl nicht viel, die Bahnstrecke Rastatt- Roeschwoeg wiegt sich immer noch im Dornröschenschlaf.
Im Paysagesblog habe ich ja schon mehrmals über den beklagenswerten Zustand der Bahnstrecke Wörth –Lauterbourg – Strasbourg geschrieben, meist in auf französisch verfassten Beiträgen[12]. Ein Bild der verwaisten Bahnhofsanlagen von Lauterbourg befindet sich im Beitrag „Streckenbeobachtungen in der „France périphérique“ – ein geographischer Kommentar zur ersten Runde der Präsidentschaftswahlen 2017 in Frankreich“ – aber ich kann mich nicht erinnern, dass sich auch nur ein Bundestagsabgeordneter (oder te) aus den an Frankreich grenzenden Bundestagswahlkreisen für eine substantielle Modernisierung der Eisenbahnstrecke Wörth-Lauterbourg-Strasbourg, d.h. Elektrifiezierung sowie zweigleisiger Ausbau zwischen Wörth und Lauterbourg, so wie ich es in diesem Blog schon öfter gemacht habe, stark gemacht hätte. Von den Damen und Herren Thomas Gebhardt (CDU), Thomas Hitschler (SPD), Thomas Lindner (Büdnis 90/die Grünen) (alle Bundestagswahlkreis Südpfalz WK 211); Ingo Wellenreuther (CDU), Sylvia Kotting-Uhl (Bündnis 90/die Grünen)(alle Bundestagswahlkreis Karlsruhe-Stadt WK 271); Axel Fischer (CDU) (Bundestagswahlkreis Karlsruhe-Land WK 272); Kai Whittaker (CDU) , Gabriele Katzmarek (SPD) (Bundestagswahlkreis Rastatt WK 273) habe ich noch nie etwas zu den besagten Eisenbahnstrecken gehört. Ähnliches gilt auch fürFrédéric Reiss (Député de la 8e circonscription du Bas-Rhin / Abgeordneter des 8. Wahlkreises des Bas-Rhin) sowie für Claude Sturni (Député de la 9e circonscription du Bas-Rhin /Abgeordneter des 9. Wahlkreises des Bas-Rhin). Auch von diesen beiden französischen Parlamentariern habe ich zu den besagten Bahnstrecken in diesem Zusammenhang nie etwas gehört. Vielleicht täusche ich mich auch, aber sollten die angesprochenen Politiker sich doch für die „Modernisierung“ dieser Bahnstrecken eingesetzt haben, dann waren sie damit nicht besonders erfolgreich. Immerhin erscheint mir in diesem Zusammenhang erwähnenswert, dass Christian Jung, (FDP-Bundestagskandidat) in seinem Blog schon im Januar 2017[13], also schon ein paar Monate vor der Gleisabsenkung in Rastatt, ein Reaktivierung/Modernisierung der elsässischen Eisenbahnstrecken gefordert hat[14]. Eine Lehre aus der desaströsen Streckensperrung der Rheintabelle bei Rastatt sollte sein, dass man in „gesamteuropäischen Eisenbahnverkehrsnetzen“ denkt. Dazu gehört der Ausbau und die Modernisierung der deutsch-französischen Eisenbahnverbindungen, wie beispielsweise die erwähnten Eisenbahnstrecken Wörth – Lauterbourg-Strasbourg oder auch die Strecke Rastatt – Winterdorf – Roeschwoeg. In diesem Rahmen sollte auch endlich die Gäubahn modernisiert werden, d.h. zweigleisiger Ausbau von Horb bis Hattingen. Aber das Drama der Gäubahn (und ihrer Zubringer und Ergänzungsbahnen wie z.B. die Strecken Tübingen –Horb oder Rottweil – Villingen) das wäre schon ein eigenständiger Blogbeitrag, der den Rahmen dieser Betrachtungen sprengen würde[15]. Doch auch hier könnte man berechtigterweise fragen: Herr Kauder wie haben Sie sich für die Gäubahn engagiert? Herr Kauder ist seit 1990 der direkt gewählte Abgeordnete des Bundestagswahlkreis Rottweil – Tuttlingen (WK 285). Die Infrastruktur der Gäubahn hat sich seit der Elektrifizierung im Jahr 1977 zwischen Horb und Hattingen kaum zum Besseren verändert. Sollte sich Herr Kauder wirklich substanziell für die Modernisierung der Gäubahn eingesetzt haben, dann war es auf gut „schrambergerisch[16]“ „für d’Katz“ denn getan hat sich so gut wie nichts: es sind, u.a. als Folge von MORA-C, lediglich ein paar Gleisanschlüsse verschwunden [17].
Abschließend noch, weil dieser Verkehrsträger so oft vergessen wird, ein paar Worte zur Binnenschifffahrt: Ich hatte an diesem besagten Abend im „Aubord du Rhin“ das Glück, der beindruckenden Vorbeifahrt eines großes Containerschiffs der sogenannten JOWI-Klasse beizuwohnen. Die Binnenschifffahrt ist ein Verkehrsträger mit einer hervorragenden Umweltbilanz, die jedoch hierzulande ein ziemlich vergessenes Dasein fristet. Die Binnenschifffahrt fängt zur Zeit einen Teil des Güterverkehrs in die Schweiz ab, der zur Zeit nicht mit der Bahn verladen werden kann, und sorgt damit dafür, dass der Verkehr auf der A5 und den elsässischen Autobahnen nicht vollkommen zusammenbricht. Die Binnenschifffahrt hat aber darüber hinaus in Südwestdeutschland noch Potentiale und Kapazität. Zur Zeit, und dies relativ unbemerkt von der Öffentlichkeit, wird der Neckar von Mannheim bis Heilbronn für das 135 Meter Binnenschiff ausgebaut. Vielleicht sollte man aber darüber hinaus darüber nachdenken, historische Wasserwege in Süddeutschland und dem angrenzenden Frankreich für die Binnenschifffahrt zu reaktivieren. Dazu braucht es übrigens keine riesigen Containerschiffe. Mit den in Holland entwickelten Neokemp (neuer Kempenaar) ist es durchaus möglich auf kleineren Wasserstraßen Containerverkehr durchzuführen. Eine Reaktivierung der Schifffahrt auf dem Neckar bis Rottenburg oder gar Horb wäre da durchaus denkbar und machbar. Gleiches gilt für die Enz bis Pforzheim, die Murg bis Gernsbach, die Kinzig bis Wolfach oder gar Schiltach. In Frankreich ließe sich das ostfranzösische Kanalnetz und die Flussschifffahrt wie z.B. auf dem Doubs modernisieren, oder wie auf der Bruche oder der Ill wieder reaktivieren.
