Les premières neiges de l’hiver 2009/10 sont arrivées à Grünstadt

Les premières neiges de l’hiver 2009/10 sont arrivées à Grünstadt durant la nuit du 12 au 13 décembre 2009. Evénement extrêmement rare à Grünstadt et dans le reste du palatinat, car ici on parle même de « Toscane du Palatinat » ou de « Toscane allemande». Neige et hivers rigoureux sont si rares ici que je me suis mis depuis quelques années déjà à faire des photos des premières neiges à Grünstadt. Evènement tellement rare que je me suis donc mis à préserver sous forme de photo. Le palatinat et surtout la Unterhaardt entre Grünstadt et Bad Dürkheim ne fut jamais le pays de la « weisse Weihnacht » (pays de Noël blanc)

Mais ceci n’a rien à voir avec les changements climatiques, qui sont tellement en vogue en ce moment. Autrefois, dans les années 1980, on parlait même du pays des citrons allemands. En fait on ne trouvait pas de vrais citronniers dans les jardins du palatinat, mais des Poncirus (Poncirus trifoliata ) qui en Allemagne partage le nom vernaculaire Bitterorange (orange amer) (mais aussi Bitterzitrone, dreiblättrige Orange) avec le Bigaradier (Citrus aurantium). Mais à ma connaissance il n’y n’a jamais eu de Bigaradier dans les jardins du palatinat. De nos jours, on peut même parfois rencontrer ici et là des Kumquat nagami (Fortunella margarita) comme plante ornementale. Je ne m’étonnerais même pas de trouver des Mandariniers satsuma (Citrus unshui) dans les jardins du palatinat, mais je crois que les aptitudes climatologiques du satsuma ne sont pas encore connues du grand public, ni en Allemagne, ni en France. Les Agrumes cités en haut sont tous des espèces pouvant pousser en plein air sous le climat méditerranéen & subméditerranéen, – donc leur présence en Palatinat (et dans le reste du Oberrheingraben /plaine rhénane) n’a rien d’exceptionnel, et surtout rien à voir avec les changements climatiques. Les « modes de jardins » changent – et les agrumes cités en haut se raréfient plutôt dans les jardins du palatinat, en ce moment la mode serait plutôt aux palmiers, les Palmiers de Chine (Trachycarpus fortunei) surtout ,sont en train de prendre un place importante dans les jardins entre Grünstadt et Bad Dürkheim, et même en Alsace on peut observer le phénomène (Neff 2007). Le palmier de Chine, qui peut résister à des températures jusque – 18°est donc particulièrement bien adapté à la culture ornementale en paysage subméditerranéen, disons partout où la vigne pousse et où on peut faire un bon vin, le palmier de Chine peut très bien réussir. Ceci n’à rien avoir avec les changements climatiques, même s’il y a des scientifiques qui font de la progression du Trachycarpus leur cheval de bataille pour prouver le réchauffement climatique. Une espèce méditerranéenne qui réussit depuis fort longtemps dans les jardins de palatinat, est l’arbousier – les fleurs et les fruits de l’arbousier sous les rares neiges du Palatinat cela peut donner de très belles images. Mais en ce moment c‘ est le Trachycarpus qui est en vogue dans les jardins entre Grünstadt et Bad Dürkheim transforment la Toscane allemande de plus en plus en petit Tessin palatinois, notons que les chataigners sont déjà là depuis les temps des Romains (Abt et al. 1993)

Avec les premières neiges de l‘ hiver qui sont arrivées cette nuit de l‘ ouest (donc apparemment de France) à Grünstadt, la « république des livres » nous réveille dans le billet « Le petit prince à la triste figure » avec la belle idée de consacrer une Pléiade au petit prince ; « Ne restera alors à l’éditeur original du Petit Prince qu’à prendre les devants en préparant une Pléiade princière ; elle intégrerait non seulement variantes, dessins et brouillons, mais encore tout ce qui relève de la réception (critiques, réactions, commentaires) et enfin le récit de ses aventures posthumes dans les 180 langues dans lesquelles il a été traduit. » Idée tellement poétique que je me suis laissé aller à poster un sorte de poème franco-allemand sur les commentaires , mots que je reprends ici en dessous. Même si il existe déjà un volume de la Pléiade St. Exupery, je trouve l‘ idée de consacrer un volume entier de la pléiade au petit prince comme le suggère Pierre Assouline (voir citation au dessus) vraiment intéressante.

« Une pléiade princière – ! les premières neiges de l‘ hiver font leurs apparition à Grünstadt, – et la république des livres nous apporte l’idée d’une pléiade princière !

«une drôle de petite voix m’a réveillé »

Schneesterne vom Himmel fallen,

und fahles Morgenlicht uns weckt

Im Wüstensand verloren

Erinnerungen aus Kindheitstagen

im Schnee verborgen

die Spuren eines Tages

im Winterschnee wir suchen

uns eine Stimme spricht

« S’il vous plaît, dessine-moi un mouton ! » »

Et pour finir quelques photos hivernales de Grünstadt.

le grand bouleau im Winterkleid
Le Grand Bouleau de Grünstadt en habit d’ hiver (Photo ©  C.Neff 13.12.2009 Canon Powershot A720IS)
neige et fruits d' Arbousier 13.12.2009
Neige et fruits d‘ arbousiers à Grünstadt (Photo  © C. Neff 13.12.2009 Canon Powershot A720IS)

 

fleurs d'arbousier hivernale Dez. 2009
Nuits d’hiver à Grünstadt et fleurs d’arbousier hivernale (Photo © C. Neff 13.12.2009 Canon Powershot A720IS)
Nuit d' hiver à Grünstadt - Arbousier
Neiges, lumières et arbousier hivernales à Grünstadt (Photo © C. Neff 13.12.2009 Canon Powershot A720IS)

 

Sources :

ABT, T., FRANKENBERG, P., NEFF, C. (1993): Quantitative Untersuchung der Waldmantelgesellschaft des Haardtrandes zwischen Landau und Bad Dürkheim. In: Erdkunde, Bd. 47, H. 4, 282-300.