Man kann nur hoffen, dass die Verkehrspolitik aus der Totalsperrung der Rheintalbahn bei Rastatt lernt, endlich massiv in die Ausweichstrecken investiert und daneben auch noch die Binnenschifffahrt nicht vergisst.
Ich befürchte jedoch, dass, wenn die Streckensperrung Anfang Oktober aufgehoben wird, wir auch wieder eine neue Bundesregierung haben werden, dann in ein paar Monaten alles vergessen und nichts geschehen wird. Was übrigens tragisch wäre, denn der zunehmende LKW-Verkehr verstopft unsere Straßen immer mehr. Es ist wirklich an der Zeit verkehrspolitisch umzusteuern und mehr Güter auf die Eisenbahn und die Binnenschifffahrt zu verlagern. Ansonsten stehen wir alle bald im „Dauerstau“, weil unsere Straßen vom unaufhörlichen LKW-Verkehr regelrecht verstopft werden. Irgendwann geht nichts mehr.
P.S.: Zur Streckensperrung in Rastatt gibt es inzwischen eine Vielzahl von Kommentaren, Meinungen etc. Wirklich neues und relevantes findet man nur selten. Eine der wenigen Ausnahmen ist das Interview das der Verkehrsgeograph Heiner Monheim der Südwestpresse gab – „Interview mit Verkehrsexperte Monheim zur Sperrung der Rheintalstrecke – Stillgelegte Strecken, Denken nur im europäischen Rahmen, zu wenig Netze im Kleinen. Der Verkehrsexperte Heiner Monheim hält das Desaster für hausgemacht“. Verkehrspolitisch bemerkenswert erscheinen mir die Beiträge, die man auf der privaten Netzseite des Grünen Politikers Matthias Gastel findet – hier unter der Rubrik Schiene oder im Archiv Schiene. Einen hervorragenden Einblick in die Nachkriegsentwicklung des Eisenbahnnetzes entlang der Rheinschiene geben die Bildbände „Zeitreise durch Nordbaden[18]“ , „Zeitreise durch Südbaden[19]“ , die in der Reihe „Schienenwege gestern und heute“ erschienen sind. Die Geschichte des Eisenbahnnetzes im Südwesten Deutschlands (und auch im angrenzenden Elsass in Frankreich) ist eine Geschichte von Eisenbahninfrastrukturabbau, Streckenstilllegung und Streckenrückbau. Die Autoren haben dies in ihrer Bilddokumentation sehr schön dargestellt.
[7] Einer der wenigen Bilder dieses „historischen Eisenbahngüterverkehrs“ zwischen Ludwigshafen und Lauterbourg kann man hier finden.
[8] Siehe „Wachsende Wut über Rheintalbahn-Ausfall. Die Schweiz sieht ihre Verkehrspolitik in Gefahr – Auf Umleitungsstrecken leidet teilweise der Regionalverkehr“, Die Rheinpfalz, Nr.194, Dienstag 22. August 2017.
[9] Eckhard Buddruss von der Rheinpfalz hat sich in einem Kommentar für die vermehrte Nutzung der Strecke Lauterbourg – Strasbourg „für umgeleitete Güterzüge etwa vom BASF-Kombiterminal nach Italien“ ausgesprochen. Siehe „Das Rastatt-Desaster – Der Ausfall der Rheintalstrecke ist so verheerend, weil es wegen verkehrspolitischer Versäumnisse keine adäquate Ausweichmöglichkeit gibt“ in die Rheinpfalz, Nr. 194, Dienstag, 22. August 2017.
[10] Bei der Bundeswehr gibt es keine Eisenbahnpioniere (und gab es auch nie welche). Die Französische Armee hält diese Fähigkeit (Eisenbahnbau etc.) im 19e régiment du génie in Besancon vor. Bis 2010 gab es in der französischen Armee sogar ein eigenes Eisenbahnpionierregiment, das 5e régiment du génie . Nach dessen Auflösung werden die „Eisenbahntechnischen Fähigkeiten“ vom 19e régiment du génie vorgehalten.
[11] Siehe Anmeldungen des Landes Baden-Württemberg für den Bundesverkehrswegeplan 2015 (BVWP 2015) – Langfassung – (download hier möglich). Hierzu S. 3 „Rastatt – Roeschwoog – (Vendenheim): Wiederinbetriebnahme der Rheinbrücke; Dt.-franz. Vereinbarung von La Rochelle vom 22.05.1992 (Art. 5 Abs. 4): Anschluss an die LGV Est-Europeen [Fertigstellung Ende 2015] in Vendenheim; zusätzliche Ergänzung zur POS Süd für Verkehre nach Südfrankreich und Spanien sowie Regionalverkehr zwischen Nordbaden und Nordelsass (evtl. TEN-Kernnetz)“
[16] Schrambergerische Schwäbisch – die Mundart die man zu meiner Schulzeit und natürlich auch vorher schon in Schramberg gesprochen hat, und jetzt auch wohl immer noch spricht.
Je partage la constante de Guilly, qu’il existe une France, – France qu’il dénomme « France périphérique » – je dirais oubliée et parfois abandonnée à elle-même loin des préoccupations des élites politiques. Néanmoins je ne partage pas ses analyses et surtout ses conclusions comme dernièrement dans son Interview « Macron, le candidat de la France d’en haut[1] » dans le Monde qui d’après mon impression est plutôt un relook du concept des « luttes des classes ». La réalité sur le terrain me semble être plus complexe. Mais j’approuve le constat qu’il existe en France une France rurale, périurbaine, qui se sent à l’abandon et qui est aussi prête à apporter une grande partie de ses voix au FN durant les élections. Durant mes longues années de travaux de terrains, je me suis constitué une petite base de documentation sur le déclin des infrastructures ferroviaires en France. J’ai publié quelques-unes de ces photos dans mon dernier billet – (les deux premières photos de la ligne d’Arles à Lunel ont déjà été publiées dans le billet Gare de Gallician 27.09.2014 13 heures 20). Je reprends ces photos dans ce billet, et j’en rajoute une que j’avais déjà publiée dans le billet « Six ans de Blog paysages sur le Monde.fr (31.05.2015) » – cette photo montre le passage à niveau PN 14 à Sallèles-d’Aude sur la ligne de Chemins de Fer de Narbonne à Bize. Ces photos sont des images parlantes, qui montrent très bien à quel point les services publiques se rétrécissent de plus en plus dans la France rurale. C’est une image, pas plus – mais dans mon dernier billet écrit en allemand – j’ai aussi écrit que les bistros, les cafés disparaissaient de plus en plus – et j’aurais pu aussi ajouter – les bureaux de postes, les boucheries, les boulangeries ……
Dans mon texte en allemand j’écris entre autre – et le Front national va encore gagner, l’été va arriver, les cigales vont chanter – et une fois de plus on oubliera ces paysages – mais le jour où cette France rurale abandonnée se réveillera, ce réveil pourrait se révéler inconfortable. En sillonnant cette France rurale, que Christophe Guilluy surnomme la France périphérique, je découvre un territoire blessé, et souvent des électeurs qui sentent abandonnés et même trahis par une partie des élites politiques
actuelles. Je pense que les livres de Christophe Guilluy mériteraient un accueil international beaucoup plus important, – je crois même que ses travaux sont quasiment inconnus au niveau international – même si je ne partage pas ses conclusions beaucoup trop « lutte de classe »- et en plus je ne trouve dans ces travaux aucun concept pour améliorer le sort de cette France que je nomme oubliée[2].
Se sentant oubliés et même souvent trahis, une partie des électeurs de ses territoires ruraux votent de plus en Front national et cela ne m’étonne guère. Je pense que si les élus étaient vraiment à l’écoute de leurs électeurs le Front national aurait nettement moins de succès. Oui c’est difficile, et cela ne semble pas être à la portée de tous les élus. La dernière photo montre la PN 14 Sallèles-d’Aude de la ligne de Chemins de Fer de Narbonne à Bize. Est-ce que Marie-Hélène Fabre ou ses prédécesseurs députés de la Deuxième circonscription de l’Aude ont-ils une fois essayé de faire revivre cette ligne de chemins de Fer – par seulement faire revivre le chemin de fer, – mais d’utiliser cette infrastructure pour attirer des investissements industriels ou autres – pour enfin sortir un peu de la dépendance de la vigne et peut-être une fois pour toutes s’attaquer aux crues de L’Aude. De Sallèles d’Aude on parle surtout quand l’Aude sort de son lit, comme dernièrement en février 2017 – une fois la crue passée on oublie assez vite. C’est un exemple parmi d’autres – en parcourant la France du Sud au Nord, – de L’Ouest à l’Est – on pourrait aussi se demander pourquoi on a laissé crever le chemin de Fer à Bitche – reconnecter Bitche et au réseau ferroviaire – et surtout rétablir la liaison voyageur vers Strasbourg. Bitche et sa région pourraient certainement en profiter. Des exemples comme je les décris peuvent se trouver dans une grande partie de la France périphérique – il faut simplement ouvrir les yeux !
Et pour finir – en mai 2012 jusque après les présidentielles j’avais déjà consacré un billet qui ,entre autres ,parle des travaux de Christophe Guilluy – « Blognotice 5.5.2012 : – la géographie le grand gagnant du scrutin des présidentielles 2012» billet qui mérite encore de nos jours une relecture, et en plus ce billet nous rappelle que l’Alsace depuis 1995 est déjà pour ainsi – dire une « terre frontiste ».
Pour finir- le petit village de Gallician – village où j’ai photographié la gare en Septembre 2014 – appartient à la commune de Vauvert, commune où Marine le Pen a obtenu 37,02% des voix au premier tour des élections présidentielles le 23.04.2017. Dans les autres communes longeant l’ancienne ligne de chemin de fer Lunel- Le Cailar – St. Gilles – Arles le vote frontiste a atteint des sommets semblables. Mais en comparant le vote frontiste avec la cartographie des lignes Sncf abandonnées durant les trente dernières années je pense qu’on aurait des résultats similaires.
Une grande partie du territoire français a subi des changements profonds, personnellement je le situe au début des années 1970, – au niveau chemins de fer ce fut certainement la fermeture au trafic voyageurs de la « ligne de la rive droite du Rhône » Givors – Nîmes en 1973» – déconnectant le département de l’Ardèche du trafic voyageurs.
Amateurs de chemins de Fer, déjà trainspotter depuis ma jeune enfance j’observe le rétrécissement du réseau Sncf, disparitions des embranchements particuliers, désindustrialisation …… lignes fermées- et depuis les années 1990 j’observe professionnellement comment ces changements profonds des ruraux français redessinent le paysage, embroussaillement, fermeture du paysages, risques de feux de forêts croissant, la réapparition des loups – et cela, malheureusement, semble inciter une partie de ces « electeurs qui se sentent abandonnés » à apporter leurs voix au Front national.
Ces changement, que j’accompagner pendant des longues années on le retrouve aussi dans les reportages que le Monde a consacrés aux souvenir de jeunesse de ses journalistes (malheureusement seulement accessible aux abonnées du Monde), et surtout des lieux qui les ont marques – ces changements que je décrit on les trouve particulièrement bien raconte dans «Vu d’Auxerre, le mirage des « trente glorieuses » »de Benoît Hopquin et « A La Voulte-sur-Rhône, en Ardèche, le grand repli » de Christophe Ayad.