NEFF, C. (2007) : Naturkundliche Beobachtungen in Munchhausen (Frankreich) Sauerdelta und Laurophyllisation in Munchhausen.. In: Vogt, J. et al. (Eds): Karlsruhe, Stadt und Region. Ein Landeskundlicher Führer zu bekannten und unbekannten Exkursionszielen. Karlsruhe, Regionalwissenschaftlicher Fachverlag, p. 201 – 215, (ISBN 978-3-9811189-2-6).

Christophe Neff, Grünstadt le 13.12.2009

Deutschland zwischen Licht und Finsternis : ein deutschsprachiger Kommentar zu „Comment penser l’Allemagne entre Lumières et ténèbres“ von Pierre Assouline

Pierre Assoulines Bücherrepublik“  bietet dem frankophonen und an Deutschland interessierten Leser mit dem BilletComment penser l’Allemagne entre Lumières et ténèbres ?“ (= Wie Deutschland denken zwischen Licht und Finsternis) einen besonderen Leckerbissen. Es handelt sich dabei um die Kritik des Buches „Penser l’Allemagne“ welches vom Münchener Germanisten Clemens Pornschlegel verfasst wurde. Deutschland en français gedacht und verfasst – was für ein Buch, was für eine Welt sich da öffnet. Da ich das Buch selbst noch nicht gelesen habe, – geschweige von dem Buch vor dem billet aus der Bücherrepublik jemals etwas gehört hatte verweise ich hier auf die Schlusssätze von Assouline: „C’est bien assez de nous éclairer sur l’évolution de nos voisins outre-Rhin, mission que ce recueil remplit en nous ouvrant de nouvelles perspectives. Car il ne suffit plus de rêver avec nostalgie au temps où Frédéric II de Prusse rédigeait en français « De la littérature allemande ». » (Das ist mehr als genug um uns über die Evolution unseres rechtsrheinischen Nachbars aufzuklären, Aufgabe die dieses Werk erfüllt in dem es uns neue Perspektiven eröffnet. Weil es schon längst nicht mehr genügt nostalgische Träume von der Zeit zu träumen in der Friedrich der Große „De la littérature allemande“ auf Französisch verfasste.) Angesichts der schwindenden Französischkenntnisse hierzulande (siehe auch mein Posting „La cérémonie franco – allemande du 11.11.2009 : un beau symbole ?“ ) , wird das Buch von Clemens Pornschlegel in Deutschland bestimmt kein großes Lesepublikum finden können. Die Kritik von Assouline klingt jedenfalls vielversprechend – eine Innenansicht der deutschen Literatur für den frankophonen und französischen Leser. Laut Assouline bietet einem die von Pornschlegel verfasste Literaturgeschichte eine Innnenansicht der deutschen Seele. Er geht sogar noch weiter – in dem er formuliert „Il y a de pires moyens de pénétrer l’âme d’un peuple. Pour les politologues et les tenants du tout-économique, ce pourrait être une révélation. » (Es gibt schlechtere Methoden die Seele eine Volkes zu durchleuchten. Für die Politologen und die Hohenpriester des Ökonomischen, könnte das Buch regelrecht zur Offenbarung gereichen.) Das Buch von Clemens Pornschlegel ist genauso so wie die Kritik in der république des livres für ein französisches Publikum adressiert. Aber nach der Lektüre der Kritik von Pierre Assouline, meine ich, dass es durchaus lohnenswert sein könnte auch hier in Deutschland (soweit beim Leser genügend französische Sprachkenntnisse vorhanden sind) das Buch von Pornschlegel zur Hand zu nehmen.  Was die Kritik von Assouline betrifft erscheint es mir erwähnenswert, auch auf die Diskussionsbeiträge in seinem literarischen Blog hinzuweisen, – viel Licht und viel Schatten wie so oft in den Kommentaren zur Bücherrepublik – aber durchaus lesenswert – weil Sie gewissenmaßen einen tiefen Einblick in die französischsprachige „Bücherwelt“  erlauben. Wobei es bisher, jetzt wo ich diese Zeilen schreibe, nur 35 Kommentare zu Comment penser l’Allemagne entre Lumières et ténèbres in der Bücherrepublik gibt, was verhältnismäßig wenig ist. Aber diese wenigen Kommentare erlauben durchaus aufschlussreiche Einblicke über das Deutschlandbild in Frankreich.

Sobald ich etwas Zeit und Muße finde, werde ich versuchen „Penser l’Allemagne“ von Clemens Pornschlegel zu lesen und ggf. auch hier im Paysage-Blog darüber berichten.

Bibliographie:

Pornschlegel, Clemens : Penser l’Allemagne : Littératures et politiques aux XIXe et XXe siècles. Ed. Fayard (Collection Les quatre piliers), Paris 2009, ISBN 978-2213635125

Christophe Neff, Grünstadt le 8.12.2009

Le « reflex »est presque mort – et personne n’en parle.

la vielle om-4 dez. 2009Le reflex, l’Appareil photographique reflex mono-objectif (analogique) est en train de disparaitre, mais cette disparition ne semble pas trop intéresser le grand public. Le vieil Olympus Om-4 que j’avais utilisé pendant les deux dernières années est tombé en panne, auparavant, mon Canon EOS 500, appareil qui m’avait accompagné pendant plus de 15 ans, était déjà tombé en panne, – je me suis mis à la recherche d’un nouveau reflex analogique, un appareil photographique reflex mono-objectif encore en production et en vente. Sauf le haut de gamme (Nikon F- 6) ou le très haut de gamme (Leica R), il n’y plus de nouveau reflex analogique sur le marche. Pour être sûr j’ai même fait un posting sous le titre « Frage zu analogen Spiegelreflexkameras ? » dans le Forum de APHOG, – les « foristes » de ce forum /site de photographie analogique ont confirmé mes observations – le reflex analogique est en train de mourir. Naturellement il y a un marché d’occacasion florissant, où on peut trouver un reflex entre 200- 300 Euro, – mais pour les nouveaux appareils reflex il ne reste que le Nikon F- 6 dont on ne sait pas combien de temps il sera encore produit comme le Leica Série R. La photographie analogique avec Reflex devient donc un domaine pour les ultra-professionnels et un hobby très élitiste, car une Leica R n’est pas à la portée de Monsieur et Madame tout le monde. En écrivant le 24.6.2009 le billet « Un certain regard sur le paysage disparaît : Kodak arrête la production du Kodachrome – Kodak kills kodachrome » je n’imaginais pas que la situation pour la photographie analogique allait se détériorer d’une telle manière. La dominance du tout numérique va complètement bouleverser notre mémoire photographique – car jusqu’à présent le problème de l’archivage long terme des images numériques est loin d’être résolu (voire aussi Après le kangouru de Grünstadt ). La révolution numérique nous a produit un véritable raz de marée d’images, – mais nul ne sait si ces images pourront être encore regardées dans dix ans. Des livres comme par exemple « Hitler dans mon salon. Photos privées d’Allemagne 1933 à 1945 » dont nous parle un billet de la république des livres « Un historien est demandé au salon, Hitler est arrivé » du 6 novembre qui se basent sur nos mémoires photographiques individuelles & collectives (dans ce contexte il me semble aussi important de signaler « Fremde im Visier – Fotoalben aus dem Zweiten Weltkrieg » de Petra Bopp – un livre que nous déchiffre la mémoire photographique des soldats de la Wehrmacht ) ces livres ne pourront peut être plus être écrits car les images numériques auront peut être disparu dans le nomansland numérique. Ou pour citer un autre exemple – l’article de Karin Becker dans la dernière D’Kräz sur les inondations catastrophique de 1959 à Schramberg – article qui se base principalement sur les Archives photographique Kasenbacher (Archiv Kasenbacher) – un tel travail historique deviendra très difficile dans les années qui viennent. Même chose pour l’article de Hans Hekler sur Alicia Nitecki et le camp des déportés qui se trouvaient de 1944 – 45 à Lauterbach en Forêt Noire dans le même numéro de la Kräz.

Ce problème d’archivage de photos numériques ne concerne pas seulement une mémoire photographique collective historique qui ne semble peut être pas concerner de prime abord une grande majorité . Mais c’est faux, – tout cela nous concerne au niveau individuel. Les parents qui voudraient peut être regarder dans une dizaine ou une vingtaine d’années les photos des premières années de leurs enfants auront ,si ils ne se sont pas mis a un vrai travail d’archivage systématique – très bien décrit dans l’article « So archivieren Sie Digitalfotos richtig » du SPON – un vrai problème – les données numériques seront probablement devenues illisibles. La lisibilité à long terme de notre mémoire photographique est certainement un des grands problèmes non résolus de la photographie numérique. Une diapositive Kodachrome peut encore briller dans ses couleurs originales 50 ou 60 ans après le développement. Quid de nos photographies numériques dans 50 ou 60 ans ?

Sources citées :

Becker, Karin (2009) : Unwetterkatastrophe am 21. Mai 1959. In: D’Kräz‘ 29, 71 – 80.

Bopp, Petra (2009): Fremde im Visier – Fotoalben aus dem zweiten Weltkrieg. Kerber Verlag Bielefeld, ISBN 978-3-86678-294-5

Hekler, Hans (2009): Nach über 45 Jahren Lauterbach wieder entdeckt, ungewöhnlicher Blick in eine schwierige Zeit. In: D’Kräz 29, 2-9.

Riss (2009): Hitler dans mon salon. Photos privées d’Allemagne 1933 à 1945. Paris : Les Echappés, ISBN 9782357660144

Photo: © C. Neff 12/2009

Christophe Neff, Grünstadt le 3.12.2009

Blogostatistique 10.000

Le vendredi 20.11.2009, le blog „paysage“ vient de dépasser le seuil des 10.000 visites. Je remercie mes lecteurs pour leur fidélité. Les quatre articles ayant jusqu‘ au vendredi 20.11.2009 reçu le plus de visites et dépassé la fameuse barre des 5% comme pour les élections au Deutsche Bundestag, se retrouvent dans le tableau suivant.

Pl. Article %
1.) 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes 14,59%
2.) Les images qui se ressemblent 12,23%
3.) Le Nobel à Herta Müller ? Der Literaturnobelpreis für Herta Müller ? 11,70%
4.) Der Literaturnobelpreis 2009 geht an Herta Müller 6,29%
44,81%

Pas de grands changements par rapport aux dernières  blogostatistiques. Clotilde Reiss (Les images qui se ressemblent   ) est toujours enfermée à l’ambassade de France – donc N’oublions pas Clotilde Reiss, – n’oublions pas les prisonniers politiques en Iran, – « et ouvrons-leur nos portes quand ils en auront besoin » comme je l’avais déjà écrit le 20.6.2009. » Dans ce contexte, surtout en ce qui concerne Clotilde Reiss, le petit billet de PlapperstorchFalsches Spiel“ vaut certainement la lecture – même si j‘ avais déjà écrit la même chose dans le blogostatistiques 9000- mais les choses n‘ ont malheureusement pas évolué – sauf que le procès contre Clotilde Reiss vient de recommencer – et on ne sait pas trop comment tout cela va finir. Tous cela me rappelle malheureusement l’affaire Helmut Hofer comme je l’avais déjà écrit dans les blogostatisque 4000.