Bherer, Marc-Olivier (2016) : Entretien avec Christophe Guilluy « Macron, le candidat de la France d’en haut », Le Monde, Jeudi 27. Avril 2017, p.20 (Disponible pour les abonnes Le Monde sous le titre : Christophe Guilluy : « Macron, le candidat des métropoles mondialisées »)
Guilluy, Christophe (2015): La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires. Paris, Flammarion –Champs Actuel, ISBN 978-2-0813-4751-9
Guilluy, Christophe ( 2016 ): Le Crépuscule de la France d’en Haut. Paris, Flammarion, ISBN 978-2-0813-7534-5
Im Vorfeld der französischen Präsidentschaftswahlen 2017 gab es ja bei uns in Deutschland ein vertieftes Medieninteresse am Zustand des Nachbarlandes. Aufgefallen ist sind mir u.a. der Bericht von Ullrich Fichtner & Julia Amalia Heyer „Außer Atem“ im Spiegel (2017, 16, pp.84-90) und die Diskussionsrunde „Was ist bloß los mit uns“ von der Georg Blume und Gero von Randow in der Zeit berichten (die Zeit, 12. April 2017, pp. 8 – 9.) sowie die bemerkenswerte Kooperation der Zeit mit Le Monde „Frankreichs-Wahl – Bonne Chance Frankreich“. Allerdings hat le Monde nur einen kleinen Teil der in der Zeit abgedruckten Beiträge übernommen. Bei diesen vom Monde übernommen Beiträgen ist mir vor allem der von Martin Walser aufgefallen:„Les Français, le peuple d’Europe le plus difficile à gouverner“ . Er ist der einzige der Beiträge, der nicht übersetzt wurde, d.h. er wurde von Walser selbst auf Französisch verfasst. Das ist schon mehr als bemerkenswert, denn diesseits des Rheines gehen die französischen Sprachkenntnisse immer mehr zurück – und manchmal frage ich mich wie kann man das „Land westlich der Rheins lesen“ – wenn man nicht mal mehr die Sprache kennt. So wundert es einen kaum, dass von unseren „Frankreichexperten“ – der Begriff „la France périphérique“, ein Begriff der vom Geographen Christophe Guilluy in seinen diversen Büchern[1] thematisiert und popularisiert wurde, unbekannt zu sein scheint. Der Geograph Christophe Guilluy ist ein freiberuflicher Geograph und Publizist, der schon seit Jahren in seinen Büchern auf die wachsende Zweiteilung Frankreich, d.h. den wachsenden Metropolen mit den Globalisierungsgewinnern (dabei rechnet er die Banlieues durchaus auch zu den Globalisierungsgewinnern) und andererseits den Globalisierungsverlierern in den ländlichen Regionen Frankreichs verweist. So erklärt Guilluy schon seit Jahren den nachhaltigen Wahlerfolg des Front national mit dieser Zweiteilung der französischen Geographie. In dem Beitrag von Heinz Bude „Nirgendwo ist das Volk so weit weg von den Eliten“ in dem Zeit Special „Frankreichs-Wahl – Bonne Chance Frankreich“ wird das Problem thematisiert – auch wenn Bude die „France périphérique“ nicht beim Namen nennt. Bude scheint mir in diesem Sinne der einzige Experte, der den Dingen auf den Grund geht und der das Problem beim Namen nennt: die immer mehr fortschreitende Entfremdung zwischen einem Großteil der französischen Bevölkerung und den politischen Eliten.
Ich kenne diese France périphérique, die Christophe Guilluy in seinen Büchern immer wieder thematisiert, sehr gut da ich genau in den Landschaften dieser France périphérique seit fast dreißig Jahren arbeite. Landflucht, Biomassenakkumulation, Waldbrände und Waldbrandrisiken so stellt sich diese France périphérique im mediterranen Südfrankreichs in den Augen des physischen Geographen, des Landschaftsökologen, des Geobotanikers dar. Manchmal ist die Wirklichkeit komplexer: einerseits verbuscht die Landschaft und andererseits weitet sich die Siedlung im Sog der prosperierenden Großstädte wie Marseille, Nîmes, Montpellier. Die Pavillionärzonen (im frz. zone pavillonnaire) greifen immer mehr um sich – man nennt das u.a californisation, pérurbanisation, reurbanisation, periurbanisation etc. (im amerikanischen Englischen auch als wild-urban interface/forest –urban interface, urban sprawl bezeichnet)). Das macht das Ganze dann im Sommer, in der Waldbrandsaison, so gefährlich. Durch die Verzahnung von Vegetation und Siedlung können die Waldbrände dann tödlich enden.
Das ist das andere Gesicht der sogenannten France périphérique im mediterranen Südfrankreich. Ich möchte mich jedoch gar nicht damit aufhalten, sondern auf ein anderes Phänomen hinweisen mit dem sich die „France périphérique“ für den aufmerksamen Beobachter im Gelände manifestiert. Es ist der Zerfall des französischen Eisenbahnwesens. Wir kennen in Deutschland vor allem den TGV und die TGV Strecken, aber außerhalb dieser TGV-Strecken gibt es weite Teile Frankreichs, in denen es überhaupt keine funktionierenden Eisenbahnsysteme mehr gibt – bzw. wo das Streckennetz, mangels Investitionen in die Infrastruktur einen langsamen, aber scheinbar unaufhaltsamen Tod stirbt. Die beiden ersten Bilder, die ich hier veröffentliche, die Streckeneindrücke, die ich im Herbst 2014 entlang der Bahnstrecke Lunel – Aimargues – Le Caylar – St.Gilles – Arles festgehalten habe, habe ich schon im Blogartikel Gare de Gallician 27.09.2014 13 heures 20 veröffentlicht (einer der vielen französischsprachigen Blogbeiträge in denen der Landschaftswandel in dieser France périphérique thematisiert wird). Es ist die Momentaufnahme des Niederganges einer Eisenbahnstrecke auf der vor ein paar Jahren noch mehrmals am Tag Güterzüge fuhren. Güterzüge die u.a. das Städtchen St.Gilles bedienten, sowie die Industrie- und Hafenanlagen in Arles – la Trinquetaille.
Ähnliche Bilder findet man wohl in großen Teilen des periphären Frankreichs. Hierzu braucht man nicht bis ans Mittelmeer fahren, es reicht der Weg über die Pfalz nach Lothringen oder ins Elsass. Jenseits der Grenze verfällt der Bahnhof von Bitche langsam vor sich hin -um nur ein Beispiel zu nennen – und dort, wo noch Züge fahren hat man angesichts der sichtbaren Verfalls der Eisenbahninfrastruktur das Gefühl, sich irgendwo im „wilden Westen“ aber nicht im Land der TGV’s zu befinden. Das letzte Bild zeigt eine Baleine (Sncf X73500), die an einem beschaulichen Sommer – Sonntagmorgen den Bahnhof Lauterbourg mit dem ersten Zug Richtung Strasbourg verlässt.
Soweit die Wähler in der France péripherique tatsächlich zu den Wahlurnen finden und wählen entscheiden sie sich in der Regel für die Parteien mit den einfachen Antworten. Bei diesen Präsidentschaftswahlen sind das Marine Le Pen und Jean-Luc Mélenchon. Wobei es gar nicht um die einfache Antworten geht, sondern um die Tatsache, dass sich die Menschen in der France péripherique von den traditionelle Parteien einfach nicht mehr wahrgenommen fühlen. Marine Le Pen und in Teilen auch Jean-Luc Mélenchon geben den Menschen in der France périphérique das Gefühl, ernst genommen zu werden. Deshalb werden sie auch gewählt. Vom Rest der Republik fühlen sie sich schlichtweg verraten und vergessen. Zu Wahlzeiten kommt mal ein Reporter aus Paris aufs Land gefahren -oder sogar ausländische Journalisten, wie letzthin der Spiegel in Hayange (Frankreich vor der Wahl Ein Leben unterm Front National) im Land der Minette – wo früher die Hochofen glühten und das Erz der Minette zu Stahl verschmolzen, und jetzt nachdem der letzte Hochofen schon längst erkaltet ist, auf lokaler Ebene der Front National schon regiert. Und immer scheint es seit Jahren das gleiche Lied zu sein, der FN gewinnt wieder ein paar Prozent dazu- und der Sommer wird wieder übers Land ziehen, in Südfrankreich werden wieder die „Cigallen“ singen und es wird, dank Mehrheitswahlrecht, wieder nicht viel geschehen.