En ce qui concerne les blogostatistiques, je vais ralentir le rythme – une blogostatistique toutes les 5000 visites cela devrait suffire et de plus je crois à la fiabilité de l’outil wordpress. C’est bon pour donner un ordre de grandeur, pas plus, car parfois on a l’impression que les chiffres donnés dans les détails sont plutôt contradictoires. Pour les grandes lignes des ordres de grandeurs cela semble être plausible, – pour le reste n’en parlons pas.

Christophe Neff, Grünstadt le 23.11.2009

Neues im Paysages-Blogroll: Aus dem Leben eines Geographen

Ich habe „Aus dem Leben eines Geographen„, – die Webseite bzw. das Blog von Frank Schüssler ins Blogroll aufgenommen. Ich bin auf die Seite gestoßen, als ich aus beruflichen Gründen ein paper über die Potentiale von Solarenergie in Nordafrika suchte.  Hingegegen werde ich wahrscheinlich Hans555 sowie den Aufreger irgendwann aus dem Blogroll nehmen. Beides Blogs aus der erweiterten Raumschaft Schramberg – aber leider gibt es bei beiden recht wenig zu lesen – sprich da tut sich nicht viel. Hans555 ist hingegen als Wikipediaautor sowohl auf der deutschsprachigen,  englischsprachigen Wikipedia, ja selbst der französischsprachigen Wikipedia sehr aktiv. In der französischen Wikipedia hat er beispielswiese einen bemerkenswerten Artikel über die deutsch-französische Dichterin „Emma Guntz“ verfasst. Hans555 hat einige lesenswerte Artikel zu Schramberg und Umgebung in der Wikipedia begründet, verfasst, ergänzt und verbessert und damit auch dazu beigetragen, dass die Artikelqualität bezüglich „Schramberg Artikel“ in der Wikipedia vergleichsweise gut ist, – was bei Wikipedia nicht immer der Fall ist. Der Grünstadtartikel ist beispielsweise im Vergleich zum Schrambergartikel doch sehr bescheiden in der Qualität. Nur tut sich leider nicht viel im Blog von Hans555, da wünschte man sich doch etwas mehr Lesefutter. Ähnliches gilt auch für den Aufreger. Hingegen gibt es bei in der Bücherrepublik – der république des livres – von Pierre Assouline immer was zu lesen.  Allein die Kommentare zu diversen Postings sind „Bücherfüllend„.  Im Posting „Foin de notre devoir de réserve !“ wo es um die  in Berlin lebende Goncourt Preisträgerin Marie NDiaye die durch den UMP Abgeordneten Éric Raoult heftig angegriffen wurde ging, finden sich aktuell 426 Kommentare (16.11.2009 ca. 19:00) – die Diskussion um Marie NDiaye  hat sich übrigens in Frankreich längst zu einer veritablen „Staatsaffäre “ ausgeweitet. Im kleinen Posting Marchons sur la tête !„, welches auf  die Verdrängung der kleine Buchhändler in Frankreich durch Amazon aufmerksam macht, finden sich auch schon 193 Kommentare (16.11.2009 ca. 19:00). Versehen mit guten Französischkenntnissen, einem ausreichenden Zeitbudget soweit man die Kommentare mitliest, erlauben einem die Postings & Diskussionen in der Bücherrepublik einen tiefen Einblick in die literarischen Landschaften Frankreichs. Verabschieden wir uns von den literarischen Landschaften in der Bücherrepublik, wobei ich mir noch erlaube auf die Besprechung von Jean-Paul Kauffmann „Courlande“ – durch Assouline im Posting „Kauffmann se construit des châteaux en Courlande“ aufmerksam zu machen. Das Kurland, die kurische Nehrung, das kurische Haff –  das waren ja auch mal Landschaften deutscher Literaturen – die dank Günther Grass und Siegfried Lenz nicht ganz vergessen sind, aber deren Geographieen man längst im Unterbewußtsein verloren hat.  Vielleicht sollte man deshalb die „Courlande“ von Kauffmann auch mal zur Hand nehmen. Wer weiß, vielleicht wird das Buch auch mal ins Deutsche übersetzt werden.  Kommen wir von den literarischen Landschaften wieder zu „Aus dem Leben eines Geographenzurück – ein wahrlicher Eichendorffscher Titel für einen Geographieblog. Ich weiß zwar nicht inwiefern Joseph von Eichendorff bei der Titelfindung für Frank Schüsslers Blog Pate stand, – aber unabhängig davon ist das Blog lesens & bemerkenswert.  Bemerkenswert auch deshalb weil sich das Blog mit Fragen der „Geographischen Energieforschung“ befasst, die Energieforschung die ich für eine der zentralen  Zukunftsfragen halte.  Die „Energiefrage“ wird nicht nur die Geographie immer mehr beschäftigen, – die Energiediskussion wird m.E. vielleicht mittelfristig zu einer der zentralen  Zukunftsfragen unserer modernen Industriegesellschaft werden.  Ohne die Ressource Energie kann eine moderne Industriegesellschaft überhaupt nicht leben. In diesem Sinn lohnt es sich da bestimmt hin und wieder beim Blog „aus dem Leben eines Geographen “ hineinzuschauen.

Christophe Neff, Grünstadt le 16.11.2009

La cérémonie franco – allemande du 11.11.2009 : un beau symbole ?

Le 11 novembre – le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel  devant l’Arc de Triomphe. Une belle image – un beau symbole – mais en dehors des apparences quelle est la réalité de l‘ amitié franco -allemande  ?