Wenn die politischen Eliten der traditionellen Parteien ihren „Winterschlaf“ weiter fortführen und die Sorgen der France périphérique schlichtweg ignorieren bzw. verschlafen wird irgendwann der mathematische Damm des Mehrheitswahlrechts brechen und dann wird es ungemütlich werden. Soweit es nochmals ein gemäßigter Kandidat ins Präsidentenamt schafft, dann sollte er sich an eine echte Reform der Institutionen der 5. Republik wagen. Die Verfassung der 5. Republik hat der französischen Republik wertvolle Dienste geleistet, in dem sie u.a. Frankreich im Zuge der Wirren um die Unabhängigkeit Algeriens vor einem Bürgerkrieg bewahrt hat. Aber nun stehen andere Herausforderungen an. Ich denke, im Sinne von mehr Bürgerbeteiligung, auch an die Reform des Wahlrechtes für die Nationalversammlung, d.h. Einführung eines Verhältniswahlrechtes nach deutschem Vorbild (Koppelung von Verhältnis- und Mehrheitswahlrecht wie bei deutschen Bundestagswahlen). Das wäre bestimmt ein Schritt in die richtige Richtung. Und dann gilt es endlich auch an die France périphérique zu denken und endlich auch dort wieder in die öffentliche Infrastruktur zu investieren. Wobei ich da nicht nur an das Wiederbeleben des Eisenbahnnetzes hors TGV, sondern auch an die Einrichtung des schnellen Internets auch in den Corbières, den Nordvogesen etc. denke. Es gäbe wahrlich viel zu tun. Dazu braucht es natürlich auch einen dezidierten politischen Willen.
Ich habe diesen Beitrag schon vor der ersten Runde der französischen Präsidentschaftswahlen verfasst. Inzwischen liegen die Ergebnisse dieser ersten Runde vor, – Emmanuel Macron und Marine le Pen werden in die Stichwahl am 7. Mai kommen. Legt man eine Karte der Eisenbahnstreckenstilllegungen über die Karte der Gemeinden in denen Le Pen die Mehrheit der Stimmen erhalten hat, wird man feststellen, dass es Übereinstimmungen gibt. Die „France périphérique“ im Sinne der Definition von Christophe Guilluy hat vor allem Marine Le Pen, aber auch in Teilen Jean Luc Melenchon gewählt. Der Bahnhof von Gallician, den ich im Herbst 2014 abgelichtet hatte, liegt auf der Gemarkung Vauvert. Dort hat am Wahlsonntag Marine Le Pen 37, 02% der Wahlstimmen erhalten und ist damit Wahlsieger vor Jean-Luc Mélenchon mit 21,86% geworden. Der PN 19, d.h. der Bahnübergang 19 befindet sich in Franquevaux, was wiederum zur Gemarkung Beauvoisin gehört. Dort hat Marine Le Pen 37,23% der Wahlstimmen vor Jean-Luc Mélenchon (17,93%) bekommen. Wenn man den Verlauf der besagten Bahnstrecke Lunel – Aimargues – Le Caylar – St.Gilles – Arles weiter nach Osten verfolgt kommt man nach St. Gilles. Auch dort hat Marine Le Pen mit 40,01% der Stimmen vor Jean-Luc Mélenchon mit 19,24% gewonnen[2]. Die anderen Kandidaten folgen weit abgeschlagen hinter den beiden. Man könnte das Gedankenexperiment an anderen stillgelegten Eisenbahnstrecke in der France périphérique wiederholen – ich vermute man würde wohl ähnliche Ergebnisse erhalten.
Ich denke, dass, wenn die französische Politik der France périphérique nicht mehr Gehör schenkt, dies irgendwann zur Katastrophe führen wird. Es gibt ein anderes Zeichen, welches man auch als „Nichtgeograph“ durchaus lesen und daraus erkennen kann, dass irgendetwas in dieser sogenannten France périphérique nicht stimmt. Ich habe das Gefühl, dass abseits der touristischen Zentren, – im ländlichen Frankreich – die Bistro’s und Cafés immer seltener werden. Ich wünschte mir es wäre anders!
Guilluy, Christophe (2015): La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires. Paris, Flammarion –Champs Actuel, ISBN 978-2-0813-4751-9
Guilluy, Christophe ( 2016 ): Le Crépuscule de la France d’en Haut. Paris, Flammarion, ISBN 978-2-0813-7534-5
[1] Guilluy, (2013): Fractures francaises. ; Guilluy (2015): La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires. Paris, ; Guilluy, ( 2016 ): Le Crépuscule de la France d’en Haut. Genaue Bibliographische Angabe sind im Bücherverzeichnis zu finden.
Vue sur le lido entre Leucate-Plage et Port Leucate 14.10.2016
Wie schon in den letzten Jahren (2015, 2014) , erfolgt auch nun hier ein kurzer Rückblick auf das vergangene Jahr im Paysagesblog, d.h. eine Aufzählung der Artikel des paysagesblog, welche im Jahr 2016 am häufigsten besucht oder gelesen wurden. Da ich schon im Beitrag « Rétrospectives sur le blog paysages en 2016 – les billets les plus lus de « paysages » en 2016» eine ausführliche Retrospektive für das Jahr 2016 veröffentlich habe, werden die Artikel hier nur in Tabellenform wiedergegeben.
Wie schon hier (auf französisch) im Detail erläutert ist das Paysagesblog auch im Jahr 2016 ein Blog über das kleine Städtchen Leucate an der französischen Mittelmeerküste gewesen. Analog zum französischen Beitrag habe ich deshalb auch ein Bild ausgewählt welches einen Blick vom Cap Leucate auf den Lido von Leucate Plage über Port Leucate nach Le Barcarès zeigt. Das Bild wurde einen Tag nach dem verheerenden Unwetter vom 13.10.2016 aufgenommen[1]. Es zeigt sehr gut die Fragilität des Lido’s der das offenene Mer vom Étang de Leucate abtrennt. Vor einigen Jahren, im März 2010, schrieb ich einen Beitrag für Paysages der die Gefahren die dem Lido, vor allem dem Teilort Port Leucate, durch Meereseinbrüche droht, relativ ausführlich darstellt[2]. Als ich diesen Blogbeitrag verfasste, war das Thema „Meereseinbrüche“ in Leucate und Umgebung, so noch nicht in der lokalen und regionalen Öffentlichkeit präsent, – aber inzwischen scheint man zu verstehen, dass das Meer bei außergewöhnlich starken Stürmen auch Gefahren für die Lidoküste birgt, vor allem für die Siedlung Port Leucate die ja auf einer Sandinsel im Lidobereich gebaut wurde.