Je pense que cette réalité est très bien décrite dans l’édito du Monde du 11.11.2009 « Cette anémie s’explique également par un malaise profond depuis vingt ans : les sociétés allemande et française deviennent chaque jour plus étrangères l’une à l’autre. Le volontarisme des années 1960 – jumelages et échanges linguistiques – a fait long feu. On ignore de plus en plus la langue et la culture de l’autre. Le Rhin ne doit pas devenir la frontière d’une morne indifférence. »

Très belle analyse aussi dans « Nicolas et Angela, chien et chat » de Marion Van Renterghem. Dans ce contexte le lecteur francophone peut trouver dans « Comme Goethe à Valmy » de « Berlin en parle  »un résumé des voix de quelques journaux allemands sur l’événement. La Rheinpfalz (par exemple dans  l’article de Axel Veiel « Hineintasten in eine neue Zeit » ) n’est pas si critique que les voix qui résonnent  dans le billet de Claire – Lise Buis , mais ceci est peut être dû à l’effet de voisinage – la Pfalz, la Lorraine et l‘ Alsace ont une frontière commune – et c’est ici le long de Moselle et Rhin que l’on commença  la construction européenne. Même chose pour le commentaire de Martin Graff « Zungenknoten  alles zu seiner Zeit » dans la Rheinpfalz du Samedi 14 Novembre – Martin Graff le Gedankenschmuggler nous présente la plutôt une analyse positive de l‘ image symbole du 11.11.2009.

Pour en revenir aux réalités franco- allemandes, le degré de compétence de la langue de l’autre , de lire, de comprendre, d’écrire dans la langue du voisin allemand ou vice versa dans langue du voisin français montre très bien où nous en sommes. Le commentaire « Toutes les réactions précédentes disent que cet article est intéressant. Dommage que je ne puisse pas (ainsi sans doute que 95% ou plus des lecteurs du Monde) en profiter. Traduction SVP. Merci. » de Claude Guillier dans Deutsch-französisches Brot montre où on se situe en France. J’ai bien le sentiment que l’enseignement de l’allemand en France est en plein déclin. Durant mes diverses sorties professionnelles en Tunisie, j’avais remarqué dans certains secteurs touristiques  que le personnel  tunisien maîtrisait particulièrement bien  les langues étrangères – italien, anglais, allemand -et  parfois on a le sentiment que dans  certaines «  zones touristiques tunisiennes » il y plus de personnel capable de s’exprimer dans la langue de Goethe que sur toute la côte du Languedoc.  En Allemagne , l’enseignement du français et aussi la pratique du français est en pleine dégringolade.  Je dirais même qu’il existe une certaine phobie de la langue française en Allemagne. Quelle révolte au Baden-Württemberg quand les ministres Annette Schavan et surtout Helmut Rau  tentèrent sans succès d’entériner le français comme première  langue étrangère dans les arrondissements frontaliers voisinant la France. Rau devra abandonner le projet face au tollé des parents qui pensaient que leur progéniture pourrait  être en retard face aux autres élèves qui débutent  en anglais ou  en latin comme première  langue étrangère. Et cette francophobie, je la ressens chaque fois que, dans mes cours, je demande à lire un texte en français sur l’Afrique francophone. L’Afrique francophone est peu- être le seul domaine où le français soit resté la référence scientifique, – déjà en ce qui concerne géographie et écosystème méditerranéens le français comme langue scientifique est en pleine dégradation. Reste donc l’Afrique francophone – je dirais même qu‘ il est vraiment rarissime de trouver un article scientifique non francophone  valable traitant  de la géographie ou des écosystèmes des pays de l’Afrique francophone et j’ajoute qu’en dehors du domaine scientifique, c’est au sud du Sahara que le français est le plus vivant, le plus dynamique – qui sait , ce sera peut -être entre Sénégal, Mali, Burkina Faso et le Benin que la langue françaises retrouvera une deuxième jeunesse.

Mais revenons au sujet, demander à certains de mes étudiants de lire un  texte français sur les conséquences des changements globaux sur le delta du Sénégal, la Casamance etc. consiste  à demander un effort presque insurmontable, pour certains même cela ressemble à une sorte de torture psychologique. Naturellement il y a encore une petite minorité qui est attachée au français, qui essaie  de suivre, certains même prennent des cours particuliers  payants pour s’approprier un bon niveau de français. J’en connais même personnellement. Mon ancienne collaboratrice Anna Viola Mai qui débute maintenant une carrière de professorat de lycée de Maths et Géographie en commençant le referendariat a pris des  cours payants de français pendant plusieurs années durant ses études. Et naturellement il y en a d’autres. Mais c’est une petite minorité qui se rétrécit comme une peau de chagrin. Pour le reste la phrase de l’édito du monde  « On ignore de plus en plus la langue et la culture de l’autre » dit tout. Personnellement je vois très bien le problème, – mais je ne vois pas comment on pourrait vraiment fondamentalement changer la donne. En dehors des Sonntagsreden (beaux discours du dimanche)  et des symboles forts  comme la cérémonie commune à  l‘ Arc de Triomphe du 11.11.2009 – je pense qu‘ il faudrait de vrais hommes et femmes de terrain  de la chose franco-allemande  comme ce fut  le cas de Monsieur Latou (Neff, W. 1990) , Robert Ditter, Konstantin Hank, Carlo Schmid (et je pense même à notre famille – car notre mère ne  fut pas seulement récompensée  avec  le Bundesverdienstkreuz pour son travail dans le Kinderschutzbund et la SPD mais aussi pour le raprochement franco-allemand dans ce contexte la lecture de « vingt ans, déjà vingt ans » et de « Sonntag, den 15.November: Volkstrauertag Dimanche 15 novembre: journée de deuil national en Allemagne »  est certainement une lecture éclairante ). Ce sont eux qui ont bâti sur les idées prononcées  par les grands –  de Gaulle, Adenauer, Schumann, Monet, Brandt etc. – ce que l‘ on nomme l‘ amitié franco-allemande, le début de la construction européenne. Et ceci durant les années 1950 et 1960 , ce n‘ était pas toujours chose facile.

Non,je n’ai  pas de solution miracle à proposer, mais si au quotidien nous ne voulons pas sombrer dans l’ignorance et l‘  indifférence réciproque, les sociétés allemandes et françaises auront besoin des hommes et  des  femmes qui reconstruisirent et construisent ,comme les Ditters, les Hanks, les Schmids et tous les autres de la sphère franco-allemande,  les liens entre les deux pays.

Sources :

Neff, W. (1990): Bonjour – Schulblatt der Oberschule Schramberg. In:  Gymnasium Schramberg (Ed): 1840, 1940, 1990 – Festschrift zum Doppeljubiläum 150 Jahre Geschichte, 50 Jahre Abitur , p.74 – 81.

Graff, M (2009): Zungenknoten – Alles zu seiner Zeit – Martin Graff der Gedankenschmuggler aus dem Elsass … träumt davon, wie am 11. November deutsche und französische Traditionen verschmelzen könnten. In: Die Rheinpfalz nr. 265 Balkon über Grenzen Samstag  14 November

Veiel, A. (2009): Hereintasten in eine neue Zeit. Frankreichs Staatschef Nicolas Sarkozy huldigt am Tag des Gedenkens an das Ende des Ersten Weltkrieges mit Bundeskanzlerin Angela Merkel der deutsch-französischen Freundschaft und dem Zusammenwachsen Europas. Doch nicht alle Franzosen sind glücklich darüber. In: Die Rheinpfalz nr. 263 Hintergrund Donnerstag 12 November Seite 3

Christophe Neff, Grünstadt le 16.11.2009

Hinweis auf drei deutsch-französische Innenansichten zum 9. November

Im Blog „au Jour le Jour„, dem Blog von Evelyne Marie France Neff kann man zwei durchaus bemerkenswerte Texte zum 9. November finden. Es handelt sich sozusagen um deutsch- französische Innenansichten zum Fall der Berliner Mauer am 9.11.1989 und Gedanken & Erinnerungen zur Reichskristallnacht. In Vingt ans, déjà vingt ans… wird der lange Weg zum Fall der Mauer aus einer sehr persönlichen deutsch-französischen Perspektive dargestellt. Im Text „Nuit du 9 au 10 novembre 1938, il y a 71 ans“ werden auch sehr persönliche Reflektionen & Erinnerungen, – diese wiederum im deutsch-französischen Kontext – über die Reichskristallnacht vorgestellt. Diese Erinnerungen sind auch verwoben mit Erinnerungen aus Tübingen und der Raumschaft Schramberg – ville des 5 vallées en Forêt Noire – der Fünftälerstadt im Schwarzwald – eine etwas vergessene Bezeichnung für Schramberg . Die Begegnung mit der Witwe Kurt Gersteins in Tübingen, Begegnung die in“ Nuit du 9 au 10 novembre 1938, il y a 71 ans „ beschrieben wird hat auch bei mir Spuren hinterlassen. Die Erstausgabe der Gerstein Biographie von Saul Friedländer „Kurt Gerstein – ou l’ambiguité du bien“ hatte schon in meinen Schramberger Jugendzeiten den Weg in mein Bücherregal gefunden, das Buch steht nun in meiner Bibliothek in Grünstadt. Der dritte Text auf den ich im Zusammenhang mit dem 9. November hinweisen möchte, ist der Beitrag „Avenue Lénine“ in Berlin en parle dem Blog von Claire-Lise BUIS. Auch dieser Text ist eine persönliche deutsch-französische Innenansicht, – eine kleine Zeitreise von Blanc Mesnil mit einem Umweg über Oranienburg ins freie ungeteilte Berlin. Mein Hinweis auf diese drei Texte erscheint etwas spät, – aber eigentlich sind es „zeitlose Texte“ – die völlig unabhängig von Daten, Datum, Gedenk – und Jahrestagen gelesen werden können. „Vingt ans, déjà vingt ans…,   “ Nuit du 9 au 10 novembre 1938, il y a 71 ans „  sowie „Avenue Lénine sind soweit ausreichend Französischkenntnisse vorhanden – eine durchaus lohnende Lektüre zum 9 November, eine Innenansicht deutsch-französischer Geschichte, eine kleine deutsch-französische Zeitreise die von Lothringen, Blanc Mesnil über Tübingen, Schramberg, Oranienburg zu Erinnerungen an den Mauerfall nach Berlin führt.

Christophe Neff, Grünstadt le 10.11.2009

Blogostatistique 9000

Le samedi 7.11.2009, le blog „paysage“ vient de dépasser le seuil des 9000 visites. Je remercie mes lecteurs pour leur fidélité. Les quatre articles ayant jusqu‘ au samedi 7.11.2009 reçu le plus de visites et dépassé la fameuse barre des 5% comme pour les élections au Deutsche Bundestag, se retrouvent dans le tableau suivant.

Pl. Article %
1.) 1949 – l‘incendie meurtrier dans la Forêt des Landes 15,83%
2.) Les images qui se ressemblent 12,32%
3.) Le Nobel à Herta Müller ? Der Literaturnobelpreis für Herta Müller ? 11,46%
4.) Der Literaturnobelpreis 2009 geht an Herta Müller 6,16%
45,77%

Pas de grands changements par rapport à la  dernière  blogostatistique. Clotilde Reiss est toujours enfermée à l‘ ambassade de France – donc N’oublions pas Clotilde Reiss, – n’oublions pas les prisonniers politiques en Iran, – « et ouvrons-leur nos portes quand ils en auront besoin » comme je l’avais déjà écrit le 20.6.2009. » Dans ce contexte, surtout en ce qui concerne Clotilde Reiss,le petit billet de PlapperstorchFalsches Spiel“ vaut certainement la lecture – même si j‘ avais déjà écrit la même chose dans le blogostatistique 8000 – mais les choses n‘ ont malheureusement pas évolué.