Immerhin gab es 2016 zwei deutschsprachige Artikel unter den zehn am meist gelesen Beiträgen in Paysages, – beide Beiträge thematisieren Kindheits – und Jugenderinnerungen aus der Raumschaft Schramberg. Das Biafrakind, eigentlich „das Biafrakind vom Schoren“, ist ein Rückblick an meine Erinnerungen an die „Biafrakinder“, – die als wir noch auf dem Schoren in der Bergvorstadt Schramberg-Sulgen lebten in aller Munde waren. Der Artikel „Über den Zuaven vom Pont d’Alma in Paris und Kindheitserinnerungen an Unwetterereignisse in Schramberg“ beschreibt das Unwetter vom 24. Juli 1972 welches Schramberg heimsuchte, – Unwetter welches einen beträchtlichen Schaden vor allem in der Talsstadt hinterließ, wobei dieses historische Hochwasserereignis wie viele andere historische Unwetter in Südwestdeutschland heute fast schon vergessen ist.
Ich habe hier noch ergänzend, in der folgenden Tabelle, die fünf am häufigsten deutschsprachigen Artikel in Paysages aufgeführt[3]. Verglichen mit der in der ersten Tabelle aufgeführten Lesefrequenz der ersten zehn Artikel sind das dann doch eher bescheidene Zahlen. Wahrscheinlich entstammt ein Großteil meiner deutschsprachigen Leser doch eher dem erweiterten Freundes und Bekanntenkreis, während die französischsprachigen Artikel doch eine weit größere Reichweite erfahren, und wohl nicht nur in Frankreich gelesen werden, sondern wohl in der gesamten Frankophonie (In 2016 mit Schwerpunkten in Belgien, Tunesien, der französischsprachigen Schweiz, Algerien und Québec in Kanada ).
Depuis ma chambre d’hôpital au Klinikum Worms, je voyais passer les autorails de la ligne Worms – Bingen sur la voie ferrée longeant la vallée de la Pfrimm entre Worms et Monsheim. Autrefois, si on en croit la Wikipédia, il y avait un train direct qui reliait Worms avec Paris via la Zellertalbahn, enfin c’est ce qui est écrit dans l’article de la wikipedia.de sur la Zellertalbahn. Il y avait aussi autrefois un tramway à Worms, – Ralph Häussler a écrit un beau petit livre sur les tramways de Worms (Häussler 2012). A` Worms on l’appelait l’appellaient „Die Elektrisch“. Si on avait l’audace de faire revivre les tramways de Worms (comme par exemple comme cela a été fait à Strasbourg) on pourrait brancher la clinique de Worms (Klinikum Worms) à un tel réseau de tramway réussi. La Pfrimm, d’après la wikipedia.de(et fr.) fut utilisée comme voie navigable entre Worms et Albisheim pour le transport de blé. Si on remonte la Pfrimm, on arrive à Marnheim, petite bourgade où l’ecrivain Rafik Schami s’est retiré pour écrire. Quand j’étais jeune papa je lisais les histoires de Rafik Schami à mes enfants. Je me rappelle encore bien l’histoire du cocher Salim, le conteur d’histoires[1]. Mais je me rappelle aussi sa préface lucide au livre « Schrei nach Freiheit » de Samar Yazbeck. Ce texte fut écrit en 2012, depuis les choses n’ont guère changé, la tragédie syrienne semble éternellement se poursuivre. Depuis ma chambre d’hôpital en voyant les trains défiler devant mon regard je pensais aussi à MàC, qui aimait tant les trains, qui est décédé beaucoup trop tôt, pourlequel Pierre Assouline a écrit une nécrologie émouvante « Pour saluer Montaigne à cheval ». Pendant de longues années il était (comme moi-même) un afficionado de la Vie du Rail. Dans cette chambre d’hôpital du Klinikum Worms, je me retrouvais à peu près dans la même situation qu’au début de mon aventure de bloggeur sur le Monde.fr en 2009. Je me retrouve dans une chambre d’hôpital après un accident, en 2009 j’avais subi une fracture de la colonne vertébrale, en maintenant en 2017 c’est un accident vasculaire cérébral qui me cloisonne dans une chambre d’hôpital du Klinikum Worms, et tout cela me fait ressurgir la question des langues – comme dans mon premier billet dans paysages– écrire ce blog dans ma langue maternelle qui est le français ou en allemand que je considère comme ma première langue, que j’ai en fait réellement appris en entrant au Kindergarten St. Maria sur le Sulgener Berg à Schramberg-Sulgen en 1967/68. Je me fis rapporter par mon épouse le livre « la Méditerranée – Mer de nos langues » – de Louis-Jean Calvet comme lecture de convalescence, lecture de convalescence et comme premier test pour savoir si l’accident avait eu des conséquences pour la maîtrise de ma langue maternelle, – au moins au niveau des capacités de lecture. Pour l’allemand ce fut la lecture de « Meine wundervolle Buchhandlung » de Petra Hartlieb. Le livre sur l’histoire géographique des langues bordant la méditerrané mériterait un billet entièrement consacré à ce merveilleux livre de Louis-Jean Calvet je renvoie à l’interview donné par l’auteur au journal Libération à la parution du livre – «Le bouillonnement des langues a façonné la Méditerranée» et la recension du livre sur le site Chrétiens de la Méditerranée. Le livre de Petra Hartung nous décrit l’aventure d’une reprise d’une libraire de quartier à Vienne en Autriche décrite par la libraire elle-même (Hartliebs Bücher). Dans les derniers chapitres nous apprenons aussi que les Hartlieb ont repris une deuxième librairie à Vienne – et ils se sont spécialisés dans la commercialisation de livres français & italiens. C’est la libraire Hartliebs Bücher dans la Porzellangasse 36. Tenter une telle aventure pendant que « l’Amazonie » ne cesse de s’étendre est vraiment courageux. Je me suis dit que si un jour je serai remis à 100% de mon accident, je partirai faire un voyage à Vienne pour visiter ces deux librairies, – acheter un livre allemand dans la Währingerstrasse et un livre français dans la Porzellangasse. Et naturellement aussi visiter Vienne, que je ne connais pas …. Ville dans laquelle mon père avait passé une partie de ses études , Vienne qui fut aussi pendant longtemps le terminus d’un fameux Rapide – le Mozart (Rapides 264/265) qui reliait Paris à Vienne en une journée (14 heures de voyage). On partait de Vienne vers 8 heures du matin et arrivait à Paris vers 23.00 heures. Dans ma jeunesse j’avais parfois pris ce train à partir de Strasbourg pour aller à Paris. Avant l’arrivée des TGV le Mozart était le train du soir pour Paris pour les « Strasbourgeois ».
Dans le livre de Louis-Jean Calvet j’avais trouvé quelques renvois à l’œuvre de Vassilis Alexakis – surtout à Paris-Athènes et La Clarinette. En sortant de la clinique de Worms, je me donc suis après l’avoir commandé par Amazon mis à lire le récit Paris-Athènes. Oui par Amazon, – j’acheté tous mes livres en allemand (et une grande partie de mes livres en anglais) en librairie, la plupart à la librairie de Grünstadt, la libraire Frank. Se procurer des livres français par les canaux habituels des librairies est très difficile – la librairie Frank m’a conseillé d’utiliser Amazon. En plus je suis client régulier dans des librairies du Nord de l’Alsace, – la librairie Fetsch à Lauterbourg et la librairie « à livre ouvert » à Wissembourg. Des librairies françaises, en Allemagne, on peut les compter à compte-goutte. S’il y avait une librairie française dans les environs de Grünstadt comme la librairie « Hartliebs Bücher » à Vienne ou « Zadig » à Berlin, qui en plus enverrait les livres à domicile, je serais sûrement client (comme beaucoup d’autres francophones dans la Metropolregion Rhein-Neckar). Dans une grande partie de l’Allemagne le lecteur francophone désireux d’acheter des livres édités en français n’a que le choix de se référer à Amazon. Dans Paris – Athènes je me suis donc vu replongé dans la question des langues. Langue maternelle, première langue etc. – langue de travail (qui est devenue l’anglais pour une grande partie de mon travail quotidien au KIT). Dans quelle langue on pense, dans quelle langue on rêve, dans quelle langue on écrit, on travaille, on désire …. On écoute le silence. Seule certitude, le français est bien ma langue maternelle, – mais j’ai toujours besoin d’un correcteur pour mes textes écrits, – pour mes textes allemands, ma première langue, la situation est un peu plus favorable, – mais l’orthographie allemande me semble être un peu moins compliquée que l’orthographie française.
A propos des langues, la jeune femme médecin – je n’aime pas trop le mot « doctoresse » – qui s’est occupée de moi à la clinique avait un léger accent. Je me suis permis de lui demander d’où venait son léger accent oriental – en lui expliquant qu’en fait je suis phytogéographe, mais que je m’intéressais aussi à la géographie et à l’ histoire des langues en lui montrant le livre « la Méditerranée – Mer de nos langues ». Le léger accent oriental que je croyais avoir détecté dans son allemand, qui était à part cela quasiment parfait, était donc une bonne indication. En fait la jeune femme médecin venait de Grèce, – elle avait fait ses études de Médecine en Grèce et en Roumanie. Comme elle n’avait pas appris l’allemand à l’école, ses langues étrangères étant l’anglais et le français, elle dut apprendre l’allemand avant de débarquer en Allemagne. Cela ressemble un peu, -mais seulement un peu- à l’histoire que nous raconte Vassilis Alexakis dans Paris – Athènes. Il y a naturellement une autre histoire qui se cache derrière cette histoire de langues, – sans tous ces jeunes médecins venus de l’étranger, faisant leur « Assitentenzeit (Internat dans le system français ?) » dans un hôpital allemand, – sans eux – le système hospitalier allemand aurait de grands problèmes. Tous ces jeunes médecins étrangers sont devenus un des piliers du système hospitalier allemand. Sans le courage et le professionnalisme de cette jeune dame médecin, je n’aurais pas eu la chance d’écrire ces lignes en français.
De retour de l’hôpital j’ai testé mes aptitudes orales en français avec mon épouse (qui est prof. de français) et avec ma fille, qui malheureusement n’a pas hérité du bilinguisme, mais qui est en train d’apprendre le français à l’école – et qui aime, par moment surtout parler français !
Et pour voir simplement voir si l’italien[2] n’avait pas disparu je me suis mis à feuilleter le livre « Antonio Tabucchi narratore » – eh bien l’italien n’a pas entièrement disparu – et en plus dans ce petit livre on retrouve la fascination pour Tabucchi pour les paysages, les voyages et les trains. Peut-être serai- je entièrement remis de mon accident pour monter à temps dans un des TGV de Mannheim pour Paris pour pouvoir aller voir l’exposition « Au-delà des étoiles. Le paysage mystique de Monet à Kandinsky » au Musée d’Orsay. Je finis ce billet, il fait beau dehors, le printemps a commencé dans l’Unterhaardt, les premières fleurs commencent à fleurir, avant-hier j’ai vu (et entendu) les grues cendrées traverser le ciel de la Unterhaardt en direction du lointain Nord-Est. Le printemps vient d’arriver, la nature s’éveille et la vie continue.
Livres cités :
Alexakis, Vassilis (2013) : Paris – Athènes. Paris, (Collection folio (Gallimard)), ISBN 978-2-07-034435-2
Amado, Jorge ( 2013 ) : O Gato Malhado e a Andorinha Sinha – uma historia de amor. Ilustacoesa cores de Carybé. 22. A edicao, Alfragide (Publicacoes Don Quixote), ISBN 978-972-20-2024-4
Calvet, Louis – Jean (2016) : La Méditerranée – Mer des nos langues. Paris (CNRS Éditions), ISBN 978-2-271-08902-1
Contarini, Silvia ; Grossi, Paolo (Eds.)(2007): Antonio Tabucchi narratore. Atti della giornata di studi (17 novembre 2006), Paris, Quadernie dell’Hotel de Galliffet XI, Istituto Italiano di Cultura Parigi. ISBN 978-2-9503030-3-5
Hartlieb, Petra (2016): Meine wundervolle Buchhandlung. Köln (Dumont Buchverlag), ISBN 978-3-8321-6343-3
Häussler, Ralph (2012): Die Wormser Straßenbahn. Erfurt (Sutton Verlag), ISBN 978-3-95400-119-4
Schami, Rafik (1995): Erzähler der Nacht, Weinheim (Gulliver Taschenbuch), ISBN 3-407-78738-3
Yazbeck, S. (2013): Schrei nach Freiheit. Bericht aus dem Inneren der syrischen Revolution. Mit einem Vorwort und einem Interview mit Rafik Schami zur aktuellen Lage. Aus dem Arabischen von Larissa Bender. Erweiterte Taschenbuchausgabe, München (dtv), ISBN 978-3-423-34779-2
[2] Je fais un test équivalent pour le Portugais en feuilletant quelques pages de „O Gata Malhado e a Andorinha Sinhá – uma historia de amor » de Jorge Amado, avec la aussi un résultat positif!