En ce qui concerne la blogosphère – j’ai mis le blog de KunstStoff Thierry Kron sur toile Traube sur mon blog roll. Intervenant régulier sur la « république des livres » – Kunststoff Thierry Kron semble lui-même – on en a l’impression en lisant ses commentaire – être comme moi même le produit d‘ un couple franco-allemand . Notons aussi que le livre décrit dans son derniers billet « Kein Recht – nirgends -Breslauer Tagebücher 1933- 1941  » vaut certainement la lecture. Même si on a on un peu tendance, à cause de l‘ anniversaire de la chute de mur de Berlin (9.11.1989), de l‘ oublier – il y a 71 ans dans la nuit du 9 au 10 novembre – ce fut la « Reichskristallnacht  ». Grünstadt jadis hébergeait jadis une des plus grandes communautés israélites du Palatinat – après les persécutions nazies, cette communauté a cessé d’exister. Il reste un vieux cimetière juif, -et une plaque commémorative sur le cimetière communale. Il n‘ y a plus de communauté juive à Grünstadt. Le vent a dissipé les verres brisés, les cendres et les souvenirs.

En ce qui concerne la chute du mur de Berlin, et nous restons ici dans le contexte franco-allemand – un texte qui mérite fortement d‘ être lu, se trouve dans le blog « Au jour le jour  ». Evelyne Marie France Neff ancienne grand dame franco-allemande de Social-démocratie du Bade-Wurtemberg nous présente dans « Vingt ans, déjà vingt ans  » un souvenir très personnel des événements de Berlin du 9.11.1989.

Christophe Neff, Grünstadt le 9.11.2009

P.S. : Concernant la communauté juive de Grünstadt – Kyra Schilling & Odilie Steiner & Elisabeth  Weber ont édité en 2007 un livre de souvenir sous le titre: « Jüdisches Leben in Grünstadt ».

Après le kangourou de Grünstadt, la panthère des Ardennes ?

Vendredi matin (6.11.2009), à la radio (SWR1RP ) nous apprîmes la nouvelle. La panthère des Ardennes , après avoir traversé la France, le Luxembourg, la Belgique est arrivée en Allemagne. On croit que le grand félin, après avoir fait un tour vers Aix la Chapelle, est en train de pénétrer dans l’Eifel, ce qui fait croire que la panthère est bien arrivée en Rheinland-Pfalz. Une panthère apparemment francophone – venue des sombre forêts des Ardennes et de l‘ Argonne qui font un peu peur, arrivée en territoire germanophone. Le périple de la panthère est documenté dans ce petit film. Donc après le kangourou de Grünstadt , le palatinat est maintenant confronté à la panthère des Ardennes. Sinon, ce fut surtout la Schweinegrippe – le nom vernaculaire donné à la Grippe A (H1N1) en Allemagne – qui provoqua quelques scènes de désorganisation ,car apparemment à Grünstadt on n’était jusqu‘ à présent pas préparé à ce que la maladie puisse arriver ici , et touche en plus une école. On est loin de la soi-disant organisation parfaite allemande à la prussienne car les premiers vaccins pour les personnels médicaux arrivèrent avec plus d‘ une semaine de retard le mardi 3.11.2009. C‘ était le jour où les lecteurs de la Unterhaardter Rundschau decouvrirent avec stupéfaction les premiers cas de la nouvelle grippe dans l‘ école primaire – la Dekan Ernst Schule – de Grünstadt. On aurait pu croire se trouver dans un pays du tiers monde vu le degré de désorganisation des milieux publiques sanitaires. Le Gesundheitsamt( l’office de santé) n‘ était même pas capable de publier une liste correcte des Impfärzte, les médecins chargés de la vaccination. Vendredi matin avec l‘ apparition de la panthère des Ardennes, la Unterhaardter Rundschau avec un long article de Klaus Stemler (6.11.2009) « Steht das Allwetterbad vor dem Aus » nous étions informés que la ville de Grünstadt risque de perdre sa piscine pour cause de coûts de rénovation exorbitants. Mauvais nouvelle pour les Grünstadter Delphine, – un des meilleurs clubs de natation du palatinat.

Une autre mauvaise nouvelle qui risque bien d‘ avoir des répercussions dans le Leiningerland et à Grünstadt est l‘ affaire Opel. Au moins , cela nous vaut un Kurt Beck qui charge – ein kämpferischer Kurt Beck – une image rarement vue – et un son rarement entendue. Si Kurt Beck réussit vraiment à sauver l‘ Usine Opel de Kaiserslautern, les chances sont grandes qu’il gagnera les prochaines « Landtagswahlen » – mais le combat sera certainement rude.

Une petite bonne nouvelle, – la Rheinpfalz (Lietsch 6.11.2009) nous apprend que Dirk Niebel (voir aussi mes billets la gare de Leucate – La Franqui et Quelques réflexions sur l’invité d’honneur de la Buchmesse 2009 à Frankfurt ) veut vraiment couper l‘ aide au développement à la Chine. Pour finir ce billet j‘ aimerais signaler un des derniers billets de la république des livres « Un historien est demandé au salon, Hitler est arrivé » qui nous ouvre les entrailles de l‘ Allemagne des années 30/40 – et qui nous procure des discussions et commentaires fort intéressants. Sans pouvoir entrer dans le fond de la discussion, car je ne connais pas le livre, il me semble important de noter qu‘ avec la numérisation de notre mémoire photographique (voir mon billet Un certain regard sur le paysage disparaît ) -il sera très difficile dans quelques années d‘ éditer un tel livre. La photo comme archive de notre mémoire collective et individuelle risque fort de disparaître si nous ne songeons pas à trouver des solutions pour l‘ archivage à long terme des photos et films numerique. Combien de temps est- ce que le petit film sur la panthère des Ardennes sera-t -il consultable ? Est qu il survivra dans des archives – ou disparaitra-t-il simplement dans quelque temps. Est-ce que le petit film montrant « Kurt Beck » devant les usines de Opel le 5.11.2009 à Kaiserlautern survivra au temps ?