Comme l’année dernière je publie une petite rétrospective sur l’année passée sur paysages, – présentant les billets les plus lus de paysages durant l’année 2015.
L’article le plus consulté en 2015 fut l’article «Blognotice 12.2.2012: la banquise bloque le Port de Port Leucate» (15,16% des consultations sur paysages en 2015), article écrit en février 2012 et décrivant les conséquences d’un hiver exceptionnel sur le pays leucatois. D’ailleurs ce billet fut aussi le billet le plus consulté en 2014.
En cinquième position on trouve le premier article écrit en allemand « Das Biafrakind (l’enfant de Biafra) » (1,36 % des consultations sur paysages en 2015) – article que j’avais écrit en janvier 2010 en souvenir de la capitulation de la république du Biafra – et aussi pour rappeler ce que signifia dans l’Allemagne des années 1970 le mot « Biafrakind » – un mot depuis tombé un peu en oubli en Allemagne.
Concernant cette série d’attaques terroristes du Novembre 2015 à Paris je renvoie au « mémorial du « Monde » aux victimes des attentats du 13 novembre» cela me semble être un souvenir touchant de la « génération Bataclan », – et comme l’écrivent Sylvie Kauffmann et Aline Leclerc dans l’article « En mémoire du 13 novembre» cette génération Bataclan, « finalement, c’est l’anti-Etat islamique. C’est tout ce que les terroristes ne sont pas, tout ce qu’ils haïssent : la beauté, l’esthétique, la musique, l’art, le plaisir, la science, l’éducation, la diversité, la mixité, la tolérance, la liberté, l’égalité… et la fraternité ».
Revenons au pays leucatois, – je ne sais pas pourquoi les lecteurs de paysages ont une préférence pour les articles traitant au-moins partiellement Leucate et ses paysages (18,81% des visites) – ceci me rappelle le manuscrit de billet « les eclairs de Leningrad sur la plage de Port Leucate » qui attend encore d’être terminé –comme c’est ainsi j’ai décidé de garnir ce billet avec quelques photos prises dans le pays Leucatois. A la une j’ai mis une photo montrant le ponton de Port Leucate un matin de fin aout 2015, – une plage quasiment vide – et quelques petites vagues qui balayent la plage et le ponton. Autre perspective (deuxième photo) – plagistes à Port Leucate, -le Cap vu depuis le ponton de Port Leucate le 27.08.2015. Pour finir une photo prise à la petite gare de Leucate-La Franqui, – une BB 26.000 avec son train de marchandises filant vers l’Espagne. Cette petite gare, je la connais depuis mon âge de gamin. Mes grands-parents m’amenaient la vers la fin des années 1960 pour chercher oncles et tantes arrivant du grand est en train à Leucate mais aussi pour admirer les fameuses 141R du dépôt de Narbonne. Et de nos jours il m’arrive de temps en temps de filer vers cette petite gare de campagne pour prendre quelques photos de trains qui passent[1].
Die Triebwagen der DB Baureihe 628 (628.2/4/5) das waren über Jahrzehnte die Träger des Personenverkehrs auf den Eisenbahnstrecken der Unterhaardt[1]. Die verkehrsroten Triebwägen prägten auf der Pfälzischen Nordbahn und der Eistalbahn quasi schon das Landschaftsbild an der Unterhaardt, aber auch des Eistales (ähnlich wie die „Caravelles“ das Landschaftsbild vieler Eisenbahnstrecken in Frankreich über Jahrzehnte prägten). Bald wird dieses „Landschaftsbild“ Geschichte sein, denn zum Fahrplanwechsel am 13.12.2015 ist geplant, dass die Lint-Triebwägen (Alstom Coradia LINT 41 (9580 0623 001 bis 014) und Alstom
Coradia LINT 54 (9580 0622 021 bis 044)) die Fahrleistungen der 628 übernehmen, vereinzelt werden diese schon heute in einigen Umläufen eingesetzt. Anbei noch ein paar Bilder die ich über die Jahre hinweg mit verschiedenen Kameras von 628 rund um Grünstadt erstellt habe. Eines der Bilder ( Ph.2 628 bei Bockenheim ) hat auch einen gewissen photogeschichtlichen Wert, da das Originaldia von einem Kodachrome C-64 Film stammt.
Abschliessend noch eine kleine Randbemerkung, – leider ist es mir nie gelungen einen roten 628 für meine HO – Modelleisenbahn zu erstehen,- während man die mintgrünen 628 immer mal wieder auf dem „Modellbahnmarkt“ findet – scheint es keine roten 628 mehr zu geben.
Les Autorails de la Baureihe 628 (628.2/4/5) – c’était durant des décennies les porteurs du trafic voyageur sur les lignes de chemins de fer de l’Unterhaardt[2]. Les autorails rouges faisaient quasiment partie des paysages de la Pfälzische Nordbahn et de la Eistalbahn (semblables aux « Caravelles » qui faisaient partie du paysage de nombreuses lignes de chemin de fer en France). Bientôt cette image du paysage va faire partie de l’histoire, – avec le changement d’horaires au 13.12.2015 les Alstom Coradia Lint vont prendre la relève des 628, d’ailleurs les « Lint » ont déjà repris une partie des roulements des 628.
Dans ce petit billet on trouve quelques photos des 628 dans les environs de Grünstadt que j’ai prises avec divers appareils de photos. Une des photos (Ph.2 628 bei Bockenheim ) a d’ailleurs une certaine valeur dans le sens de l’histoire de la photo, – la diapositive originale est issue d’un film Kodachrome C-64. Pour finir encore cette remarque –malheureusement je n’ai jamais réussi à me procurer une 628 rouge pour ma collection de trains miniatures HO – on trouve parfois encore des 628 vert menthe mais les 628 semblent avoir disparu du marché des trains miniatures.
[1] Nicht nur an der Unterhaardt, sondern auch in großen Teilen der Pfalz und Kurpfalz waren und sind die 628 unterwegs. Im Blogbeitrag „Blogpaysages – 100.000 lecteurs“ aus dem Jahre 2013 befindet sich beispielsweise ein Photo auf dem man einen 628 mit einem TGV im Mannheimer HBF sehen kann.
[2] Pas seulement dans la Unterhaardt, mais les 628 on les trouvait aussi dans une grande partie de la Pfalz et de la Kurpfalz. Dans le billet « Blogpaysages – 100.000 lecteurs » on trouve par example une photo reunissant un 628 avec un TGV.