Sources :

Stemler, Klaus (6.11.2009) : Steht das Allwetterbad vor dem Aus. In: Unterhaardter Rundschau – Die Rheinpfalz , Freitag 6. November 2009.

Lietsch, Jutta (6.11.2009): Danke Deutschland – die angekündigte Streichung der Entwicklungshilfe hat die Chinesen überrascht. In: Die Rheinpalz 6. November 2009, Nr.2598, Jg. 65.

Unterhaardter Rundschau – Die Rheinpfalz Dienstag 3. November 2009: An Schweinegrippe erkrankt – Grünstadt – Bestätigter Fall an der Dekan Ernst Schule – dem Kind geht es gut.

Unterhaardter Rundschau – Die Rheinpfalz Mittwoch 4. November 2009: Langer Weg bis zur Diagnose -Grünstadt – junge Schweinegrippe-Patientin auf dem Weg der Besserung – Mutter eine Odysse.

Unterhaardter Rundschau – Die Rheinpfalz Samstag 7. November 2009: „Erste Anlaufstelle immer der Hausarzt“- Grünstadt: Bei Verdacht auf Schweinegrippe vorher anmelden – Abstand zu anderen Personen halten.

Christophe Neff, Grünstadt le 8.11.2009

Neues aus dem Leinigerland (31.10.2009): Protest gegen Massenentlassungen in Frankenthal am Mittwoch 28.10.2009

Als ich meinen letzten deutschsprachigen Blogbeitrag verfasste –  Neues aus dem Leiningerland – das Grünstadter Känguru wurde wieder gesichtet (27.10.2009) – habe ich mich innerlich schon gefragt, weshalb man in der „Regionalen Presse“ so viel über das Grünstadter Känguru (welches meines Wissens immer noch keinen Wikiartikel hat)  hört bzw. liest- und man eigentlich kaum etwas über die anstehende Entlassungswellen in Frankenthal lesen kann. Im französischen Posting „Blogostatistique 8000“ habe ich diese innerliche Verwunderung auch in Worte gefasst: „Dans ce contexte il intéressant de voir quelle importance le kangourou de Grünstadt a pour la  presse régionale du palatinat. Sur le fait que dans la ville voisine de Grünstadt , à Frankenthal une fabrique de presse & imprimerie veut licencier entre 200 – 500 employés la presse régionale reste particulièrement muette.

Am Mittwoch den 28.10.2009 hat es in diesem Zusammenhang in Frankenthal eine vom DGB organisierte Protestveranstaltung unter dem Motto „Ja zu Arbeitsplätzen – Nein zu Entlassungen“ gegeben. Die Berichterstattung in der regionalen Presse fiel meiner Erachtens recht mau aus, – am Donnerstag den 29.10 einen kleinen Mehrzeiler im Südwest Teil der Rheinpfalz,  – die Frankenthaler Zeitung (auch Rheinfpfalz) widmete dem Ereignis immerhin eine halbe Seite unter der Überschrift -„1500 protestieren gegen Entlassungen“ – aber ansonsten kann man nicht viel finden. Die Unterhaardter Rundschau hüllt sich in Schweigen. Dafür hat die Protestveranstaltung vom letzten Mittwoch gegen die drohende Entlassungswelle bei der KBA durchaus auch ein überregionales Medienecho durch die Rundfunkberichterstattung bekommen.

Ich frage mich weshalb man in der Unterhaardter Rundschau kein Sterbenswörtchen über das was in Frankenthal droht lesen kann. Es sind doch auch Familien & Existenzen  aus dem Leinigerland, aus der Unterhaardt die durch die drohende Entlassungswelle betroffen sein werden. Die angekündigten „Massenentlassungen“ in Frankenthal betreffen nicht nur die Stadt Frankenthal, diese Kündigungswelle wird durchaus  auch im Leiningerland Spuren hinterlassen. Hier wünschte man sich durchaus auch etwas ein etwas spürbareres Medienecho, – der Leser der Unterhaardter Rundschau – sollte schon wissen dürfen was da in Frankenthal droht.

Darüber hinaus gibt es aber auch eine weitere recht interessante Beobachtung. Im sogenannten Web 2.0 finden die angekündigten Massenentlassungen in Frankenthal fast keine Resonanz. Wenn man mal von den Einstellungen des Dokuteam1 absieht ( welche auch schon in Blogostatistique 8000 verlinkt wurden ) und einem Aufruf der Bezirksleitung des IG Metall Bezirks Frankfurt absieht, findet man eigentlich so gut wie nichts über die Situation an der „Arbeitsfront“ in Frankenthal. Kein „Pirat“, kein Blogger der seine Stimme für die Beschäftigten der KBA erhebt. Sehr bemerkenswert !

Trotz alledem, bei aller Kritik an den traditionellen Medien, – die Lage bei KBA wird in den traditionellen Medien noch besser begleitet als im Web2.0, auch wenn ich mir persönlich hier in der Unterhaardter Rundschau durchaus etwas mehr Resonanz wünschen würde. Im vielgerühmten Web 2.0 findet die Situation bei der KBA so gut wie keinen Widerhall.

Auch wenn es den „Betroffenen“ wahrscheinlich kaum was nutzten mag, – als letzten Hoffnungsschimmer die Biermann’sche Version von Trotz alledem. Die Mauer ist ja dann auch irgendwann gefallen, vor 20 Jahren am 9. November 1989.

Quellen:

Die Rheinpfalz – Südwestdeutsche Zeitung Donnerstag 29. Oktober 2009:  Pfalz – Kompakt – Tausende gegen Entlassungen.

Die Rheinpfalz – Frankenthaler Zeitung 29. Oktober 2009: 1500 protestieren gegen Enlassungen.

Christophe Neff, Grünstadt le 31.10.2009